Le guerrier pacifique
ou le combat contre l’oubli de SoiArchive pourEgo
26 octobre au 1er novembre 2009 : Être quelqu’un

Si nous laissons notre ego nous convaincre que nous sommes quelqu’un, alors, spirituellement, nous ne sommes personne.
Si nous prenons le contrepied de notre ego et nous considérons comme n’étant rien, spirituellement, nous nous rapprochons de notre Véritable Nature.
Tout le monde connaît l’histoire de Moïse, qui a libéré son peuple de l’esclavage des égyptiens. Mais ce qu’on connaît moins, c’est lorsque Dieu lui a confié cette mission, il a répondu :” Qui, moi?!”
Comment une personne qui a délivré 600 000 personnes pouvait-elle avoir si peu de confiance en elle? Parce que ce n’était pas que Moïse manquait de confiance en lui, c’est que tout simplement, il était humble.
L’humilité est cette capacité d’entrer en empathie avec tous, de se mettre au niveau de chacun, de ne pas se sentir séparé, différent, supérieur, meilleur que l’autre. De croire et de voir en l’autre toutes ses potentialités, au-delà des apparences, sans comparer, sans juger.
La Kabbale enseigne que l’humilité est la plus grande qualité que peut avoir un être humain.
Cette semaine, focalisez-vous sur l’humilité. La difficulté, c’est que l’être vraiment humble ne le sait pas. Car à la seconde où nous nous disons humble, nous nous sommes déjà haussés au-dessus des autres.
Pour éviter de tomber dans ce piège, la recherche de l’humilité passe par la par la prise de conscience de l’inter-dépendance avec tous, la connexion qui existe entre tous les êtres, qui fait que nous dépendons tous les uns des autres.
Cette semaine, si vous avez des difficultés à communiquer avec quelqu’un, s’il y a des tensions, de l’impatience, de la colère, ou si quelqu’un ne semble pas comprendre les “merveilleux conseils spirituels” que vous lui offrez, rappelez-vous que le fondement de l’humilité est de se sentir un avec tous et soyez attentifs à comment vous vous situez par rapport à l’autre, quelles sont vos pensées et vos jugements vis-à-vis de l’autre.
Vous adressez-vous à l’autre à partir d’un sentiment de séparation, de différence ou à partir d’un sentiment d’Unitude?
Observez les deux, vous serez surpris des résultats…
(Inspiré d’un article de Yehuda Berg, 10, 11 à 17 janvier 2008, sur Kabbalah.com)
Embrasser le ciel et la terre de Andrew Cohen
aux Editions Le Relié
Ce livre nous invite au coeur d’une vision d’une rare acuité, prônant fermement, sans accepter aucun compromis, la nécessité d’une détermination totale et absolue d’être libre, pour se libérer de la peur, de l’ignorance et de l’ego.
L’auteur encourage tous les chercheurs spirituels qui ont déjà eu des visions de la Réalité, de transformer cette vision en expérience vécue.
Le message est simple : Cessons de nous abuser nous-même. Si nous désirons être totalement libérés de l’ignorance qui attire la souffrance dans notre vie, nous devons être déterminés, convaincus, persévérants et courageux.
L’écriture est limpide, l’enseignement lumineux, sans concessions, mais en même temps empreint de douceur, ce qui est très encourageant. Il nous entraîne vers une compréhension nouvelle, plus élevée et nous aide à trouver la motivation essentielle à notre quête.
( Voir extraits de ce livre dans la catégorie Paroles de Guerrier, article “Pour être libre” de Andrew Cohen)
Lâcher prise / Guy Finley : la clé de la transformation intérieure

Aux éditions Pocket, collection Evolution, en poche. 6,90€ en mai 2009. Existe aussi aux Editions de l’Homme, dans une belle présentation mais plus chère.
Ce livre m’est d’une aide précieuse parce qu’il explique ce qu’est le véritable lâcher prise, pourquoi et comment lâcher prise.
Avant de lire ce livre, je croyais que le lâcher prise, dans les moments difficiles, c’était de penser à autre chose, de détourner mon attention par quelques activités, de cesser de me trituter la tête et de tout remettre entre les mains de Dieu.
Mais cette attitude, en fait, et une forme de fuite, donc une action motivée par la peur, donc non bénéfique pour notre croissance intérieure.
Dans ce livre, Guy Finley nous explique que lâcher-prise, c’est abandonner ce petit “moi”, cet ego qui est la source de tous nos problèmes, et d’entrer en communication avec le Moi profond, qu’on peut aussi appeler Dieu en nous.
Pas à pas, il nous montre comment reconnaître notre Vérité en réalisant d’abord ce que nous ne sommes pas, afin de nous aider à nous reconnecter avec Ce que nous sommes vraiment, ce qu’il appelle notre nature supérieure.
J’ai vécu il y 30 ans une expérience forte qui a pris tout son sens après la lecture de ce livre, validant totalement cet enseignement.
Elle est racontée sur le blog “Conversations avec Dieu” (voir blogroll) dans la catégories “Témoignages” titre “Lâcher prise”.
Ce n’est pas histoire de raconter ma vie qui n’a aucun intérêt en soi, mais pour le témoignage qui peut vous encourager pour votre propre vie.
“Une fois que vous avez établi le contact avec cette partie secrète de votre moi, elle se charge du reste” page 34
Cela ne vous fait-il pas penser à ce qu’à dit Jésus? “Cherchez le Royaume des Cieux et tout le reste vous sera donné par-dessus.” C’est ce livre qui m’a fait comprendre que le Royaume des Cieux, c’est la prise de conscience de notre Divinité, la réalisation de notre véritable nature.
“On se libère d’une entrave par la connaissance et non par la force” page 23
“Lâcher prise n’a rien à voir avec le don de soi, ni avec le ressentiment ou l’amertume qui vont apparemment de pair avec l’abnégation. Lâcher prise n’a rien à voir avec la discipline, avec la réorganisation externe de notre vie ou avec la recherche de liberté au sein de nos relations personnelles. En fait, lâcher prise est uniquement une question d’abandon de soi.” page 32
“S’abandonner soi-même c’est abandonner ses problèmes car les deux sont une seule et même chose.” page35
“Le malheur ne va pas vers vous, il provient de vous” page 36
“Souffrir n’est rien qu’une mauvaise habitude” page 36
“La véritable liberté, c’est l’absence d’un moi prisonnier et non les pièges auxquels le moi se laisse prendre pour se donner une impression de liberté” page 36
9 au 15 mars 2009 : Quand je grandis, j’aide ma famille à grandir

Chacun d’entre nous venons dans ce monde avec un lot spécifique d’objectifs spirituels.
La croissance spirituelle s’opère à l’intérieur de l’individu, mais elle n’est pas limitée à l’individu.
Nos enfants n’héritent pas seulement de notre ADN mais aussi d’une part de notre conscience.
C’est ainsi que chaque fois qu’un parent grandit spirituellement, une croissance intérieure s’effectue également dans l’enfant. De même, si un enfant en grandissant embrasse la spiritualité, cela rejaillit sur ses parents.
Un cordon ombilical spirituel relie à jamais parents, enfants, frères et soeurs.
Lorsque la marée monte, tout le monde sur le bateau s’élève, lorsque la marée descend, tout le monde sur le bateau redescend, même de façon imperceptible.
Le but d’une famille est de créer l’opportunité d’interactions constantes qui me permettront de découvrir en moi-même les points où c’est l’ego qui gouverne mon comportement.
Cette semaine, chaque fois qu’un membre de ma famille aura un comportment qui me dérange, que je me souvienne que si mon mari, mes enfants, mon frère, ma mère ont ce talent agaçant de déclencher en moi des réactions, c’est pour me donner l’opportunité de ne pas réagir, mais de choisir d’agir à partir de mon niveau de conscience le plus élevé, à partir de l’amour.
Que je me souvienne que chaque fois que je résiste à l’ego, et que je choisis d’agir à partir du Meilleur de moi-même, chaque fois que je choisis de répondre au lieu de réagir, je créé un changement dans ma vie.
Et à chaque changement, je reçois un petit peu plus de Lumière, et ma famille également, leur donnant ainsi un tout petit peu plus de force pour reconnaître et dépasser leur propre ego.
Que je comprenne que lorsque ma famille fait l’expérience de la puissance de transformation spirituelle et se connecte à la Lumière, cela éclaire aussi nos amis, nos voisins et la communauté.
Lorsque les gens à travers le monde réussissent à se liberer de la dictature de l’ego et à vivre l’Unitude, la planète entière se transforme en paradis.
Que je réalise qu’une bonne façon d’apporter la paix sur terre (et dans nos esprits) est d’être conscient et créatif – au lieu de réactif - à la maison.
Plus j’offrirai à ma famille de la compassion, de la tolérance et de la conscience du Soi, plus je verrai ces qualités se refleter autour de moi et au-delà.
D’après un enseignement de Yehuda Berg, Kabbalah.com
2 au 8 mars 2009 : La haine de soi

Les flèches qui me transpercent le plus sont celles tirées par mon propre arc.
Le doute de moi-même. La haine de moi-même. Le jugement de moi-même. Ils sont les plus grands obstacles dans ma vie.
Cette semaine, que je ne voie que le bien, le Divin en moi-même.
Il ne s’agit pas de nier mes parts d’ombre, il s’agit de voir qu’elles ne sont pas Qui Je Suis vraiment.
Quand je commence à être obsédé par tout ce qui ne va pas en moi-même, que j’observe combien il m’est difficile de m’aimer.
Que je me souvienne que c’est l’ego qui me pousse dans cette direction. L’ego qui veut que je sois coupable ou victime, parce que ces croyances le nourrissent.
Que je n’oublie pas : que le bon!
(D’après un article de Yehuda Berg sur Kabbalah.com)
16 au 22 février 2009 : accepter d’avoir tort

Parfois, je suis mon pire ennemi. Je laisse mon ego se mettre en travers de mon chemin spirituel. Je m’accroche à mes propres opinions même si elles sont fausses.
Comme un œuf dur, je deviens de plus en plus dense à mesure qu’on cherche à me convaincre que j’ai tort.
Cette semaine, que je m’entraîne à relâcher mon entêtement, mon besoin d’avoir raison. Que je me souvienne que c’est un signe infaillible que c’est l’ego qui parle.
Même si je sais que j’ai raison, que je lâche prise.
Ça fait mal à l’amour-propre, mais c”est très efficace contre l’ego…
D’après Yehuda Berg, sur Kabbalah.com