Le guerrier pacifique
ou le combat contre l’oubli de SoiArchive pourMental
Du 23 au 29 novembre 2009 : “Allez, c’est pas la peine…”
Le mental a une tendance à la paresse, à nous encourager à n’écouter que ce qui ne nous fatigue pas, que ce qui ne demande pas d’efforts au corps.
C’est parce que le mental n’est programmé au départ que pour la survie de ce corps. C’est pourquoi nous devons déployer tant d’efforts au début pour donner à d’autres que nous-même.
Cependant, nous ne sommes pas ce corps. Le corps n’est qu’un véhicule pour l’âme. Nous ne pensons pas être notre ordinateur même si nous en utilisons un, n’est-ce pas?
Cette semaine, faites quelques pas en arrière et réfléchissez-y.
Notez le nombre de fois où votre âme vous dit : “Oui! Fais-le!” et où votre mental rétorque: “Allez, c’est pas la peine…!”.
Avant de choisir, rappelez-vous que vous n’êtes ni ce corps, ni ce mental…
(D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com, 23 janvier 2009)
Où sont l’enfer et le paradis?

Un jour, un fougueux samouraï, obsédé par la mort, alla voir un vieux maître Zen et lui demanda :
“Maître, comment sont l’enfer et le paradis ?”.
Le vieux maître se contenta de sourire au jeune samouraï, sans rien répondre. Le guerrier répéta sa demande, une fois, deux fois. Rien : le maître continuait de sourire, ce qui commença à agacer l’intrépide.
Mais enfin ! allez-vous répondre à ma question, oui ou non ? explosa le samouraï. Le vieux maître, imperturbable, était toujours sourire. Le samouraï porta alors la main à son sabre pour dégainer et frapper le vieil homme.
Mais avant même que la lame fut sortie du fourreau, le vieux maître, vif comme l’éclair : déclara : ” Voilà l’enfer “.
Interloqué, le samouraï rengaina immédiatement sa lame et instantanément, le vieux maître ajouta : ” Voilà le paradis !
(trouvé sur le site http://www.buddhachannel, avec ce commentaire :
Cette histoire survenue au Maître Zen Hakuin, est relatée dans les lames 36 et 37 du Tarot d’Osho.
36 : Les Portes de l’Enfer : “Souvenez-vous qu’à chaque instant vous avez le choix entre le ciel et l’enfer. Si vous êtes inconscients, vous êtes en enfer. Cela dépend de vous.”
37 : Les Portes du Ciel : “Lorsque vous êtes conscients, vous êtes au ciel. Restez éveillés, restez alertes, restez conscients ! Encore une fois, cela dépend de vous.”
La fin de l’histoire : “Le ciel et l’enfer sont en vous. Les deux portes sont en vous. Lorsque vous agissez inconsciemment, là est la porte de l’enfer ; lorsque vous devenez alertes et conscients, là est la porte du ciel.
Le mental est ciel, le mental est enfer, il a la capacité de devenir l’un et l’autre.
Mais les gens continuent à croire qu’ils se trouvent quelque part en-dehors d’eux. Le ciel et l’enfer ne sont pas après la mort, ils sont ici et maintenant. A chaque instant la porte s’ouvre…en un instant vous pouvez passer de l’enfer au ciel, ou du ciel en enfer.
Roots and Wings, p.82-98.”)
Compte-rendu de la conférence de N.D. Walsch à Paris

Voici mon compte rendu de la rencontre sur Paris avec l’auteur de Conversations avec Dieu, Neale Donald Walsh, le 12 octobre 2009.
Bien entendu, ce compte-rendu ne se veut en aucun cas objectif – l’objectivité étant d’ailleurs pour la plupart d’entre-nous, en dehors des Maîtres Éveillés, une simple vue de l’esprit – il est le reflet de ce que j’ai entendu, selon ma perspective, ce que j’ai ressenti et compris.
Il ne se veut pas non plus complet, car je n’avais pas envie de passer toute ma soirée à écrire. J’ai noté surtout ce qui m’interpellai le plus.
C’est pourquoi, si certains d’entre vous qui me lisent étaient présents, ce serait fort intéressant d’avoir votre point de vue également!
J’ai eu la joie de rencontrer les blogmasters de Gnothi Seauton et Koah. J’ai aussi partagé une chambre d’hôtel avec deux anges. On se voyait pour la première fois, mais c’est comme si on se connaissait depuis toujours! On a échangé jusqu’à 2 heures du matin…
J’ai eu la surprise de retrouver un collègue de travail d’un autre service que le mien, dont j’ignorais absolument l’intérêt pour Conversations avec Dieu (habitant en dehors d’une grande ville, c’est une sacrée « coïncidence »!) Je crois qu’il était aussi surpris que moi, d’ailleurs!
En parlant un peu autour de moi à la pause, et à la fin, j’ai vu que certaines personnes avaient été un peu déçues par la conférence, me disant qu’ils n’y avaient rien entendu de particulièrement « nouveau », et j’ai trouvé leurs remarques très intéressantes.
Parce que ce qui m’a le plus plut dans cette intervention de Neale, c’est justement ce choix actuel qu’il a fait d’entrer à présent dans le concret, le pratique, de se concentrer pour nous donner des outils pour mettre en pratique les enseignements de Conversations avec Dieu.
Il nous a dit qu’avec plus de 3500 pages d’enseignements dans Conversations avec Dieu, il était capable de parler des heures sans s’arrêter s’il voulait, mais que ce n’était pas son but ce soir, qu’il voulait que la soirée soit interactive. (je paraphrase).
Mon interprétation qui n’engage que moi est que certaines personnes s’attendaient peut-être à de « nouvelles révélations » divines. C’est ce qu’aime le mental, engranger des connaissances et compréhensions spirituelles. Mais il arrive un moment, je crois, où il s’agit de les vivre.
Et le dernier livre de Neale, dont il a résumé les principaux axes dans cette conférence, démonte point par point les mécanismes mentaux qui font barrage à notre vécu de ces compréhensions. A ce titre, c’est un outil précieux pour celui qui veut véritablement marcher sur le chemin du retour à Soi (en conscience)
J’aime beaucoup également sa manière de faire le clown à intervalles réguliers, mais sans exagération.
Je suis convaincue qu’il fait cela pour être fidèle à ce que Dieu lui dit dans un des tomes : « Fais toujours très attention à ce que personne ne croit qu’il ne peut entrer en contact avec moi que par toi. »
Malgré cela, j’ai quand même entendu des gens faire des remarques exprimant leur émotion et trouble face à ZE Neale.
Comme cette jeune femme s’exclamant qu’elle venait de prendre conscience que Neale n’est qu’un homme comme nous en voyant les veines saillantes de ses mains vieillissantes signer sa dédicace.
Je dis cela avec tendresse, sans jugement. C’est tout à fait humain d’avoir tendance à confondre le message avec le messager. J’ai eu les mêmes pensées. Il s’agit juste d’en être conscient.
Ce livre, qui sera traduit en français l’année prochaine mais qu’on peut trouver facilement en anglais sur le net (je suis en train de le livre) s’appelle : « When everything changes, change everything » (Quand tout change, changez tout)
Des écouteurs étaient disponibles pour chaque visiteurs avec une traduction simultanée.
Je veux rendre ici hommage à l’Equipe française de Humanity’s team dont Philippe Pasqualini est le président, qui s’est dévouée corps et âme afin que tout se passe pour le mieux.
Bien sûr, la perfection n’étant pas de ce monde, il y a eu quelques petits problèmes de logistique sans importance et -ce qui pose plus questions – des gens pour râler et s’énerver. Je les encourage gentiment à relire deux ou trois fois encore CAD.
Ils ont raté le cadeau précieux qui leur était offert : faire l’expérience de l’amour, la patience et l’accueil de ce qui est…
Trève de parlottes à présent, voici mes notes telles quelles. Mes commentaires pour plus de compréhensions sont [entre crochet et italiques].
**********************************************************************************************************************
“La société moderne actuelle, et surtout la science, la technologie, nous proposent de plus en plus de nouvelles possibilités, dont nous n’avons pas de modèles, d’expériences dans le passé, ce qui nous aurait permis de faire nos choix en toute connaissance de cause.
Le rythme des changements et nouveautés dans nos vies va en s’accroissant de plus en plus ce qui fait que nous avons de moins en moins de recul, sans avoir eu le temps de se poser des questions sur l’éthique ou les conséquences de ces nouveautés.
Le grand-père de Neale n’a pas vu de changements majeurs dans sa vie pendant au moins 50 ans.
Le père de Neale n’en n’a pas vu pendant au moins 10 ans. Neale n’en n’a pas vu au moins pendant 2 à 5 ans.
Nos enfants actuellement adultes n’en n’ont pas vu pendant au moins un an, et il y a fort à parier que les petits-enfants de Neale en verront tous les 6 mois voire 1 mois.
[Exemple de changements : la télévision, l’homme sur la lune, le téléphone portable, l’ordinateur, les jeux vidéos, etc...]
L’approche et la vision scientifique du monde ont énormément changé, et ce qu’on croyait vrai à une époque (la terre est plate, [il est impossible d’aller sur la lune], etc…) ne l’est plus actuellement, parce qu’en science, on remet tout le temps les découvertes et concepts en question. C’est même une base du raisonnement scientifique : prendre un concept et le « défier », c’est-à-dire le questionner en profondeur pour en vérifier la réalité.
Mais est-ce qu’on fait cela au niveau de la religion?
Au contraire, la plupart des religions s’appuient encore sur des concepts, [des interprétations] vieux de 2000 ans, voire plus! En religion, on utilise des « outils » du 1er siècle pour des problèmes du 21ème siècle…
Neale a insisté sur la richesse des écrits de Deeprak Choprah concernant la santé, et dit que c’était une personne à suivre.
Neale pose alors cette question à l’assemblée : « Combien de personnes dans la salle on vécu un changement important qui a affecté leur vie durant les deux dernières années? »
90% de la salle a levé la main! Plus tard, il nous dira que dans n’importe quelle ville, pays où il est allé, que ce soit à Hawaï ou à Moscou, c’est le même pourcentage de réponses.
Quand il y a un changement majeur dans notre vie, on a souvent tendance à se dire : c’est ma faute (ce qui est différent de «c’est une erreur»). On se demande : Pourquoi est-ce que c’est arrivé? Pourquoi est-ce que ça m’arrive, à moi? Qu’est-ce que j’ai fait de travers?
Neale entreprend alors de nous détailler les 9 changements d’attitude capitaux à aborder lorsque nous nous trouvons face à un changement important dans notre vie.
1er point: Changer notre décision de traverser ce changement seul.
Il nous encourage à chercher quelqu’un qui se trouve en dehors de notre histoire, c’est-à-dire pas quelqu’un de trop proche au niveau familial ou affectif, par exemple, qui n’aura pas un regard assez neuf ou assez de recul pour nous aider à sortir de nos schémas habituels.
Et surtout, sortir du mental et nous connecter à notre âme. Quand on s’isole, on perd trace de notre Soi [on reste à tourner en rond dans notre petit « moi, je »
[Je peux témoigner de l’efficacité de cette décision, car sans le savoir, c’est ce que j’ai fait avec un ami du Net : je me suis confiée à lui, et comme il ne me connaît pas vraiment ni ne connaît mon histoire, il a pu voir et me dire des choses très porteuses qu’il n’aurait sans doute pas vues ou osé dire s’il me connaissait depuis longtemps avec des liens affectifs, et vice versa pour moi aussi. Au final, cela nous a enrichi et aidé tous les deux, chacun dans notre histoire.
Bien entendu, je recommande malgré tout de savoir discriminer et d’être prudent avant de vous confier à quelqu’un que vous n’avez jamais vu. Attendez d’avoir des preuves évidentes de l’amour et de la sincérité de l’autre
[Dans son livre, cet encouragement à ne pas rester isolé ne sont pas que des mots, car il a créé un site (en anglais ) :changingchange.net, extrêmement riche où chacun peut venir se confier, partager, se ressourcer ou offrir son aide sur ce thème! J’espère qu’il y aura un jour une branche française...
Voilà ce que je commence à comprendre lorsque je sors de mon isolement :
La plupart des choses que je crains de voir arriver n’arriveront pas.
La plupart des choses que je croyais mauvaises à un moment donné de ma vie sont devenues plus tard les meilleures choses qui me soient jamais arrivées.
La plupart des choses que je pense qui ne changeront jamais changeront.
Neale a alors demandé à l'assemblée que toutes les personnes qui ont vu leurs moments les plus difficiles devenir finalement la meilleure chose qui leur soit arrivée dans leur vie de lever la main, et environ 80% de la salle à levé la main!
Cessons d’essayer d’empêcher le changement dans notre vie,mais plutôt cherchons une nouvelle façon d’aborder le changement. Le changement EST la vie/Dieu en action.
[Ça me fait penser à cette excellente histoire sur le blog de Gnothi Seauton : Ah bon? ]
Les évènements n’ont RIEN à voir avec notre réalité. C’est l’émotion qui créé l’expérience.
La seule fonction du mental, c’est de nous garder en vie, d’assurer notre survie, c’est pourquoi le mental va toujours penser aux pires scénarios.
[En résumé, car c’est long à développer, lisez le livre si ça vous intéresse], voici comment fonctionne à la base notre mental:
Notre Réalité [ce que nous vivons] vient de l’Expérience que nous avons d’un changement qui vient de nos Émotions qui viennent de nos Pensées qui viennent de nos Vérités (ce que nous tenons pour vrai) qui viennent de notre Base de données (les informations que nous avons stockées dans notre mémoire au fil de notre vie, et comment nous les avons jugées : bien, mal) qui viennent des Évènements de notre vie.
Dans l’autre sens, ça donne aussi ceci : l’Evènement créé une Information qui créée une Vérité qui créée une Pensée qui créée une Émotion qui créée l’Expérience qui créé notre Réalité.
Nos données basiques sont limitées, mais pas celles de notre âme.
Le but c’est donc de chercher à ne plus vivre qu’à partir de notre mental – qui est très utile pour faire nos comptes, par exemple – mais de vivre aussi à partir de notre âme.
Il s’agit d’apprendre à vivre en combinant les deux. : l’intuition et la logique. Le cerveau droit et le cerveau gauche.
Les informations de notre âme ne sont pas les mêmes que les informations qui viennent de mes souvenirs passés.
C’est la pensée qui créé l’émotion, même si souvent c’est tellement rapide, qu’on a l’impression que l’émotion nous tombe dessus la première, et que la pensée vient ensuite.
Mais c’est le contraire. La preuve, on peut ressentir une émotion simplement à partir d’une pensée, et avoir les mêmes réactions physiques du corps (Tous les hommes savent cela…, n’est-ce pas, messieurs?!)
Neale dit que toutes les émotions sont des expériences que nous avons CHOISIES à un niveau plus ou moins conscient.
La maîtrise consiste à arriver à se glisser entre nos informations et nos pensées, ou entre nos pensées et nos émotions, et DECIDER de ne pas choisir les pensées qui déclenchent les émotions dont nous ne voulons plus, qui ne nous servent plus.
En général, ce sont plutôt les Maîtres qui arrivent à faire cela. Car pour cela, notre conscience doit être ouverte, élevée, éveillée, afin d’avoir déjà la perspective la plus élevée.
C’est de l’éveil de la conscience que vient la perspective, et c’est la perspective qui est la plus importante de toute dans la façon dont nous abordons le changement.
La conscience est le produit de l’âme, pas du mental.
La perception, c’est ce que je vois ( mental)
La perspective, c’est d’où je regarde.
Voici le chemin de l’âme :
De l’Être pur découle la Conscience dont découle l’Attention dont découle la Perspective dont découle la Perception dont découle la Croyance dont découle le Comportement, dont découle l’Evènement.
[dans le livre, Neale montre comment cela rejoint le chemin du mental et créée une boucle, ce qui veut dire, pour simplifier, que nous souffrons parce que notre conscience des choses est tronquée, limitée à celle du mental]
Cependant, même sans être un maître éveillé, nous pouvons faire ce choix APRES, en décidant de changer les pensées qui ne nous conviennent plus [ne plus les écouter ni les entretenir]
Dans les moments difficiles, quatre questions peuvent nous aider à élever notre conscience, pour y répondre et y agir à partir de l’âme et non du mental.
Ces questions sont :
1.Qui suis-je?
2.Où suis-je?
3.Pourquoi suis-je où je suis?
4.Qu’est-ce que je fais ici? Qu’est-ce que je suis en train d’essayer de faire ici?
A ce moment de la conférence, Neale s’adresse au public et donne des micros de façons à ce que les personnes qui veulent raconter le changement difficile qu’elles sont en train de vivre puissent s’exprimer.
Une femme témoigne de sa douleur de voir son frère souffrir et se débattre avec une grave dépression depuis qu’il a perdu son emploi. Neale lui dit que ces questions sont aussi utiles pour les souffrances des autres.
Il lui demande : « Qui est votre frère? » La femme reconnaît qu’elle sait qu’il est une âme et que cette âme est une individuation de Dieu. Alors Neale lui demande :” Où est le problème, alors?” Et il l’aide à prendre conscience des faits simples :
1.Mon frère a perdu son travail.
2.Mon frère souffre d’une grave dépression
Et voir toutes les pensées parasites, les informations de sa base de données, qu’elle plaque sur cette situation sans que cela soit forcément vrai et qui « fabriquent » de la peur et de la souffrance en plus. Comme par exemple :
- c’est un drame de perdre son travail
- il ne va jamais retrouver du travail
- il ne va pas s’en sortir
etc, etc… non pas basées sur des faits présents, réels, mais sur ces expériences à elle, ou à lui, ou sur ce qu’elle a pu entendre ou lire dans les médias, sa famille, etc…et qui toutes nient son Identité Divine.
La peur est une émotion fabriquée, une fausse émotion qui vient d’une distorsion de l’amour. En réalité, il n’y a qu’une seule émotion: l’amour. La peur vient du fait qu’on aime – mais mal – la vie, et qu’on s’y accroche.
Souvent les gens souffrent parce qu’ils ne se sont jamais posés ces questions essentielles.
Les points suivants du changement sont
2.Changer le choix de mes émotions
3. Changer le choix de mes pensées
4.Changer le choix de ma vérité ( ce que je tiens pour vrai)
5.Changer ma pensée à propos du changement lui-même
La plupart du temps, on considère le changement comme quelque chose de négatif.
Mais ne nous sommes-nous jamais posé cette question essentielle :
Est-il possible que la réalité dont je fais l’expérience n’est pas réelle?
Mes conclusions sur un événement ne sont-elles pas en dehors de la Réalité?
Alors pourquoi ne pas adopter un nouveau concept : « Tout changement est pour le mieux. »
Le changement pour le pire n’existe pas, malgré les apparences. Tout changement est évolution et l’évolution va toujours vers le haut.
Neale prend exemple sur la vie de Jésus : Jésus a choisi d’être crucifié. Pour nous dire et nous montrer quelque chose à propos de nous-même. Jésus a été victime ou créateur de sa crucifixion? Quelle est notre pensée là-dessus?
Si on accepte l’idée que Jésus est le créateur de sa crucifixion, on peut alors se poser cette question : QUI est le créateur de ma propre crucifixion?
6ième point : changer mon concept à propos du pourquoi le changement à lieu. Ce n’est pas une INTERRUPTION [de mes rêves, de mes désirs, de mon confort] mais une ERRUPTION d’une nouvelle vision, d’un nouveau niveau de conscience.
[En anglais, et c’est difficilement traduisible]: “It is not a DISRUPTION but an ERUPTION” C’est donc un cadeau!
7ième point: savoir que tout changement arrive parce que JE L’AI VOULU.
Et Pourquoi l’ai-je voulu?
Qu’est-ce que je ne pouvais pas créer, exprimer sans ce changement?
Qu’est ce que je n’osais pas, je ne m’autorisais pas à manifester sans ce changement?
Voir qu’il a fallu ce changement dans ma vie pour que je puisse exprimer ce que je ne voulais pas, avait peur, n’osais pas exprimer.
Suis-je la victime ou le créateur?
[Désolée, à partir de là, je me suis un peu perdue dans les points, je vous les redonnerai à l'occasion car j'aurais terminé le livre]
QUI SUIS-JE?
Je suis une individuation de Dieu, avec tous les pouvoirs de Dieu proportionnel à ce que je suis, comme la goutte d’eau salée à toutes les propriétés de l’océan à la mesure de sa taille.
OU SUIS-JE? Qui vit dans le physique, dans le relatif, dans le binaire?
QU’EST-CE QUE JE FAIS LA? Je suis sur cette terre et dans ce corps pour m’offrir l’expérience de Qui Je Suis et me donner la possibilité que Dieu évolue. La Vie, c’est Dieu qui évolue.
QU’EST-CE QUE J’ESSAYE DE FAIRE? J’essaye de faire l’expérience de Qui Je Suis vraiment = Amour = Aimer
C’est si simple!
Qu’est qui nous empêche d’aimer? C’est la peur. Si nous pouvions laisser tomber la peur, cela changerait toute notre vie, toute notre conception de la vie.
Je peux décider Qui Je Suis. LA VIE N’A RIEN A VOIR AVEC MOI.
Neale cite « Un cours de miracles » : « Ne te demande pas pourquoi tu es dans la pièce. Tu es dans la pièce pour guérir la pièce, il n’y a pas d’autres raisons. »
Une jeune femme exprime alors sa souffrance et sa peur à cause d’un de ses enfants chéris qui a un grave problème de santé, et demande à Neale : “Vous expliquez que la peur est une excroissance de l’amour. Ce n’est donc pas mauvais d’avoir peur? Alors pourquoi est-ce que vous proposez de choisir l’amour? “
Neale lui répond :
- Est-ce que vous changez de vêtements?
- Oui, bien sûr.
- Quand vous changez de vêtements, cela veut-il dire que vous êtes contre ces vêtements, que vous êtes en colère contre eux?
- Non, bien sûr.
La peur, la croyance en la peur, on la change, non pas parce qu’on la rejette ou qu’on la refuse, mais parce qu’on a envie d’en changer, comme les vêtements.
La peur pue, la violence pue, c’est pourquoi il faut en changer, ce qui est différent de « s’opposer à ». Le jugement est différent de la décision.
Ce n’est qu’un choix, pas un refus.
Il m’arrive cette chose car j’ai besoin d’apprendre quelque chose sur la Vie et sur moi-même que je ne peux pas apprendre autrement.
Nous sommes tous responsables les uns des autres, non pas comme un fardeau, mais comme une joie! Si j’accepte de voir que je suis responsable du monde tel qu’il est à présent, je peux aussi être responsable du changement de ce monde.
************************************************************************************************************************
Voilà, ce compte-rendu est tout à fait incomplet, j’en ai conscience, mais j’espère cependant qu’il vous a apporté quelques petites lumières et surtout vous donnera envie de lire ce livre et de l’utiliser pour vous connaître mieux, et créer très rapidement une prochaine occasion de rencontre!
Avec tout mon amour,
lénah
Du 12 au 18 octobre 2009 : Scénarios-catastrophe

L’anxiété nous trompe en créant un futur imaginaire qui n’existe pas vraiment.
Par exemple, vous pouvez craindre de prendre l’avion par peur qu’il ne s’écrase, et donc vous évitez les choses qui vous effraient. Généralement, ces choses mauvaises ne vous sont jamais arrivées et ne vous arriveront sans doute jamais.
L’écrivain Mark Twain l’exprime très bien ainsi : “J’ai eu beaucoup de problèmes dont la plupart ne me sont jamais arrivés”.
Ceci peut être vrai pour une foule de choses : de la demande d’un rendez-vous à s’exprimer en public, en passant par une promenade dans une rue tranquille la nuit.
Un des rôles naturels du mental est d’assurer la survie de ce corps, c’est pourquoi le mental est très fort pour élaborer aussitôt un scénario catastrophe. Par exemple, un de vos proches est en retard pour le dîner. Le mental imagine aussitôt l’accident, mais pourquoi pas la rencontre avec un ami perdu de vue depuis longtemps? (exemple vécu)
Cette semaine, soyez attentif à ce qui vous inquiète le plus dans votre vie quotidienne, et observez comment le mental construit aussitôt les pires hypothèses.
Cette semaine, au lieu d’imaginer le pire scénario, autorisez-vous le plaisir d’imaginer le meilleur scénario.
Réalisez tout ce que vous avez à gagner en pensant de cette façon…
(texte librement inspiré d’un article de Yehuda Berg, 8 janvier 2009, sur Kabbalah.com)
5 au 11 octobre 2009 : Débarrassez-vous des virus!

La Kabbale nous enseigne que rien n’arrive dans le royaume physique qui ne soit d’abord arrivé dans le royaume métaphysique.
Concevez le monde spirituel comme un ordinateur et le monde physique comme une imprimante : les véritables décisions sont faites au niveau du logiciel.
Pratiquement, cela signifie que nos décisions sont prises dans le monde spirituel au niveau de la conscience. Par conséquent, c”est de ce niveau également que viennent les maladies émotionnelles et physiques.
Ainsi, pour remédier aux faiblesses présentes dans nos vies, nous devons retourner à la conscience.
Quelles sortes de pensées circulent dans votre esprit? Êtes-vous dépendants de pensées de peur, de doute, de rancœurs, d’amertume, de cynisme, de manque… etc?
Cette semaine, injectez des pensées d’amour, de confiance, de joie, d’unité dans votre esprit et faites-y de la place pour que des guérisons de toutes sortes puissent y avoir lieu.
Plus encore, prenez conscience de toutes les pensées auto-destructrices, auto-limitatives, ou d’auto-critiques que vous écoutez et laissez circuler en vous et qui vous empoisonnent lentement mais sûrement.
Cette semaine, et toutes celles à venir, revenez encore et encore à votre plus grande conscience, à la pensée derrière la pensée derrière la pensée, afin de débusquer en vous les virus dans votre logiciel qui impriment dans votre vie des évènements ou situations dont vous croyez à tort être la victime.
Installez en vous le plus puissant anti-virus qu’il soit : le Rappel, le Ressenti de Qui Vous Êtes vraiment!
(librement inspiré d’un article de Yehuda Berg, 6 janvier 2009, sur Kabbalah.com)
Approche de la méditation selon “Conversations avec Dieu”

Tout d’abord reste en silence. Remarque que j’ai dit de rester en silence. Je n’ai pas dit de penser en silence.
Après être resté en silence un certain temps, tu remarqueras que ta pensée ralentit, du moins un peu, pour finalement s’apaiser. Alors commence à penser à ce que tu penses.
Tu m’as entendu. Commence à penser où vont tes pensées. Puis, empêche tes pensées d’y aller. Focalise-les. C’est la première étape de la maîtrise.
Cesse d’analyser toute nouvelle information qui arrive. Tu as cessé d’y penser. Au lieu de cela, tu penses à ce à quoi tu penses. Tu commences à focaliser tes pensées et bientôt, tu le feras sur rien du tout.
Dirige ton énergie sur quelque chose en particulier. Tu ne pourras te concentrer sur quoi que ce soit tant que tu ne le feras pas sur quelque chose.
Le problème est en partie relié au fait que le mental est presque toujours focalisé sur bien des choses
Pour focaliser sur rien, tu dois faire cesser tout ce bruit mental. Tu dois le contrôler, le limiter, et, en définitive, l’éliminer. Tu dois faire le vide, mais d’abord, tu dois te concentrer sur quelque chose en particulier plutôt que sur tout à la fois.
Alors, débute avec quelque chose de simple. Tu peux commencer par le vacillement d’une chandelle. Regarde la chandelle, regarde la flamme, vois ce que tu remarques à propos d’elle, fixe la profondément.
Sois avec la flamme. N’y pense pas. Sois avec elle.
Au bout d’un certain temps, tes yeux chercheront à se fermer. Ils deviendront lourds et ta vision deviendra floue.
Contente-toi d’être avec l’expérience.
Alors, quand tu as l’impression de vouloir fermer les yeux, ferme-les, c’est tout. N’y pense pas. Laisse -les se fermer. Ils le feront assez naturellement si tu ne t’efforces pas de les garder ouverts.
Tu es maintenant en train de limiter ton information sensorielle. C’est bien.
A présent, écoute ta respiration. Concentre-toi sur elle. Surtout, écoute ton inspiration. Écouter ton Être t’empêche d’écouter tout le reste. C’est alors que viennent les grandes idées. Lorsque tu écoutes ton inspiration, tu écoutes ton inspiration et rien d’autre.
Chut. Reste en silence. Cesse de penser ! Focalise ta vision intérieure. Pour une fois, tu as de l’inspiration, cela va t’apporter beaucoup d’intuition. Focalise cette intuition sur l’espace qui se trouve au milieu de ton front, juste au-dessus des yeux.
Dirige ton attention vers ce point. Regarde profondément à cet endroit. Ne le fais pas en t’attendant à trouver quelque chose. Observe le rien, l’absence de chose. Sois avec l’obscurité. Ne t’efforces pas de voir quelque chose. Détends-toi et contente-toi de la paix du vide. Le vide est bon. La création ne peut venir que dans le vide. Alors, goûte ce vide. Ne t’attends à rien d’autre, ne désire rien d’autre.
Cesse de penser.. Si ton esprit continue de se remplir de pensées, contente-toi de les regarder, dis-toi que c’est bien ainsi. A mesure que les pensées surgissent, contente-toi de reculer et d’observer ce qui est en train de se passer. N’y pense pas, contente-toi de le remarquer. Ne pense pas à ce à quoi tu penses. Contente-toi de te distancier de cela et de le remarquer. Ne le juge pas. Ne deviens pas frustré. Ne commence pas à t’en parler à toi-même
Tu ne peux atteindre le vide en te plaignant sans cesse de ne pas y être.. Lorsqu’une pensée surgit – une pensée superflue à propos de rien en particulier, qui n’a rien à voir avec l’instant – contente-toi de la remarquer. Puis, bénis-la et intègre-la à ton expérience. Ne t’y attarde pas. Elle fait partie de la parade qui passe. Laisse-la passer.
C’est comme la question que tu viens de te poser. Ce n’est qu’une question. C’est une pensée qui a surgi. Elle fait partie de la parade qui passe. Laisse-la passer. N’essaie pas d’y répondre, de la résoudre, de la comprendre. Laisse-la seulement être là. Qu’elle fasse partie de la parade qui passe. Puis, laisse-la s’en aller. Remarque que tu n’as rein à en faire
Tu trouveras là une grande paix. Quel soulagement. Rien à vouloir, rien à faire, rien à être, sinon exactement ce que tu es dans l’instant. Lâche prise.
Laisse les choses être comme elles sont.
Et continue de regarder. Sans anxiété, sans attentes. Continue seulement…de veiller doucement. Sans avoir besoin de rien voir…. En étant prêt à voir n’importe quoi..
Alors ? la première fois que tu le feras, ou la dixième, la centième ou la millième fois, tu verras ce qui ressemble à une flamme bleue vacillante ou à une lumière dansante. Au début, cela pourra avoir l’apparence d’éclairs, puis cela se stabilisera dans ta vision. Reste avec cela. Entres-y. Si tu sens ton Etre se fondre avec, laisse-le faire. Si cela arrive, il n’y aura plus rien d’autre à te dire.
Quelle est cette flamme bleue, cette lumière dansante ?
C’est toi. C’est le centre de ton âme. C’est ce qui t’entoure et circule à travers toi. Dis bonjour à ton âme. Tu viens de la trouver, enfin. Tu viens d’en faire l’expérience.
Si tu te fonds avec elle, si tu deviens Un avec elle, tu connaîtras une sublime plénitude de joie que tu appelleras extase . Tu découvriras que l’essence de ton âme est l’essence de moi. Tu seras devenu un avec moi. Pour un seul moment, peut-être. Pour une seule nanoseconde. Mais ce sera suffisant. Après cela, rien d’autre n’aura d’importance, rien ne sera plus jamais comme avant, et rien dans ton monde physique ne l’égalera. Et alors, tu découvriras que tu n’as besoin de rien ni de personne à l’extérieur de toi-même.
Je n’ai pas dit que tu n’allais jamais aimer personne ni rien à l’extérieur de toi. J’ai dit que tu n’aurais jamais besoin de personne ni de rien à l’extérieur de toi. Je le redis : l’amour et le besoin ne sont pas la même chose.
Si tu as vraiment « l’expérience de l’unité intérieure » que j’ai décrite, le résultat sera exactement le contraire de ce que tu crains. Au lieu de ne plus vouloir être avec personne, tu voudras être avec chacun – mais alors pour la première fois, pour une raison complètement différente.
Tu ne chercheras plus à être avec les autres pour tirer quelque chose d’eux. Dorénavant, tu chercheras à leur donner quelque chose. Car de tout ton cœur, tu désireras partager avec eux l’expérience que tu as trouvée en toi – l’expérience de l’Unité.
(Amitié avec Dieu , transmis par Neale Donald Walsch- pages 158 à 163, aux Editions Ariane)
Trouvé cet extrait sur le blog “Conversations avec Dieu”
28 septembre au 4 octobre 2009 : La vieille commode poussiéreuse

J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans.
Un gros meuble à tiroirs encombrés de bilans,
De vers, de billets doux, de procès, de romances,
Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances,
Cache moins de secrets que mon triste cerveau.
C’est une pyramide, un immense caveau,
Qui contient plus de morts que la fosse commune.
- Je suis un cimetière abhorré de la lune,
Où, comme des remords, se traînent de longs vers
Qui s’acharnent toujours sur mes morts les plus chers.
Je suis un vieux boudoirs plein de roses fanées,
Où gît tout un fouillis de modes surannées,
Où les pastels plaintifs et les pâles Boucher,
Seuls, respirent l’odeur d’un flacon débouché.
Charles Baudelaire ( Spleen)
Quand je suis tombée sur ce poème, j’ai été frappée de la précision involontaire avec laquelle il décrit notre mental encombré, poussiéreux et attaché à tout ce qui n’est plus, coupé de la joie, de la fraîcheur et de l’émerveillement de chaque instant présent.
Même si cela fait peur, soyons conscient que la plupart de nos pensées, paroles et actes sont tirées de ce vieux meuble rempli de cochonneries d’un autre âge.
Nous RE-agissons, la plupart du temps. C’est-à-dire que nous choisissons d’agir non en fonction de ce qui est là, dans l’instant, mais d’agir à nouveau à partir de ce que nous allons sortir de nos tiroirs : souvenirs, peurs, croyances, opinions que nous avons soigneusement conservées de nos expériences passées.
Le défi cette semaine et au-delà consiste à mettre tout cela sur le trottoir aux encombrants, et d’AGIR à partir de notre ÊTRE même, au-delà du mental, de ce qu’on peut aussi appeler notre ressenti, l’Amour, ou Dieu.
Messagers de lumière – Soyez des phares de N.D. Walsch

Aux éditions UN MONDE DIFFERENT, 11€ (juillet 2009)
Ce petit livre est particulièrement adapté pour un guerrier pacifique, car, de manière très précise et concise, en 60 pages et 5 étapes, il nous guide vers un travail sur nous-même, au niveau le plus essentiel.
Ce livre sera plus utile à ceux qui ont déjà lu au moins le premier tome de Conversations avec Dieu, car il présente les concepts de base de CAD sans les développer, et si vous n’y êtes pas familier, votre compréhension risque de rester superficielle.
1. Que le but de votre vie soit clair pour vous
“Si votre vie n’a pas de direction, c’est parce que vous ne lui avez pas donné de direction. Si vous n’avez pas le sentiment de vous accomplir dans votre vie, c’est parce que vous ne savez pas ce que vous cherchez à accomplir. Si votre vie à paru jusqu’ici vide de sens, c’est parce que vous n’avez pas cherché à l’utiliser comme un outil avec lequel vous lui donnerez un sens.”
2. Transformez ce but du faire à l’être
“Faire est une fonction du corps, être est une fonction de l’âme. Pour entrer dans la vie véritable, nous devons décider ce que nous désirons ÊTRE, pas ce que nous désirons FAIRE. Le faire doit jaillir de l’être.”
3. Adoptez dès à présent l’état d’être que vous avez décrit, quoique ce soit que vous fassiez.
“Il n’y a pas de Lumière plus brillante dans l’Univers que la Lumière du fait d’Être. Ainsi, laissez votre Lumière briller devant les hommes? Comment faites-vos pour faire briller la Lumière de votre Être? En entrant dans la vie véritable, qui est de ne rien faire qui puisse violer le sentiment le plus profond de Qui Nous Sommes.“
4. Observez l’Opposition et appelez-la Opportunité
“Dès que vous allez décidé Qui et Ce que vous êtes, son opposé va entrer dans votre espace. Parce que vous ne pouvez pas être quoique ce soit en dehors de l’espace de ce que vous n’êtes pas. Si vous choisissez d’être la Paix, par exemple, tout ce qui est contraire à la paix va apparaître dans votre vie afin de vous donner l’opportunité de faire l’expérience et d’exprimer la Paix.”
5. Permettez à la Forme de se créer elle-même.
“Nous arrivons maintenant à la question de la forme : Sous quelle forme serais-je un messager de Lumière? Il y a deux manières de transformer le désir le plus cher de votre coeur en forme physique : vous pouvez chercher à faire entrer votre désir sous une forme déterminée, ou vous pouvez laisser la forme se créer elle-même. Il est fortement suggéré de choisir la seconde manière. Quand nous insistons pour que notre désir se manifeste sous une forme particulière, nous nous limitons. Quand nous autorisons toutes les options, nous laissons la place pour une merveilleuse création.”
Voilà un livre à lire, à relire, à re-relire et à mettre en pratique de manière la plus concrète possible, pas à pas, faute de quoi il ne vous sera d’aucune utilité.
En effet, ce livre nous aide surtout à vivre nos compréhensions spirituelles, par des exercices simples et des approches percutantes.
Il ne développe pas les concepts spirituels qu’il utilise, et si vous voulez le lire pour vous remplir l’intellect, vous serez déçus.
Par contre, il peut changer votre vie, pour peu que vous vous imprégniez de son enseignement afin d’en faire l’expérience dans la vie quotidienne.
Le serpent venimeux

Ramana Maharshi, un Maître éveillé hindou mort en 1950, avait l’habitude de méditer dehors, sous les arbres, parfois avec ses disciples.
Un jour qu’il méditait ainsi en groupe, un serpent venimeux est sorti du fourré près duquel était assis Ramana, en position de méditation.
Horrifiés, les disciples virent le serpent glisser vers leur Maître, escalader sa cuisse, et repartir de l’autre côté pour disparaître dans un buisson. Pas un instant, Ramana ne broncha.
Une fois le serpent parti, les disciples, revenu du choc, demandèrent à Ramana :
“Maître! Qu’avez-vous ressenti lorsque le serpent a glissé sur vous?”
Et Ramana de répondre :
“Une agréable sensation de fraîcheur”.
J’aime beaucoup cette histoire qui m’a été racontée par un instructeur hindou, (et que je retranscris de mémoire) parce que je suis émerveillée par l’attitude du Maître qui est totalement et absolument dans la Réalité, hors de tout filtre mental.
Les disciples, comme la plupart d’entre nous, n’ont pas vu le serpent, mais l’image mentale de cet animal associée avec des pensées de venin, de danger, de morsure mortelle, etc… et cela a provoqué en eux des émotions de peur et d’angoisse.
L’être éveillé, lui, n’a rien projeté, imaginé, supposé…
Il a simplement été le témoin de ce qui se passait et c’est ce qu’il a décrit : l’impression de fraîcheur qu’on ressent lorsqu’on touche un animal à sang froid comme un serpent.
Et en conséquence, il est resté dans une paix absolue, qui a sans doute été ressentie par l’animal.
C’est un exemple de ce qu’est la véritable méditation : une attitude intérieure d’observation aigüe et détachée de ce qui est, qu’on peut développer en position immobile du lotus pendant un certain temps, mais qui en réalité est un état d’être qui peut se prolonger dans la vie quotidienne.
Ce que les hindous appellent “l’état naturel”.
6 au 12 juillet 2009 : Entrez dans la vie

A quand remonte la dernière fois où nous nous sommes senti époustouflés par la vie?
Sidéré par la réalisation que nous sommes vivants, émerveillés par l’ordre infini qui existe même dans les plus petites choses?
Choqués par la prise de conscience du nombre de fois où nous avons négligé les cadeaux de la vie?
Cette semaine, regardez les choses pour la première fois, et non au travers du filtre de vos souvenirs, croyances, intérêts, opinions, peurs…
Mâchez vos aliments plus lentement. Ressentez les saveurs, l’énergie qui pénètre le corps.
Soyez attentifs aux odeurs et aux parfums.
Écoutez les sons qui vous environnent.
Sortez de votre vie mentale pour entrer dans la vraie vie.
Soyez ici, dans l’instant présent.
Maintenant.
D’après un article de Yehuda Berg sur Kabbalah.com
