Le guerrier pacifique

ou le combat contre l’oubli de Soi

Archive pourQui suis-je?

Du 23 au 29 novembre 2009 : “Allez, c’est pas la peine…”

Le mental a une tendance à la paresse, à nous encourager à n’écouter que ce qui ne nous fatigue pas, que ce qui ne demande pas d’efforts au corps.

C’est parce que le mental n’est programmé au départ que pour la survie de ce corps. C’est pourquoi nous devons déployer tant d’efforts au début pour donner à d’autres que nous-même.

Cependant, nous ne sommes pas ce corps. Le corps n’est qu’un véhicule pour l’âme. Nous ne pensons pas être notre ordinateur même si nous en utilisons un, n’est-ce pas?

Cette semaine, faites quelques pas en arrière et réfléchissez-y.

Notez le nombre de fois où votre âme vous dit : “Oui! Fais-le!” et où votre mental rétorque: “Allez, c’est pas la peine…!”.

Avant de choisir, rappelez-vous que vous  n’êtes ni ce corps, ni ce mental…

(D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com, 23 janvier 2009)

5 au 11 octobre 2009 : Débarrassez-vous des virus!

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La Kabbale nous enseigne que rien n’arrive dans le royaume physique qui ne soit d’abord arrivé dans le royaume métaphysique.

Concevez le monde spirituel comme un ordinateur et le monde physique comme une imprimante : les véritables décisions sont faites au niveau du logiciel.

Pratiquement, cela signifie que nos décisions sont prises dans le monde spirituel au niveau de la conscience. Par conséquent, c”est de ce niveau également que viennent les maladies émotionnelles et physiques.

Ainsi, pour remédier aux faiblesses présentes dans nos vies, nous devons retourner à la conscience.

Quelles sortes de pensées circulent dans votre esprit? Êtes-vous dépendants de pensées de peur, de doute,  de rancœurs, d’amertume, de cynisme, de manque… etc?

Cette semaine, injectez des pensées d’amour, de confiance, de joie, d’unité dans votre esprit et faites-y de la place pour que des guérisons de toutes sortes puissent y avoir lieu.

Plus encore, prenez conscience de toutes les pensées auto-destructrices, auto-limitatives, ou d’auto-critiques que vous écoutez et laissez circuler en vous et qui vous empoisonnent lentement mais sûrement.

Cette semaine, et toutes celles à venir, revenez encore et encore à votre plus grande conscience, à la pensée derrière la pensée derrière la pensée, afin de débusquer en vous les virus dans votre logiciel qui impriment dans votre vie des évènements ou situations dont vous croyez à tort  être la victime.

Installez en vous le plus puissant anti-virus qu’il soit : le Rappel, le Ressenti de Qui Vous Êtes vraiment!

(librement inspiré d’un article de Yehuda Berg, 6 janvier 2009, sur Kabbalah.com)

1er au 7 juin 2009 : Les vrais ennemis

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Nous avons tous des listes d ’objectifs, des souhaits et des rêves sur lesquelles nous travaillons.

Et pourtant, il y a toujours le risque de ne pas réaliser la plupart d’entre eux. Car il y a une pierre d’achoppement qui nous bloque souvent le passage vers l’extraordinaire énergie disponible pour les accomplir : NOUS-MÊME!

Toute culpabilité, colère, rancune, frustration, tout ressentiment que vous entretenez envers VOUS-MÊME, empêchent la Lumière de se faire en vous.

Si le Créateur a rendu possible le fait que vous puissiez respirer et vous réveiller à nouveau chaque matin, réalisez que c’est parce que vous méritez de recevoir toutes bonnes et belles choses.

Nous devons nous pardonner totalement si nous voulons pouvoir recréer une meilleure et plus grande version de nous-même.

Nous devons aussi réaliser que les véritables ennemis sont tous ces souvenirs, ces comportements répétitifs, ces pensées récurrentes qui nous font nous sentir indigne.

Cette semaine, rappelons-nous que ce ne sont que des pensées. Nous ne sommes pas l’ennemi.

Prenez le temps cette semaine de faire le point sur toutes ces choses dans votre vie qui vous font sentir moins que…, prenez conscience que ce sont des pensées inutiles qui vous affaiblissent, et abandonnez les!

Cette semaine, rappelez-vous que vous avez de la valeur, vous méritez le meilleur car le meilleur est en vous, dans votre Nature Véritable, cachée derrière toutes les pensées de limitations.

D’après un texte de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com

Lâcher prise / Guy Finley : la clé de la transformation intérieure

9782266181334

Aux éditions Pocket, collection Evolution, en poche. 6,90€ en mai 2009. Existe aussi aux Editions de l’Homme, dans une belle présentation mais plus chère.

Ce livre m’est d’une aide précieuse parce qu’il explique ce qu’est le véritable lâcher prise, pourquoi et comment lâcher prise.

Avant de lire ce livre, je croyais que le lâcher prise, dans les moments difficiles, c’était de penser à autre chose, de détourner mon attention par quelques activités, de cesser de me trituter la tête et de tout remettre entre les mains de Dieu.

Mais cette attitude, en fait, et une forme de fuite, donc une action motivée par la peur, donc non bénéfique pour notre croissance intérieure.

Dans ce livre, Guy Finley nous explique que lâcher-prise, c’est abandonner ce petit “moi”, cet ego qui est la source de tous nos problèmes, et d’entrer en communication avec le Moi profond, qu’on peut aussi appeler Dieu en nous.

Pas à pas, il nous montre comment reconnaître notre Vérité en réalisant d’abord ce que nous ne sommes pas, afin de nous aider à nous reconnecter avec Ce que nous sommes vraiment, ce qu’il appelle notre nature supérieure.

J’ai vécu il y 30 ans une expérience forte qui a pris tout son sens après la lecture de ce livre, validant totalement cet enseignement.

Elle est racontée sur le blog “Conversations avec Dieu” (voir blogroll) dans la catégories “Témoignages” titre “Lâcher prise”.

Ce n’est pas histoire de raconter ma vie qui n’a aucun intérêt en soi, mais pour le témoignage qui peut vous encourager pour votre propre vie.

“Une fois que vous avez établi le contact avec cette partie secrète de votre moi, elle se charge du reste” page 34

Cela ne vous fait-il pas penser à ce qu’à dit Jésus? “Cherchez le Royaume des Cieux et tout le reste vous sera donné par-dessus.” C’est ce livre qui m’a fait comprendre que le Royaume des Cieux, c’est la prise de conscience de notre Divinité, la réalisation de notre véritable nature.

“On se libère d’une entrave par la connaissance et non par la force” page 23

“Lâcher prise n’a rien à voir avec le don de soi, ni avec le ressentiment ou l’amertume qui vont apparemment de pair avec l’abnégation. Lâcher prise n’a rien à voir avec la discipline, avec la réorganisation externe de notre vie ou avec la recherche de liberté au sein de nos relations personnelles. En fait, lâcher prise est uniquement une question d’abandon de soi.” page 32

“S’abandonner soi-même c’est abandonner ses problèmes car les deux sont une seule et même chose.” page35

“Le malheur ne va pas vers vous, il provient de vous” page 36

“Souffrir n’est rien qu’une mauvaise habitude” page 36

“La véritable liberté, c’est l’absence d’un moi prisonnier et non les pièges auxquels le moi se laisse prendre pour se donner une impression de liberté” page 36

Le cocooning spirituel

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Une des expressions les plus utilisées à  notre époque est : “Je n’ai pas le temps”, ou “Si j’avais le temps”, ou “Quand j’aurais le temps”.
Apparemment, malgré les 35 heures, le TGV, le Haut Débit, le Micro-Onde et les multiples inventions humaines qui se créent chaque jour dans le but de “gagner du temps”, cette denrée semble être de plus en plus rare de nos jours.

Le but de cet article n’est pas de parler de notre “manque de temps” mais d’attiter l’attention sur une activité qui manque grandement à notre époque : Se retrouver seul avec soi-même.

Je lance ici un appel à témoignage : Qui a du temps libre pour être avec soi-même? Et qu’est-ce que ce temps avec vous-même vous apporte? Ou comment ressentez-vous  ce manque de temps avec vous même?

Le temps libre avec soi-même, ce n’est pas du temps libre pour faire des choses : Lire, regarder la télé, dormir, faire des activités manuelles ou physiques, méditer, se promener, etc…

Le temps libre avec soi-même, c’est prendre du temps pour ressentir ce qui se passe en nous par rapport à ce que nous vivons dans notre vie.

C’est du temps pour réfléchir en profondeur sur le but essentiel de notre vie, sur ce qu’on aimerait changer dans notre vie,  sur les sentiments, les émotions que nous ressentons concernant nos relations avec les autres ou les évènements déstabilisants dans notre vie.

C’est du temps pour méditer sur les situations ou les sentiments qui nous font souffrir, nous effraient, où nous mettent mal à l’aise.

C’est du temps pour regarder en face et accueillir les “problèmes ” ou plutôt les challenges, les défis de notre vie.

Il ne s’agit pas d’analyser intellectuellement, mais de les ressentir en profondeur afin d’amener à la lumière, de débusquer, découvrir les pensées, les sentiments souvent cachés  en nous, qui sont à l’origine de notre vécu, et que nous avons jusqu’ici mis de côté, repoussés, niés, ignorés.

Considérez la vie moderne. A quel moment avons-nous le temps de faire cela? Nous rentrons fatigués du travail, et souvent, pour nous “détendre”, nous allumons la télé ou allons sur le Net. Nous “faisons” quelque chose. Le week-end, toujours pour nous “changer les idées”, nous “détendre”, nous allons nous promener en forêt, ou au cinéma, nous sortons au restaurant ou invitons des amis, ou quelqu’autre activité.

Il n’y a aucun “mal” à faire cela si nous sommes en paix avec nous-mêmes. Si tout est clair dans notre tête et notre coeur est serein.

Car bien entendu, mon propos n’est pas d’encourager à décortiquer, analyser, “mentaliser” tout ce qui nous arrive. Cela est même le contraire du but ultime de la spiritualité, qui est d’Etre dans l’instant, au delà du mental.

Mais pour arriver à cela, il est nécessaire d’être le plus conscient possible du fonctionnement de ce mental, de son contenu et des repercussions sur nos émotions, et donc notre appréhension de la vie.

Comme le dit Joko Becke (voir article sur ce blog) rien de ce qui se passe en nous ne doit être ignoré. Et la tendance humaine naturelle est de fuir les pensées et émotions qui nous font souffrir, qui nous gênent, qui nous font peur, nous maintenant dans une certaine forme d’inconscience.

C’est pourquoi, chaque fois que nous nous sentons mal, insatisfaits, gênés dans une situation ou une relation, s’arranger (plus ou moins consciemment) pour ne pas avoir le temps de se mettre à l’écoute de notre ressenti, pour comprendre ce qui se passe, en se jetant, par exemple, dans des activités, est une manière de se fuir soi-même.

Si nous nous sommes disputés avec notre conjoint, ou si nous sommes soucieux concernant notre travail, ou si nous nous sentons malheureux de n’être pas à la hauteur de nos aspirations spirituelles, ou toute autre raison qui nous fait nous sentir loin de nous-mêmes, de notre paix intérieure, il est temps, alors, de prendre du temps pour nous-mêmes.

Le problème est que souvent, il n’y a pas de place dans la vie moderne pour regarder et chercher à comprendre en profondeur ce qui se passe en nous aux instants ou moments difficiles de notre vie.

On se dit : “j’y penserai plus tard, quand j’aurai le temps”, au mieux, on l’écrit dans son journal spirituel, au pire, on s’oublie dans une activité hypnotique (télé, lecture, internet…) On peut même fuir dans la lecture d’ouvrages spirituels ou la méditation.

Mais le Guerrier Pacifique ne peut accepter qu’il reste des coins d’ombre en lui. Non pas que c’est “mal”, mais c’est en découvrant ces coins d’ombre qu’il se créé, qu’il se construit, qu’il se libère.

C’est pourquoi je suis convaincue qu’ il est bénéfique sur le chemin de s’aménager régulièrement du temps dans notre vie pour se retrouver seul avec nous-même. Surtout dans les moments où nous affrontons des difficultés, intérieures et/ou extérieures.

Il y a quelques temps, j’ai découvert une manière très agréable de prendre du temps pour être avec moi-même, et cette méthode m’a fait faire d’énormes pas en avant, spirituellement mais aussi psychologiquement parlant. C’est pourquoi je désire la partager avec vous. Bien entendu, cette méthode est à adapter selon votre ressenti personnel.

J’appelle cela le “COCOONING SPIRITUEL”. Cocoon, en anglais, signifie “cocon”.Le cocooning est un mot à la mode récent qui signifie : “se replier sur soi dans le cocon protecteur du domicile de la manière la plus douillette possible.”

Je choisis un jour de congé, que j’ai totalement libéré : Pas de visites, pas de tâches ménagères ou autres, pas de cuisine à faire (en général j’en profite pour jeûner) Je consacre toute cette journée à ma quête spirituelle, à ma connaissance de moi-même. J’ai pris le temps, pendant la semaine,  de chercher en moi le sujet principal de ma réflexion, ce que je veux explorer en moi, en fonction de mes ressentis.

Par exemple : mes relations de couple, le désordre indescriptible de ma maison, pourquoi je n’arrive pas à pardonner à telle personne, etc… Je suis certaine qu’il y a ainsi dans votre vie des épines, des échardes qui sont plantées là depuis un bon moment et qui attendent que vous vous en occupiez.

Neale Donald Walsch appelle cela les “Unfinished business” qu’on peut traduire par “les dossiers non classés”, dans un excellent petit livre “Recreating Youself”, où il nous offre une méthode très intéressante pour les “classer”. (Prochainement sur ce blog)

En général, je me laisse dormir jusqu’au réveil naturel, et je reste en pyjama, du moins dans une tenue “douillette”, car je trouve agréable de lire au lit. Je vous y encourage! Le corps est plus détendu, et donc l’esprit aussi, et si au bout d’un moment je ressens de la fatigue, je peux m’allonger et dormir un peu. J’ai remarqué que l’introspection demande pas mal d’énergie et de concentration, et le but n’est pas d’en ressortir épuisé mais régénéré!

Puis je commence par la lecture d’un texte qui est particulièrement adapté au sujet choisi. J’ai à portée de main un cahier et un crayon pour noter tout ce que j’observe en moi, ce qui est “réveillé” par ma lecture et ma reflexion.

C’est une lecture profonde, c’est-à-dire qu’il ne s’agit pas de terminer un chapitre, mais de prendre le temps – j’ai toute la journée! – pour contempler les concepts qui parlent à mon âme et les mesurer à tout ce que je ressens, observer tout ce qui affleure à ma conscience. Il m’arrive de rester parfois 20 minutes sur 3 mots…

Le but est justement de faire tout ce que je n’ai jamais le temps de faire : ruminer, machouiller, mesurer la portée des paroles d’un enseignement spirituel. Être à l’écoute de ce qui se passe en moi, de ce que cela réveille en moi, les peurs, les rejets, toutes ces pensées et sentiments subconscients que je repousse, que j’ignore  dans la vie quotidienne parce qu’ils me dérangent, me mettent mal à l’aise.

Mais je peux tout simplement me centrer sur le sujet qui me préoccupe, lâcher-prise et me mettre à l’écoute de moi-même, avec honnêteté, sincérité, même si ce que j’observe ne plaît pas à l’ego. La meilleure arme contre cela, est de tout accueillir avec compassion, sans me juger ou culpabiliser. Accepter les jugements, les sentiments de culpabilité…

Attention! Même si ça y ressemble un peu, ce n’est pas de l’auto-psychanalyse, car le but n’est pas de comprendre pourquoi je ressens telle ou telle choses, les racines de telle ou telle peur, les origines de telle ou telle émotion.

Il s’agit simplement d’observer. De regarder bien en face, sans analyser forcément et surtout sans me juger, tout ce qui remonte à la surface.

Il s’agit d’amener à la conscience ce qui est juste dans l’ombre, dans le subconscient, c’est-à-dire dans l’arrière-plan de ma pensée, mais accessible. Je ne peux pas fouiller l’inconscient, et ce n’est pas le but.

Il s’agit de cesser de me mentir à moi-même et de me regarder en face, de découvrir en moi les concepts et croyances erronés qui me font souffrir.

Il s’agit de retourner l’attention vers ce qui ce passe en moi, d’en être le Témoin, ce qui suffit très souvent, quand je le fais avec honnêteté, à découvrir mes coins d’ombre.

Cependant, ce qui se passe souvent, c’est que le simple fait de regarder une pensée, une émotion négatives, avec une pleine conscience, les fait disparaître, ou les affaiblit, et parfois même me permet de comprendre leur source – sans l’avoir cherchée, comme une sorte de révélation.

Je note au fur et à mesure mes découvertes, mes observations, mes compréhensions, et je m’en imprègne, afin qu’elles ne retombent pas dans l’ombre. Car il faut savoir que l’ego cherchera à remettre le voile sur ce qui le dérange, et le fait de l’écrire, de le noter, est une aide précieuse.

Mais le cocooning spirituel peut n’être qu’une journée douillette et paisible où je peux me plonger avec délices dans mes livres spirituels préférés, ceux qui m’éclairent, m’illuminent, m’apaisent et les méditer à loisir. Ou simplement écouter de la musique qui me fait le même effet, ou simplement être là, dans l’instant, sans rien faire de particulier. Juste me sentir exister…

Si cela vous tente, si cela vous enrichit, à vous de choisir la régularité, en fonction de vos besoins, de votre vie. Et bien sûr, si vous avez des variantes, n’hésitez pas à partager!

2 au 8 mars 2009 : Ne m’identifier qu’au bien en moi

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Les flêches qui me transpercent le plus sont celles tirées par mon propre arc.

Le doute de moi-même. La haine de moi-même. Le jugement de moi-même. Ils sont les plus grands obstacles dans ma vie.

Cette semaine, que je ne voie que le bien, le Divin en moi-même.

Il ne s’agit pas de nier mes parts d’ombre, il s’agit de voir qu’elles ne sont pas Qui Je Suis vraiment.

Quand je commence à être obsédé par tout ce qui ne va pas en moi-même, que j’observe combien il m’est difficile de m’aimer.

Que je me souvienne que c’est l’ego qui me pousse dans cette direction. L’ego qui veut que je sois coupable ou victime, parce que ces croyances le nourrissent.

Que je n’oublie pas : que le bon!

(D’après un article de Yehuda Berg sur Kabbalah.com)