Le guerrier pacifique

ou le combat contre l’oubli de Soi

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Compte-rendu de la conférence de N.D. Walsch à Paris

neale

Voici mon compte rendu de la rencontre sur Paris avec l’auteur de Conversations avec Dieu, Neale Donald Walsh, le 12 octobre 2009.

Bien entendu, ce compte-rendu ne se veut en aucun cas objectif – l’objectivité étant d’ailleurs pour la plupart d’entre-nous, en dehors des Maîtres Éveillés, une simple vue de l’esprit – il est le reflet de ce que j’ai entendu, selon ma perspective, ce que j’ai ressenti et compris.

Il ne se veut pas non plus complet, car je n’avais pas envie de passer toute ma soirée à écrire. J’ai noté surtout ce qui m’interpellai le plus.

C’est pourquoi, si certains d’entre vous qui me lisent étaient présents, ce serait fort intéressant d’avoir votre  point de vue également!

J’ai eu la joie de rencontrer les  blogmasters de Gnothi Seauton et Koah. J’ai aussi partagé une chambre d’hôtel avec deux anges.  On se voyait pour la première fois, mais c’est comme si on se connaissait depuis toujours! On a échangé jusqu’à 2 heures du matin…

J’ai eu la surprise de retrouver un collègue de travail d’un autre service que le mien, dont j’ignorais absolument l’intérêt pour Conversations avec Dieu (habitant en dehors d’une grande ville, c’est une sacrée « coïncidence »!) Je crois qu’il était aussi surpris que moi, d’ailleurs!

En parlant un peu autour de moi à la pause, et à la fin, j’ai vu que certaines personnes avaient été un peu déçues par la conférence, me disant qu’ils n’y avaient rien entendu de particulièrement « nouveau », et j’ai trouvé leurs remarques très intéressantes.

Parce que ce qui m’a le plus plut dans cette intervention de Neale, c’est justement ce choix actuel qu’il a fait d’entrer à présent dans le concret, le pratique, de se concentrer pour nous donner des outils pour mettre en pratique les enseignements de Conversations avec Dieu.

Il nous a dit qu’avec plus de 3500 pages d’enseignements dans Conversations avec Dieu, il était capable de parler des heures sans s’arrêter s’il voulait, mais que ce n’était pas son but ce soir, qu’il voulait que la soirée soit interactive. (je paraphrase).

Mon interprétation qui n’engage que moi est que certaines personnes s’attendaient peut-être à de « nouvelles révélations » divines. C’est ce qu’aime le mental, engranger des connaissances et compréhensions spirituelles. Mais il arrive un moment, je crois, où il s’agit de les vivre.

Et le dernier livre de Neale, dont il a résumé les principaux axes dans cette conférence, démonte point par point les mécanismes mentaux qui font barrage à notre vécu de ces compréhensions. A ce titre, c’est un outil précieux pour celui qui veut véritablement marcher sur le chemin du retour à Soi (en conscience)

J’aime beaucoup également sa manière de faire le clown à intervalles réguliers, mais sans exagération.

Je suis convaincue qu’il fait cela pour être fidèle à ce que Dieu lui dit dans un des tomes : « Fais toujours très attention à ce que personne ne croit qu’il ne peut entrer en contact avec moi que par toi. »

Malgré cela, j’ai quand même entendu des gens faire des remarques exprimant leur émotion et trouble face à ZE Neale.

Comme cette jeune femme s’exclamant qu’elle venait de prendre conscience que Neale n’est qu’un homme comme nous en voyant les veines saillantes de ses mains vieillissantes signer sa dédicace.

Je dis cela avec tendresse, sans jugement. C’est tout à fait humain d’avoir tendance à confondre le message avec le messager. J’ai eu les mêmes pensées. Il s’agit juste d’en être conscient.

Ce livre, qui sera traduit en français l’année prochaine mais qu’on peut trouver facilement en anglais sur le net (je suis en train de le livre) s’appelle : « When everything changes, change everything » (Quand tout change, changez tout)

Des écouteurs étaient disponibles pour chaque visiteurs avec une traduction simultanée.

Je veux rendre ici hommage à l’Equipe française de Humanity’s team dont Philippe Pasqualini est le président, qui s’est dévouée corps et âme afin que tout se passe pour le mieux.

Bien sûr, la perfection n’étant pas de ce monde, il y a eu quelques petits problèmes de logistique sans importance et -ce qui pose plus questions – des gens pour râler et s’énerver. Je les encourage gentiment à relire deux ou trois fois encore CAD.

Ils ont raté le cadeau précieux qui leur était offert : faire l’expérience de l’amour, la patience et l’accueil de ce qui est…

Trève de parlottes à présent, voici mes notes telles quelles. Mes commentaires pour plus de compréhensions sont [entre crochet et italiques].

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“La société moderne actuelle, et surtout la science, la technologie, nous proposent de plus en plus de nouvelles possibilités, dont nous n’avons pas de modèles, d’expériences dans le passé, ce qui nous aurait permis de faire nos choix en toute connaissance de cause.

Le rythme des changements et nouveautés dans nos vies va en s’accroissant de plus en plus ce qui fait que nous avons de moins en moins de recul, sans avoir eu le temps de se poser des questions sur l’éthique ou les conséquences de ces nouveautés.

Le grand-père de Neale n’a pas vu de changements majeurs dans sa vie pendant au moins 50 ans.

Le père de Neale n’en n’a pas vu pendant au moins 10 ans. Neale n’en n’a pas vu au moins pendant 2 à 5 ans.

Nos enfants actuellement adultes n’en n’ont pas vu pendant au moins un an, et il y a fort à parier que les petits-enfants de Neale en verront tous les 6 mois voire 1 mois.

[Exemple de changements : la télévision, l’homme sur la lune, le téléphone portable, l’ordinateur, les jeux vidéos, etc...]

L’approche et la vision scientifique du monde ont énormément changé, et ce qu’on croyait vrai à une époque (la terre est plate, [il est impossible d’aller sur la lune], etc…) ne l’est plus actuellement, parce qu’en science, on remet tout le temps les découvertes et concepts en question. C’est même une base du raisonnement scientifique : prendre un concept et le « défier », c’est-à-dire le questionner en profondeur pour en vérifier la réalité.

Mais est-ce qu’on fait cela au niveau de la religion?

Au contraire, la plupart des religions s’appuient encore sur des concepts, [des interprétations] vieux de 2000 ans, voire plus! En religion, on utilise des « outils » du 1er siècle pour des problèmes du 21ème siècle…

Neale a insisté sur la richesse des écrits de Deeprak Choprah concernant la santé, et dit que c’était une personne à suivre.

Neale pose alors cette question à l’assemblée : « Combien de personnes dans la salle on vécu un changement important qui a affecté leur vie durant les deux dernières années? »

90% de la salle a levé la main! Plus tard, il nous dira que dans n’importe quelle ville, pays où il est allé, que ce soit à Hawaï ou à Moscou, c’est le même pourcentage de réponses.

Quand il y a un changement majeur dans notre vie, on a souvent tendance à se dire : c’est ma faute (ce qui est différent de «c’est une erreur»). On se demande : Pourquoi est-ce que c’est arrivé? Pourquoi est-ce que ça m’arrive, à moi? Qu’est-ce que j’ai fait de travers?

Neale entreprend alors de nous détailler les 9 changements d’attitude capitaux à aborder lorsque nous nous trouvons face à un changement important dans notre vie.

1er point: Changer notre décision de traverser ce changement seul.

Il nous encourage à chercher quelqu’un qui se trouve en dehors de notre histoire, c’est-à-dire pas quelqu’un de trop proche au niveau familial ou affectif, par exemple, qui n’aura pas un regard assez neuf ou assez de recul pour nous aider à sortir de nos schémas habituels.

Et surtout, sortir du mental et nous connecter à notre âme. Quand on s’isole, on perd trace de notre Soi [on reste à tourner en rond dans notre petit « moi, je »

[Je peux témoigner de l’efficacité de cette décision, car sans le savoir, c’est ce que j’ai fait avec un ami du Net : je me suis confiée à lui, et comme il ne me connaît pas vraiment ni ne connaît mon histoire, il a pu voir et me dire des choses très porteuses qu’il n’aurait sans doute pas vues ou osé dire s’il me connaissait depuis longtemps avec des liens affectifs, et vice versa pour moi aussi. Au final, cela nous a enrichi et aidé tous les deux, chacun dans notre histoire.

Bien entendu, je recommande malgré tout de savoir discriminer et d’être prudent avant de vous confier à quelqu’un que vous n’avez jamais vu. Attendez d’avoir des preuves évidentes de l’amour et de la sincérité de l’autre

[Dans son livre, cet encouragement à ne pas rester isolé ne sont pas que des mots, car il a créé un site (en anglais ) :changingchange.net, extrêmement riche où chacun peut venir se confier, partager, se ressourcer ou offrir son aide sur ce thème! J’espère qu’il y aura un jour une branche française...

Voilà ce que je commence à comprendre lorsque je sors de mon isolement :

La plupart des choses que je crains de voir arriver n’arriveront pas.

La plupart des choses que je croyais mauvaises à un moment donné de ma vie sont devenues plus tard les meilleures choses qui me soient jamais arrivées.

La plupart des choses que je pense qui ne changeront jamais changeront.

Neale a alors demandé à l'assemblée que toutes les personnes qui ont vu leurs moments les plus difficiles devenir finalement la meilleure chose qui leur soit arrivée dans leur vie de lever la main, et environ 80% de la salle à levé la main!

Cessons d’essayer d’empêcher le changement dans notre vie,mais plutôt cherchons une nouvelle façon d’aborder le changement. Le changement EST la vie/Dieu en action.

[Ça me fait penser à cette excellente histoire sur le blog de Gnothi Seauton : Ah bon? ]

Les évènements n’ont RIEN à voir avec notre réalité. C’est l’émotion qui créé l’expérience.

La seule fonction du mental, c’est de nous garder en vie, d’assurer notre survie, c’est pourquoi le mental va toujours penser aux pires scénarios.

[En résumé, car c’est long à développer, lisez le livre si ça vous intéresse], voici comment fonctionne à la base notre mental:

Notre Réalité [ce que nous vivons] vient de l’Expérience que nous avons d’un changement qui vient de nos Émotions qui viennent de nos Pensées qui viennent de nos Vérités (ce que nous tenons pour vrai) qui viennent de notre Base de données (les informations que nous avons stockées dans notre mémoire au fil de notre vie, et comment nous les avons jugées : bien, mal) qui viennent des Évènements de notre vie.

Dans l’autre sens, ça donne aussi ceci : l’Evènement créé une Information qui créée une Vérité qui créée une Pensée qui créée une Émotion qui créée l’Expérience qui créé notre Réalité.

Nos données basiques sont limitées, mais pas celles de notre âme.

Le but c’est donc de chercher à ne plus vivre qu’à partir de notre mental – qui est très utile pour faire nos comptes, par exemple – mais de vivre aussi à partir de notre âme.

Il s’agit d’apprendre à vivre en combinant les deux. : l’intuition et la logique. Le cerveau droit et le cerveau gauche.

Les informations de notre âme ne sont pas les mêmes que les informations qui viennent de mes souvenirs passés.

C’est la pensée qui créé l’émotion, même si souvent c’est tellement rapide, qu’on a l’impression que l’émotion nous tombe dessus la première, et que la pensée vient ensuite.

Mais c’est le contraire. La preuve, on peut ressentir une émotion simplement à partir d’une pensée, et avoir les mêmes réactions physiques du corps (Tous les hommes savent cela…, n’est-ce pas, messieurs?!)

Neale dit que toutes les émotions sont des expériences que nous avons CHOISIES à un niveau plus ou moins conscient.

La maîtrise consiste à arriver à se glisser entre nos informations et nos pensées, ou entre nos pensées et nos émotions, et DECIDER de ne pas choisir les pensées qui déclenchent les émotions dont nous ne voulons plus, qui ne nous servent plus.

En général, ce sont plutôt les Maîtres qui arrivent à faire cela. Car pour cela, notre conscience doit être ouverte, élevée, éveillée, afin d’avoir déjà la perspective la plus élevée.

C’est de l’éveil de la conscience que vient la perspective, et c’est la perspective qui est la plus importante de toute dans la façon dont nous abordons le changement.

La conscience est le produit de l’âme, pas du mental.

La perception, c’est ce que je vois ( mental)

La perspective, c’est d’où je regarde.

Voici le chemin de l’âme :

De l’Être pur découle la Conscience dont découle l’Attention dont découle la Perspective dont découle la Perception dont découle la Croyance dont découle le Comportement, dont découle l’Evènement.

[dans le livre, Neale montre comment cela rejoint le chemin du mental et créée une boucle, ce qui veut dire, pour simplifier, que nous souffrons parce que notre conscience des choses est tronquée, limitée à celle du mental]

Cependant, même sans être un maître éveillé, nous pouvons faire ce choix APRES, en décidant de changer les pensées qui ne nous conviennent plus [ne plus les écouter ni les entretenir]

Dans les moments difficiles, quatre questions peuvent nous aider à élever notre conscience, pour y répondre et y agir à partir de l’âme et non du mental.

Ces questions sont :

1.Qui suis-je?

2.Où suis-je?

3.Pourquoi suis-je où je suis?

4.Qu’est-ce que je fais ici? Qu’est-ce que je suis en train d’essayer de faire ici?

A ce moment de la conférence, Neale s’adresse au public et donne des micros de façons à ce que les personnes qui veulent raconter le changement difficile qu’elles sont en train de vivre puissent s’exprimer.

Une femme témoigne de sa douleur de voir son frère souffrir et se débattre avec une grave dépression depuis qu’il a perdu son emploi. Neale lui dit que ces questions sont aussi utiles pour les souffrances des autres.

Il lui demande : « Qui est votre frère? » La femme reconnaît qu’elle sait qu’il est une âme et que cette âme est une individuation de Dieu. Alors Neale lui demande :” Où est le problème, alors?” Et il l’aide à prendre conscience des faits simples :

1.Mon frère a perdu son travail.

2.Mon frère souffre d’une grave dépression

Et voir toutes les pensées parasites, les informations de sa base de données, qu’elle plaque sur cette situation sans que cela soit forcément vrai et qui « fabriquent » de la peur et de la souffrance en plus. Comme par exemple :

- c’est un drame de perdre son travail

- il ne va jamais retrouver du travail

- il ne va pas s’en sortir

etc, etc… non pas basées sur des faits présents, réels, mais sur ces expériences à elle, ou à lui, ou sur ce qu’elle a pu entendre ou lire dans les médias, sa famille, etc…et qui toutes nient son Identité Divine.

La peur est une émotion fabriquée, une fausse émotion qui vient d’une distorsion de l’amour. En réalité, il n’y a qu’une seule émotion: l’amour. La peur vient du fait qu’on aime – mais mal – la vie, et qu’on s’y accroche.

Souvent les gens souffrent parce qu’ils ne se sont jamais posés ces questions essentielles.

Les points suivants du changement sont

2.Changer le choix de mes émotions

3. Changer le choix de mes pensées

4.Changer le choix de ma vérité ( ce que je tiens pour vrai)

5.Changer ma pensée à propos du changement lui-même

La plupart du temps, on considère le changement comme quelque chose de négatif.

Mais ne nous sommes-nous jamais posé cette question essentielle :

Est-il possible que la réalité dont je fais l’expérience n’est pas réelle?

Mes conclusions sur un événement ne sont-elles pas en dehors de la Réalité?

Alors pourquoi ne pas adopter un nouveau concept : « Tout changement est pour le mieux. »

Le changement pour le pire n’existe pas, malgré les apparences. Tout changement est évolution et l’évolution va toujours vers le haut.

Neale prend exemple sur la vie de Jésus : Jésus a choisi d’être crucifié. Pour nous dire et nous montrer quelque chose à propos de nous-même. Jésus a été victime ou créateur de sa crucifixion? Quelle est notre pensée là-dessus?

Si on accepte l’idée que Jésus est le créateur de sa crucifixion, on peut alors se poser cette question : QUI est le créateur de ma propre crucifixion?

6ième point : changer mon concept à propos du pourquoi le changement à lieu. Ce n’est pas une INTERRUPTION [de mes rêves, de mes désirs, de mon confort] mais une ERRUPTION d’une nouvelle vision, d’un nouveau niveau de conscience.

[En anglais, et c’est difficilement traduisible]: “It is not a DISRUPTION but an ERUPTION”  C’est donc un cadeau!

7ième point: savoir que tout changement arrive parce que JE L’AI VOULU.

Et Pourquoi l’ai-je voulu?

Qu’est-ce que je ne pouvais pas créer, exprimer sans ce changement?

Qu’est ce que je n’osais pas, je ne m’autorisais pas à manifester sans ce changement?

Voir qu’il a fallu ce changement dans ma vie pour que je puisse exprimer ce que je ne voulais pas, avait peur, n’osais pas exprimer.

Suis-je la victime ou le créateur?

[Désolée, à partir de là, je me suis un peu perdue dans les points, je vous les redonnerai à l'occasion car j'aurais terminé le livre]

QUI SUIS-JE?

Je suis une individuation de Dieu, avec tous les pouvoirs de Dieu proportionnel à ce que je suis, comme la goutte d’eau salée à toutes les propriétés de l’océan à la mesure de sa taille.

OU SUIS-JE?  Qui vit dans le physique, dans le relatif, dans le binaire?

QU’EST-CE QUE JE FAIS LA? Je suis sur cette terre et dans ce corps pour m’offrir l’expérience de Qui Je Suis et me donner la possibilité que Dieu évolue. La Vie, c’est Dieu qui évolue.

QU’EST-CE QUE J’ESSAYE DE FAIRE?  J’essaye de faire l’expérience de Qui Je Suis vraiment = Amour = Aimer

C’est si simple!

Qu’est qui nous empêche d’aimer? C’est la peur. Si nous pouvions laisser tomber la peur, cela changerait toute notre vie, toute notre conception de la vie.

Je peux décider Qui Je Suis. LA VIE N’A RIEN A VOIR AVEC MOI.

Neale cite « Un cours de miracles » : « Ne te demande pas pourquoi tu es dans la pièce. Tu es dans la pièce pour guérir la pièce, il n’y a pas d’autres raisons. »

Une jeune femme exprime alors  sa souffrance et sa peur à cause d’un de ses enfants chéris qui a un grave problème de santé, et demande à Neale : “Vous expliquez que la peur est une excroissance de l’amour. Ce n’est donc pas mauvais d’avoir peur? Alors pourquoi est-ce que vous proposez de choisir l’amour? “

Neale lui répond :

- Est-ce que vous changez de vêtements?

- Oui, bien sûr.

- Quand vous changez de vêtements, cela veut-il dire que vous êtes contre ces vêtements, que vous êtes en colère contre eux?

- Non, bien sûr.

La peur, la croyance en la peur, on la change, non pas parce qu’on la rejette ou qu’on la refuse, mais parce qu’on a envie d’en changer, comme les vêtements.

La peur pue, la violence pue, c’est pourquoi il faut en changer, ce qui est différent de « s’opposer à ». Le jugement est différent de la décision.

Ce n’est qu’un choix, pas un refus.

Il m’arrive cette chose car j’ai besoin d’apprendre quelque chose sur la Vie et sur moi-même que je ne peux pas apprendre autrement.

Nous sommes tous responsables les uns des autres, non pas comme un fardeau, mais comme une joie! Si j’accepte de voir que je suis responsable du monde tel qu’il est à présent, je peux aussi être responsable du changement de ce monde.

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Voilà, ce compte-rendu est tout à fait incomplet, j’en ai conscience, mais j’espère cependant qu’il vous a apporté quelques petites lumières et surtout vous donnera envie de lire ce livre et de l’utiliser pour vous connaître mieux,  et créer très rapidement une prochaine occasion de rencontre!

Avec tout mon amour,

lénah

Du 12 au 18 octobre 2009 : Scénarios-catastrophe

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L’anxiété nous trompe en créant un futur imaginaire qui n’existe pas vraiment.

Par exemple, vous pouvez craindre de prendre l’avion par peur qu’il ne s’écrase, et donc vous évitez les choses qui vous effraient. Généralement, ces choses mauvaises ne vous sont jamais arrivées et ne vous arriveront sans doute jamais.

L’écrivain Mark Twain l’exprime très bien ainsi : “J’ai eu beaucoup de problèmes dont la plupart ne me sont jamais arrivés”.

Ceci peut être vrai pour une foule de choses : de la demande d’un rendez-vous à s’exprimer en public, en passant par une promenade dans une rue tranquille la nuit.

Un des rôles naturels du mental est d’assurer la survie de ce corps, c’est pourquoi le mental est très fort pour élaborer aussitôt un scénario catastrophe. Par exemple, un de vos proches est en retard pour le dîner. Le mental imagine aussitôt l’accident, mais pourquoi pas  la rencontre avec un ami perdu de vue depuis longtemps? (exemple vécu)

Cette semaine, soyez attentif à ce qui vous inquiète le plus dans votre vie quotidienne, et observez comment le mental construit aussitôt les pires hypothèses.

Cette semaine, au lieu d’imaginer le pire scénario, autorisez-vous le plaisir d’imaginer le meilleur scénario.

Réalisez tout ce que vous avez à gagner en pensant de cette façon…

(texte librement inspiré d’un article de Yehuda Berg, 8 janvier 2009, sur Kabbalah.com)

5 au 11 octobre 2009 : Débarrassez-vous des virus!

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La Kabbale nous enseigne que rien n’arrive dans le royaume physique qui ne soit d’abord arrivé dans le royaume métaphysique.

Concevez le monde spirituel comme un ordinateur et le monde physique comme une imprimante : les véritables décisions sont faites au niveau du logiciel.

Pratiquement, cela signifie que nos décisions sont prises dans le monde spirituel au niveau de la conscience. Par conséquent, c”est de ce niveau également que viennent les maladies émotionnelles et physiques.

Ainsi, pour remédier aux faiblesses présentes dans nos vies, nous devons retourner à la conscience.

Quelles sortes de pensées circulent dans votre esprit? Êtes-vous dépendants de pensées de peur, de doute,  de rancœurs, d’amertume, de cynisme, de manque… etc?

Cette semaine, injectez des pensées d’amour, de confiance, de joie, d’unité dans votre esprit et faites-y de la place pour que des guérisons de toutes sortes puissent y avoir lieu.

Plus encore, prenez conscience de toutes les pensées auto-destructrices, auto-limitatives, ou d’auto-critiques que vous écoutez et laissez circuler en vous et qui vous empoisonnent lentement mais sûrement.

Cette semaine, et toutes celles à venir, revenez encore et encore à votre plus grande conscience, à la pensée derrière la pensée derrière la pensée, afin de débusquer en vous les virus dans votre logiciel qui impriment dans votre vie des évènements ou situations dont vous croyez à tort  être la victime.

Installez en vous le plus puissant anti-virus qu’il soit : le Rappel, le Ressenti de Qui Vous Êtes vraiment!

(librement inspiré d’un article de Yehuda Berg, 6 janvier 2009, sur Kabbalah.com)

Exercices pour avancer chaque jour

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Voici quelques suggestions que j’utilise pour rester vigilante, attentive et la conscience ouverte.

Même si a début cela semble très précis, technique et mental, le but final est d’aiguiser et d’ habituer l’attention à ces points essentiels jusqu’à ce que cela devienne une attitude intérieure naturelle.

Les questions de fin de journée aident à s’enraciner pour le lendemain.

Le matin, au réveil :

-  Je remercie Dieu/laVie/l’Amour/l’Univers pour ce nouveau jour où je suis en vie qui m’offre à nouveau toute une journée d’opportunités d’évolution.

- Je me rappelle mon engagement, ma promesse envers moi-même, celle d’atteindre mon objectif le plus essentiel.

Pendant la journée :

- Je reste attentive  pour rester en communication avec Dieu/laVie/l’Amour/l’Univers sur trois points :

1. Je parle à Dieu/laVie/l’Amour/l’Univers, je n’hésite pas  à demander de l’aide, poser des questions.

2. Je laisse Dieu/laVie/l’Amour/l’Univers me parler, je reste à l’écoute, je me donne des moments de silence intérieur.

3. Parler de Dieu/laVie/l’Amour/l’Univers à autrui pour être un cadeau pour l’autre, donc avec à-propos et respect.

Le soir :

- Quelles ont été les occasions d’évolution qui m’ont été offertes aujourd’hui?

- Quelles ont été les occasions d’aimer?

- Quelles ont été les occasions de me recréer?

Si j’ai vu les occasions, et que je ne les ai pas saisies, ne pas utiliser cette prise de conscience pour une culpabilisation stérile, inutile et destructrice, mais pour me donner encore plus de vigilance pour le lendemain.

Bonne journée!

En finir avec nos histoires non classées

FRANCE CRIME

Ce passage est extrait du livre de Neale Donald Walsch, aux éditions Millenium Legacies Inc. : RECREATING YOURSELF disponible sur le net à 7.75€ (juillet 2009)

Il n’est pour l’instant pas traduit en français, et c’est la suite logique de “Messagers de Lumière -soyez des phares” (voir la catégorie “Manuels de combat”, sur ce blog).

En effet, ce n’est que lorsque nous nous serons recréé, renouvelé, pour être Qui Nous Sommes vraiment, que nous pourrons véritablement porter la Lumière. Tout simplement en étant Nous-même…

Avant d’être conscient du rôle que vous avez joué dans la création de votre propre réalité, vous avez pu avoir la tendance à accuser et projeter votre colère sur les autres que vous avez considérés comme étant à la base de la création de beaucoup de vos chagrins, blessures, pertes et déceptions de votre vie.

Si vous n’avez pas été extrêmement vigilant, vous devez avoir actuellement un sac- mémoire rempli de personnes et d’évènements que vous percevez comme vous ayant fait du mal.

Ce sac, ce sont vos histoires non classées.

C’est parce que vous traînez ce sac d’ordures partout avec vous que vous êtes ralenti sur le chemin vers l’Eveil.

C’est cela qui vous a obligé de vous arrêtez et de vous reposez si fréquemment dans votre voyage vers Dieu, sur la route qui mène à la Maison.

C’est ce qui a éloigné de votre vie et de votre expérience toute l’étendue de l’Amour, et la gloire totale de Qui Vous Êtes.

Car c’est un Principe de la Vie, que vous ne pouvez pas faire l’expérience de Qui Vous Êtes tant que vous faites l’expérience des autres comme étant ce qu’ils ne sont pas.

Et aussi longtemps que l’autre sera le Méchant, le Persécuteur, l’Instigateur et la Cause de votre souffrance, vous êtes en train de dire un mensonge à propos de cette personne – et donc à propos de vous-même.”

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Une technique pour se débarrasser de nos histoires non classées

1. Prenez une feuille de papier et créer une liste que vous allez intituler : “LES CINQ EXPÉRIENCES LES PLUS NÉGATIVES DE MA VIE “. [petit conseil : prendre la feuille en format paysage, horizontal, et la plier en trois pour faire trois colonnes]

Bien. A présent, examinez cette liste avec attention. Soyez certain que vous avez choisi les cinq pires, les cinq plus négatives.

Si cela est douloureux pour vous de les amener à l’esprit, passer au travers de la douleur et faites-le quand même. Mieux, DÉCIDEZ que cette exercice n’est pas douloureux.

2. Maintenant, sous la liste, et sur la même feuille de papier, écrivez ce qui s’est passé. Ce que je veux dire: CE QUI S’EST   VRAIMENT PASSE PENDANT CES EXPÉRIENCES. Pas comment vous vous sentiez à propos d’elle, mais les FAITS qui ont eu lieu.

Exemple 1 :

a. (évènement négatif) Ma femme m’a annoncé qu’elle était enceinte d’un autre homme, et son intention de garder le bébé.

b. (les faits) Ma femme a dit des mots que je n’aimais pas. Une semaine après, nous nous sommes séparés.

Exemple 2 :

a.(évènement négatif) Mon frère s’est suicidé

b. (les faits) Mon frère a quitté son corps à un moment et d’une façon qu’il a choisis.

Soyez très attentifs à décrire les faits qui se sont réellement déroulés, et non de parler de comment ces faits vous ont affectés.

Exemple 3 :

a. (évènement) Quand j’ai réussi mon bac , mon père m’a dit :”Je n’aurais jamais cru que tu allais l’avoir.”

b. (faits) Mon père a dit des choses que je n’ai pas aimé.

Comprenez-vous?

Ne vous rappelez pas de comment vous vous sentiez à propos de ces évènements, écrivez simplement ce qui s’est vraiment passé.Comment vous vous sentiez à propos de ces évènements est la partie QUE VOUS INVENTEZ.

Allez-y maintenant.  Écrivez votre liste de 5 faits.

Très bien. Maintenant nous allons faire une petite expérience. Je vous que vous fassiez une troisième liste que vous allez intituler : LE RÉSULTAT DE CE QUI EST ARRIVE

Regardez le contenu des deux autres listes et faites à présent une évaluation honnête de ce qui a véritablement résulté des évènements. (Pas de ce qui a résulté de comment vous vous SENTIEZ à cause de ce qui s’est passé. Cela peut être deux choses différentes. Regardez simplement comment les choses ont tourné finalement.)

Neale nous explique qu’il a pris 5 exemples véridiques (je n’en ai cité que trois) obtenus auprès d’amis. Il cite ensuite ce que ses amis ont écrit dans la troisième colonne.

Quand vous avez terminé – et c’est plus intéressant pour vous de terminer avant de lire ce qui va suivre -  voici comment les personnes ont rempli leur troisième colonne.

Exemple 1 :

D’une certaine façon, je pense que je l’aime davantage maintenant qu’à cette époque. J’ai appris à l’aimer sans conditions. Et dans ma propre vie j’ai trouvé une liberté que je n’ai jamais connue quand j’étais avec elle.

Exemple 2 :

J’en suis venu à comprendre davantage la souffrance humaine et les profondeurs qu’elle peut atteindre. J’ai été déterminé à ne jamais juger les autres si cela devait leur causer de la souffrance. J’ai ressenti plus que jamais la valeur de la vie.

Exemple 3 :

J’ai appris à vivre avec les opinions et les pensées de mon père, même quand elles n’étaient pas en accord avec les miennes. J’ai appris que je n’étais pas mon père, mais Moi. Et en donnant à mon père une place pour être qui il est, j’en suis venuj à l’aimer sans conditions, ce qui nous a permis d’être très proches l’un de l’autre au moment de sa mort.

J’ai trouvé intéressant de remarquer que les résultats, dans chaque cas, ont été positifs. Cela ne sera pas nécessairement votre situation, mais cela l’a été ici.

Le but de cet exercice est de vous permettre de voir que le résultat final d’une expérience est plus souvent causée par nos pensées la concernant que par l’expérience elle-même.

En fait, c’est toujours le cas.

En réalité, rien n’a d’importance. Ce qui fait qu’une chose à de l’importance, et la manière dont elle nous affecte, est notre idée à propos de cette chose, notre pensée à son sujet – et c’est idée est soit basée sur notre expérience actuelle, soit sur nos perceptions voilées.

En finir avec nos histoires non classées devient facile lorsque nous réalisons cela.

Nous voyons la formidable vérité exprimée par Walt Kelly: “Nous avons rencontré nos ennemis… et ils sont nous”.

L’étape suivant pour en finir avec nos histoires non classées

La prochaine étape pour en finir avec nos histoires non classées est de dire la vérité à tous à propos de tout ce que nous connaissons à propos de ces histoires. Vous en finirez avec vos histoires non classées une fois que vous aurez dit la vérité les concernant, quelque soit cette vérité.

LES CINQ NIVEAUX DE LA VERITE

1. Me dire la vérité à moi-même à propos de moi-même.

2. Me dire la vérité à moi-même à propos d’un autre.

3. Dire ma vérité à un autre.

4. Dire la vérité à un autre à propos d’un autre.

5. Dire la vérité à tous à propos de tout.

Évertuez-vous à atteindre le 5ième niveau le plus rapidement possible…… C’est une façon extraordinaire de vivre, et c’est l’étape majeure pour vous recréer.

Cela demande de l’intrépidité mais pas de la rudesse.

Du courage, mais pas de l’insensibilité.

Car l’intrépidité n’est pas l’absence de tact, et le courage n’est pas se conduire mal en société.

Pour en finir avec vos histoires non classées, refaites une liste sur trois colonnes de TOUS les évènements majeurs négatifs dans votre vie et faites l’exercice décrit plus haut.

Un certain temps pourra être nécessaire pour établir cette liste – vous pouvez vouloir la faire sur une période de plusieurs jours – alors donnez-vous tout le temps nécessaire.

Lorsque vous avez terminé, regardez ce que cela remue en vous.

A présent, sur des feuilles séparées, écrivez les noms des personnes avec lesquelles vous sentez que vous avez encore des “histoires non classées”. Peu importe si ces personnes sont toujours dans leur corps ou pas. Écrivez juste leur nom, une feuille par nom.

A présent, en dessous de chaque nom, complétez la phrase suivante :

Ce que j’ai peur de te dire est …

Complétez-là  sincèrement, honnêtement et complètement. Faites de même avec tous les noms.

Bien.  Si la personne à qui vous avez écrit est encore dans son corps, DONNEZ-LUI LA FEUILLE.

Si vous ne pensez pas pouvoir faire cela, demandez-vous pourquoi pas.

Vous sentez-vous en danger?

Que se passerait-il, à votre avis, si vous ressentiez cette peur mais le faisiez quand même?

Quelles conséquences cherchez-vous à éviter?

Est-ce que dans le passé, cela vous a servi d’éviter ces conséquences?

Comment vous sentiriez-vous si vous disiez tout simplement la vérité à cette personne?

Cela serait-il libérateur?

Qu’est-ce qui arriverait qui vous fait peur si vous étiez libre de ce mensonge?

C’est ce que nous voulons dire par en finir avec vos histoires non classées. Vous ne pourrez pas faire de véritable progrès pour vous recréer tant et jusqu’à ce que ce travail ait été fait.

A présent, si la personne dont le nom est sur la page n’est plus dans ce corps c’est une occasion d’avoir un dialogue intérieur avec votre état d’Être.

Neale préconise de jouer un jeu de rôle et de s’asseoir face à une chaise vide, et de commencer à lire notre feuille. A chaque fois que nous ressentons ce que la personne – si elle avait été assise en face – aurait dit, aller s’asseoir sur la chaise vide et le dire, le plus totalement possible. Puis retourner à notre chaise… et répondre. Faire cela jusqu’à ce que vous sentiez que le processus est terminé.

Et qu’êtes-vous en train d’accomplir? Vous êtes tout simplement en train de chercher à faire sortir certains sentiments, d’avancer jusqu’à une certaine vérité, d’exprimer quelques pensées importantes, de dire des choses qui avaient besoin d’être dites – et besoin d’être entendues.

Et est-ce que la personne à qui vous avez écrit ce mot, entend vraiment ce que vous avez à dire?

JE CROIS QUE LA RÉPONSE EST OUI.

Cependant, la question n’est pas pertinente, parce que le bénéfice de cet exercice existe, que ce soit juste un “jeu mental” ou un véritable dialogue entre deux âmes.

Il y a beaucoup d’autres moyens d’en finir avec vos histoires non classées. Des ateliers, des retraites, des séminaires, des lectures, des prédications, des livres…le monde est empli d’outils et d’opportunités et ce travail PEUT être accompli.

Quand il le sera, vous vous sentirez si rafraîchi, rechargé, revitalisé et si renouvelé que vous vous étonnerez sûrement d’avoir tant tardé et pris tant de temps pour le faire.




8 au 14 juin 2009 : La source de la violence

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Quand nous regardons le monde actuel, il nous semble fragmenté, divisé, et les êtres qui le peuplent tous séparés les uns des autres.

Mais tous les enseignements spirituels nous disent que nous sommes tous UN, et ils nous rappellent que la fragmentation du monde n’est que le reflet de notre propre croyance en l’existence de la séparation.

Et cette croyance est à la base de toutes les guerres, destructions, exploitations, violences, etc… sur terre.

Une des manières de cultiver le concept de séparation dans nos esprits  est de nous convaincre que nous sommes meilleurs, supérieurs à d’autres.

La source de cela est le jugement.

Cette semaine, apportez la paix à votre esprit – et au monde – en examinant les jugements que vous portez à certaines personnes en vous estimant meilleur qu’elles.

Posez-vous la question : qu’est-ce qui vous gêne véritablement dans ces personnes? Quels boutons en fait, elles “poussent’ en vous? Quelles peurs, souffrances, colères réveillent-elles en vous?

Si vous arrivez à répondre à ces questions, vous verrez que ces personnes apparaîtront sous une nouvelle lumière…et que la distance entre vous et elles vous semblera moindre.

Cette semaine, chaque fois qu’il vous prendra envie de juger autrui, rappelez-vous qu’il n’est qu’un autre Aspect de Vous-mêmes qui a fait le choix de s’exprimer sous une autre forme. Différente, mais non meilleure.

(Article inspiré par un texte de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)

Lâcher prise / Guy Finley : la clé de la transformation intérieure

9782266181334

Aux éditions Pocket, collection Evolution, en poche. 6,90€ en mai 2009. Existe aussi aux Editions de l’Homme, dans une belle présentation mais plus chère.

Ce livre m’est d’une aide précieuse parce qu’il explique ce qu’est le véritable lâcher prise, pourquoi et comment lâcher prise.

Avant de lire ce livre, je croyais que le lâcher prise, dans les moments difficiles, c’était de penser à autre chose, de détourner mon attention par quelques activités, de cesser de me trituter la tête et de tout remettre entre les mains de Dieu.

Mais cette attitude, en fait, et une forme de fuite, donc une action motivée par la peur, donc non bénéfique pour notre croissance intérieure.

Dans ce livre, Guy Finley nous explique que lâcher-prise, c’est abandonner ce petit “moi”, cet ego qui est la source de tous nos problèmes, et d’entrer en communication avec le Moi profond, qu’on peut aussi appeler Dieu en nous.

Pas à pas, il nous montre comment reconnaître notre Vérité en réalisant d’abord ce que nous ne sommes pas, afin de nous aider à nous reconnecter avec Ce que nous sommes vraiment, ce qu’il appelle notre nature supérieure.

J’ai vécu il y 30 ans une expérience forte qui a pris tout son sens après la lecture de ce livre, validant totalement cet enseignement.

Elle est racontée sur le blog “Conversations avec Dieu” (voir blogroll) dans la catégories “Témoignages” titre “Lâcher prise”.

Ce n’est pas histoire de raconter ma vie qui n’a aucun intérêt en soi, mais pour le témoignage qui peut vous encourager pour votre propre vie.

“Une fois que vous avez établi le contact avec cette partie secrète de votre moi, elle se charge du reste” page 34

Cela ne vous fait-il pas penser à ce qu’à dit Jésus? “Cherchez le Royaume des Cieux et tout le reste vous sera donné par-dessus.” C’est ce livre qui m’a fait comprendre que le Royaume des Cieux, c’est la prise de conscience de notre Divinité, la réalisation de notre véritable nature.

“On se libère d’une entrave par la connaissance et non par la force” page 23

“Lâcher prise n’a rien à voir avec le don de soi, ni avec le ressentiment ou l’amertume qui vont apparemment de pair avec l’abnégation. Lâcher prise n’a rien à voir avec la discipline, avec la réorganisation externe de notre vie ou avec la recherche de liberté au sein de nos relations personnelles. En fait, lâcher prise est uniquement une question d’abandon de soi.” page 32

“S’abandonner soi-même c’est abandonner ses problèmes car les deux sont une seule et même chose.” page35

“Le malheur ne va pas vers vous, il provient de vous” page 36

“Souffrir n’est rien qu’une mauvaise habitude” page 36

“La véritable liberté, c’est l’absence d’un moi prisonnier et non les pièges auxquels le moi se laisse prendre pour se donner une impression de liberté” page 36

25 au 31 mai 2009 : Que fuyons-nous?

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Ce n’est pas parce que nous avons rompu avec cette personne qui nous énervait que nous nous sommes débarrassés de notre intolérance.

Ce n’est pas parce que nous buvons ou que nous fumons que notre solitude ou notre dépression sont parties.

Ce n’est pas parce que nous bousculons nos employés, enfants ou la personne qui partage notre vie que nos sentiments  d’indignité auront disparus.

Cette semaine, repérez de quelles façons vous mettez vos poubelles de côté. Comment vous vous fuyez vous-même.

Qu’est-ce qui vous travaille réellement?

Ressentez votre incomfort intérieur, regardez vos souffrances en face et acceuillez-les, reconnaissez-les, comprenez-les.

C’est la meilleure façon de nettoyer les eaux polluées de votre vie et d’en être libéré.

(D’après Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)

Le chemin vers la béatitude

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C’est parce que j’ai moi-même identifié la souffrance,

Compris la souffrance,

Identifié les causes de la souffrance,

Supprimé les causes de la souffrance,

Reconnu l’existence du bien-être,

Obtenu le bien-être,

Identifié le chemin qui mène au bien-être,

Parcouru ce chemin jusqu’au bout

Et réalisé la libération totale,

Que je peux proclamer ma délivrance.

Le Bouddha

Le cocooning spirituel

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Une des expressions les plus utilisées à  notre époque est : “Je n’ai pas le temps”, ou “Si j’avais le temps”, ou “Quand j’aurais le temps”.
Apparemment, malgré les 35 heures, le TGV, le Haut Débit, le Micro-Onde et les multiples inventions humaines qui se créent chaque jour dans le but de “gagner du temps”, cette denrée semble être de plus en plus rare de nos jours.

Le but de cet article n’est pas de parler de notre “manque de temps” mais d’attiter l’attention sur une activité qui manque grandement à notre époque : Se retrouver seul avec soi-même.

Je lance ici un appel à témoignage : Qui a du temps libre pour être avec soi-même? Et qu’est-ce que ce temps avec vous-même vous apporte? Ou comment ressentez-vous  ce manque de temps avec vous même?

Le temps libre avec soi-même, ce n’est pas du temps libre pour faire des choses : Lire, regarder la télé, dormir, faire des activités manuelles ou physiques, méditer, se promener, etc…

Le temps libre avec soi-même, c’est prendre du temps pour ressentir ce qui se passe en nous par rapport à ce que nous vivons dans notre vie.

C’est du temps pour réfléchir en profondeur sur le but essentiel de notre vie, sur ce qu’on aimerait changer dans notre vie,  sur les sentiments, les émotions que nous ressentons concernant nos relations avec les autres ou les évènements déstabilisants dans notre vie.

C’est du temps pour méditer sur les situations ou les sentiments qui nous font souffrir, nous effraient, où nous mettent mal à l’aise.

C’est du temps pour regarder en face et accueillir les “problèmes ” ou plutôt les challenges, les défis de notre vie.

Il ne s’agit pas d’analyser intellectuellement, mais de les ressentir en profondeur afin d’amener à la lumière, de débusquer, découvrir les pensées, les sentiments souvent cachés  en nous, qui sont à l’origine de notre vécu, et que nous avons jusqu’ici mis de côté, repoussés, niés, ignorés.

Considérez la vie moderne. A quel moment avons-nous le temps de faire cela? Nous rentrons fatigués du travail, et souvent, pour nous “détendre”, nous allumons la télé ou allons sur le Net. Nous “faisons” quelque chose. Le week-end, toujours pour nous “changer les idées”, nous “détendre”, nous allons nous promener en forêt, ou au cinéma, nous sortons au restaurant ou invitons des amis, ou quelqu’autre activité.

Il n’y a aucun “mal” à faire cela si nous sommes en paix avec nous-mêmes. Si tout est clair dans notre tête et notre coeur est serein.

Car bien entendu, mon propos n’est pas d’encourager à décortiquer, analyser, “mentaliser” tout ce qui nous arrive. Cela est même le contraire du but ultime de la spiritualité, qui est d’Etre dans l’instant, au delà du mental.

Mais pour arriver à cela, il est nécessaire d’être le plus conscient possible du fonctionnement de ce mental, de son contenu et des repercussions sur nos émotions, et donc notre appréhension de la vie.

Comme le dit Joko Becke (voir article sur ce blog) rien de ce qui se passe en nous ne doit être ignoré. Et la tendance humaine naturelle est de fuir les pensées et émotions qui nous font souffrir, qui nous gênent, qui nous font peur, nous maintenant dans une certaine forme d’inconscience.

C’est pourquoi, chaque fois que nous nous sentons mal, insatisfaits, gênés dans une situation ou une relation, s’arranger (plus ou moins consciemment) pour ne pas avoir le temps de se mettre à l’écoute de notre ressenti, pour comprendre ce qui se passe, en se jetant, par exemple, dans des activités, est une manière de se fuir soi-même.

Si nous nous sommes disputés avec notre conjoint, ou si nous sommes soucieux concernant notre travail, ou si nous nous sentons malheureux de n’être pas à la hauteur de nos aspirations spirituelles, ou toute autre raison qui nous fait nous sentir loin de nous-mêmes, de notre paix intérieure, il est temps, alors, de prendre du temps pour nous-mêmes.

Le problème est que souvent, il n’y a pas de place dans la vie moderne pour regarder et chercher à comprendre en profondeur ce qui se passe en nous aux instants ou moments difficiles de notre vie.

On se dit : “j’y penserai plus tard, quand j’aurai le temps”, au mieux, on l’écrit dans son journal spirituel, au pire, on s’oublie dans une activité hypnotique (télé, lecture, internet…) On peut même fuir dans la lecture d’ouvrages spirituels ou la méditation.

Mais le Guerrier Pacifique ne peut accepter qu’il reste des coins d’ombre en lui. Non pas que c’est “mal”, mais c’est en découvrant ces coins d’ombre qu’il se créé, qu’il se construit, qu’il se libère.

C’est pourquoi je suis convaincue qu’ il est bénéfique sur le chemin de s’aménager régulièrement du temps dans notre vie pour se retrouver seul avec nous-même. Surtout dans les moments où nous affrontons des difficultés, intérieures et/ou extérieures.

Il y a quelques temps, j’ai découvert une manière très agréable de prendre du temps pour être avec moi-même, et cette méthode m’a fait faire d’énormes pas en avant, spirituellement mais aussi psychologiquement parlant. C’est pourquoi je désire la partager avec vous. Bien entendu, cette méthode est à adapter selon votre ressenti personnel.

J’appelle cela le “COCOONING SPIRITUEL”. Cocoon, en anglais, signifie “cocon”.Le cocooning est un mot à la mode récent qui signifie : “se replier sur soi dans le cocon protecteur du domicile de la manière la plus douillette possible.”

Je choisis un jour de congé, que j’ai totalement libéré : Pas de visites, pas de tâches ménagères ou autres, pas de cuisine à faire (en général j’en profite pour jeûner) Je consacre toute cette journée à ma quête spirituelle, à ma connaissance de moi-même. J’ai pris le temps, pendant la semaine,  de chercher en moi le sujet principal de ma réflexion, ce que je veux explorer en moi, en fonction de mes ressentis.

Par exemple : mes relations de couple, le désordre indescriptible de ma maison, pourquoi je n’arrive pas à pardonner à telle personne, etc… Je suis certaine qu’il y a ainsi dans votre vie des épines, des échardes qui sont plantées là depuis un bon moment et qui attendent que vous vous en occupiez.

Neale Donald Walsch appelle cela les “Unfinished business” qu’on peut traduire par “les dossiers non classés”, dans un excellent petit livre “Recreating Youself”, où il nous offre une méthode très intéressante pour les “classer”. (Prochainement sur ce blog)

En général, je me laisse dormir jusqu’au réveil naturel, et je reste en pyjama, du moins dans une tenue “douillette”, car je trouve agréable de lire au lit. Je vous y encourage! Le corps est plus détendu, et donc l’esprit aussi, et si au bout d’un moment je ressens de la fatigue, je peux m’allonger et dormir un peu. J’ai remarqué que l’introspection demande pas mal d’énergie et de concentration, et le but n’est pas d’en ressortir épuisé mais régénéré!

Puis je commence par la lecture d’un texte qui est particulièrement adapté au sujet choisi. J’ai à portée de main un cahier et un crayon pour noter tout ce que j’observe en moi, ce qui est “réveillé” par ma lecture et ma reflexion.

C’est une lecture profonde, c’est-à-dire qu’il ne s’agit pas de terminer un chapitre, mais de prendre le temps – j’ai toute la journée! – pour contempler les concepts qui parlent à mon âme et les mesurer à tout ce que je ressens, observer tout ce qui affleure à ma conscience. Il m’arrive de rester parfois 20 minutes sur 3 mots…

Le but est justement de faire tout ce que je n’ai jamais le temps de faire : ruminer, machouiller, mesurer la portée des paroles d’un enseignement spirituel. Être à l’écoute de ce qui se passe en moi, de ce que cela réveille en moi, les peurs, les rejets, toutes ces pensées et sentiments subconscients que je repousse, que j’ignore  dans la vie quotidienne parce qu’ils me dérangent, me mettent mal à l’aise.

Mais je peux tout simplement me centrer sur le sujet qui me préoccupe, lâcher-prise et me mettre à l’écoute de moi-même, avec honnêteté, sincérité, même si ce que j’observe ne plaît pas à l’ego. La meilleure arme contre cela, est de tout accueillir avec compassion, sans me juger ou culpabiliser. Accepter les jugements, les sentiments de culpabilité…

Attention! Même si ça y ressemble un peu, ce n’est pas de l’auto-psychanalyse, car le but n’est pas de comprendre pourquoi je ressens telle ou telle choses, les racines de telle ou telle peur, les origines de telle ou telle émotion.

Il s’agit simplement d’observer. De regarder bien en face, sans analyser forcément et surtout sans me juger, tout ce qui remonte à la surface.

Il s’agit d’amener à la conscience ce qui est juste dans l’ombre, dans le subconscient, c’est-à-dire dans l’arrière-plan de ma pensée, mais accessible. Je ne peux pas fouiller l’inconscient, et ce n’est pas le but.

Il s’agit de cesser de me mentir à moi-même et de me regarder en face, de découvrir en moi les concepts et croyances erronés qui me font souffrir.

Il s’agit de retourner l’attention vers ce qui ce passe en moi, d’en être le Témoin, ce qui suffit très souvent, quand je le fais avec honnêteté, à découvrir mes coins d’ombre.

Cependant, ce qui se passe souvent, c’est que le simple fait de regarder une pensée, une émotion négatives, avec une pleine conscience, les fait disparaître, ou les affaiblit, et parfois même me permet de comprendre leur source – sans l’avoir cherchée, comme une sorte de révélation.

Je note au fur et à mesure mes découvertes, mes observations, mes compréhensions, et je m’en imprègne, afin qu’elles ne retombent pas dans l’ombre. Car il faut savoir que l’ego cherchera à remettre le voile sur ce qui le dérange, et le fait de l’écrire, de le noter, est une aide précieuse.

Mais le cocooning spirituel peut n’être qu’une journée douillette et paisible où je peux me plonger avec délices dans mes livres spirituels préférés, ceux qui m’éclairent, m’illuminent, m’apaisent et les méditer à loisir. Ou simplement écouter de la musique qui me fait le même effet, ou simplement être là, dans l’instant, sans rien faire de particulier. Juste me sentir exister…

Si cela vous tente, si cela vous enrichit, à vous de choisir la régularité, en fonction de vos besoins, de votre vie. Et bien sûr, si vous avez des variantes, n’hésitez pas à partager!

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