Le guerrier pacifique

ou le combat contre l’oubli de Soi

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2 au 8 novembre 2009 : Plus de pièces, s’il vous plaît.

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Il était une fois le maître d’un domaine qui se préparait à partir en voyage. Il appelle son intendant, et lui dit:

- Je pars pour plusieurs semaines, je compte sur toi pour que tout se passe bien en mon absence.

Mais l’intendant est jalousé des serviteurs. Dès que le maître est parti, ils se mettent à le battre, en lui donnant au moins dix raclées par jour.

Chaque soir, l’intendant rentre chez lui couvert de bleus et les yeux pleins de larmes. Sa femme le console en lui rappelant qu’ils ont besoin de ce travail pour vivre.

Trois semaines plus tard, le maître est de retour. Quand il voit son intendant blessé de partout, il lui demande qui l’a mis dans un tel état.  Alors l’intendant lui raconte ce qui s’est passé.

Une fois assuré que son histoire est vraie, le maître demande à son comptable de donner à l’intendant une pièce d’or de sa propre fortune pour chaque coup reçu pendant son absence.

Cela représente une telle somme, que l’intendant décide de  démissionner car il peut cesser de travailler pour le restant de ses jours, et ainsi ne plus jamais risquer de se faire battre à nouveau par les serviteurs.

Il rentre chez lui, portant son gros sac de pièces d’or, pleurant à chaudes larmes.

Sa femme, pleine de pitié, lui demande s’il a été de nouveau battu par les serviteurs.

Et son mari de lui répondre :

- Non, le maître est revenu ce matin, et lorsqu’il m’a vu couvert de bleus, il m’a demandé ce qui s’était passé en son absence. Alors je lui ai raconté comment les serviteurs m’avaient battu chaque jour. Cela l’a rendu si triste qu’il a demandé à son comptable de me donner une pièce d’or par coup reçu. Voici les pièces. Il y en a assez pour tenir jusqu’au restant de nos jours. Je n’aurais plus jamais besoin de travailler.

Surprise, sa femme lui demande pourquoi donc il pleure alors qu’il devrait être heureux.

- Tu ne comprends pas, pleurniche-t-il, je suis triste parce qu’on ne m’a pas battu deux ou trois fois plus, car dans ce cas, j’aurais reçu deux à trois fois plus d’or!

Cette semaine, prenons conscience que si nous disons que nous voulons avancer dans notre évolution spirituelle, nous devons penser de cette manière : nous rappeler à chaque fois que les problèmes et les soucis qui semblent nous déranger ne viennent à nous que pour notre bénéfice.

Lorsque nous arrivons à avoir ce regard sur nos difficultés et obstacles, alors, comme l’intendant, nous apprenons à ne plus en avoir peur, mais au contraire, à les bénir.

Bien sûr, cette histoire ne nous dit pas de se laisser battre ou même de rechercher les coups, mais de ne jamais oublier que tout arrive toujours pour le mieux, pour l’évolution de notre âme.

(Une histoire de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com, 18-24 janvier 2009)

24 au 30 juillet : A bras ouverts

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Quand une situation vous donne ce nœud à l’estomac, ou ces pensées : “Je ne vais pas y arriver” , “Je ne vais pas m’en sortir” ou “Pourquoi ça m’arrive à moi?” sachez que si vous les écoutez et surenchérissez vous alourdissez votre problème, et peut-être même vous le prolongez.

Cette semaine, rappelez-vous que c’est votre âme qui a appelé dans votre vie la belle-mère qui vous pousse à bout, le patron grincheux ou le voisin trop bruyant afin de vous offrir l’occasion de vous re-créer.

Bien sûr, c’est normal de se dire “Whoa! Ceci n’est pas mon colis! Je ne l’ai pas commandé!” Que vous vous en souveniez ou pas, c’est pourtant bien le vôtre. Et si vous cherchez à le jeter dans la rivière, il va sauter avec dix fois plus de force pour revenir dans votre filet… jusqu’à ce que vous l’utiliser pour vous éveiller.

Alors que faire? Aller crier sur les toits : APPORTEZ LES PROBLÈMES!?

Même pas. Ce que veut votre âme, ce n’est pas tant que vous écoutiez la musique mais plutôt que vous l’accueilliez avec entrain.

Parce que lorsque vous avez cette ardeur face aux situations difficiles de votre vie, cela y fait rentrer la Lumière, parce que vous avez compris ce qui est vraiment en train de ce passer : Une occasion d’évoluer  vous est offerte, que votre âme à créée spécialement pour ça…

Cette semaine, ne bloquez pas ce qui vient sur votre route. Si vous acceptez les challenges avec joie et bras ouverts, vous verrez qu’ils vous glisseront à travers.

Et n’oubliez pas, l’eau sera toujours froide, alors autant y sauter maintenant…

(D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)

En finir avec nos histoires non classées

FRANCE CRIME

Ce passage est extrait du livre de Neale Donald Walsch, aux éditions Millenium Legacies Inc. : RECREATING YOURSELF disponible sur le net à 7.75€ (juillet 2009)

Il n’est pour l’instant pas traduit en français, et c’est la suite logique de “Messagers de Lumière -soyez des phares” (voir la catégorie “Manuels de combat”, sur ce blog).

En effet, ce n’est que lorsque nous nous serons recréé, renouvelé, pour être Qui Nous Sommes vraiment, que nous pourrons véritablement porter la Lumière. Tout simplement en étant Nous-même…

Avant d’être conscient du rôle que vous avez joué dans la création de votre propre réalité, vous avez pu avoir la tendance à accuser et projeter votre colère sur les autres que vous avez considérés comme étant à la base de la création de beaucoup de vos chagrins, blessures, pertes et déceptions de votre vie.

Si vous n’avez pas été extrêmement vigilant, vous devez avoir actuellement un sac- mémoire rempli de personnes et d’évènements que vous percevez comme vous ayant fait du mal.

Ce sac, ce sont vos histoires non classées.

C’est parce que vous traînez ce sac d’ordures partout avec vous que vous êtes ralenti sur le chemin vers l’Eveil.

C’est cela qui vous a obligé de vous arrêtez et de vous reposez si fréquemment dans votre voyage vers Dieu, sur la route qui mène à la Maison.

C’est ce qui a éloigné de votre vie et de votre expérience toute l’étendue de l’Amour, et la gloire totale de Qui Vous Êtes.

Car c’est un Principe de la Vie, que vous ne pouvez pas faire l’expérience de Qui Vous Êtes tant que vous faites l’expérience des autres comme étant ce qu’ils ne sont pas.

Et aussi longtemps que l’autre sera le Méchant, le Persécuteur, l’Instigateur et la Cause de votre souffrance, vous êtes en train de dire un mensonge à propos de cette personne – et donc à propos de vous-même.”

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Une technique pour se débarrasser de nos histoires non classées

1. Prenez une feuille de papier et créer une liste que vous allez intituler : “LES CINQ EXPÉRIENCES LES PLUS NÉGATIVES DE MA VIE “. [petit conseil : prendre la feuille en format paysage, horizontal, et la plier en trois pour faire trois colonnes]

Bien. A présent, examinez cette liste avec attention. Soyez certain que vous avez choisi les cinq pires, les cinq plus négatives.

Si cela est douloureux pour vous de les amener à l’esprit, passer au travers de la douleur et faites-le quand même. Mieux, DÉCIDEZ que cette exercice n’est pas douloureux.

2. Maintenant, sous la liste, et sur la même feuille de papier, écrivez ce qui s’est passé. Ce que je veux dire: CE QUI S’EST   VRAIMENT PASSE PENDANT CES EXPÉRIENCES. Pas comment vous vous sentiez à propos d’elle, mais les FAITS qui ont eu lieu.

Exemple 1 :

a. (évènement négatif) Ma femme m’a annoncé qu’elle était enceinte d’un autre homme, et son intention de garder le bébé.

b. (les faits) Ma femme a dit des mots que je n’aimais pas. Une semaine après, nous nous sommes séparés.

Exemple 2 :

a.(évènement négatif) Mon frère s’est suicidé

b. (les faits) Mon frère a quitté son corps à un moment et d’une façon qu’il a choisis.

Soyez très attentifs à décrire les faits qui se sont réellement déroulés, et non de parler de comment ces faits vous ont affectés.

Exemple 3 :

a. (évènement) Quand j’ai réussi mon bac , mon père m’a dit :”Je n’aurais jamais cru que tu allais l’avoir.”

b. (faits) Mon père a dit des choses que je n’ai pas aimé.

Comprenez-vous?

Ne vous rappelez pas de comment vous vous sentiez à propos de ces évènements, écrivez simplement ce qui s’est vraiment passé.Comment vous vous sentiez à propos de ces évènements est la partie QUE VOUS INVENTEZ.

Allez-y maintenant.  Écrivez votre liste de 5 faits.

Très bien. Maintenant nous allons faire une petite expérience. Je vous que vous fassiez une troisième liste que vous allez intituler : LE RÉSULTAT DE CE QUI EST ARRIVE

Regardez le contenu des deux autres listes et faites à présent une évaluation honnête de ce qui a véritablement résulté des évènements. (Pas de ce qui a résulté de comment vous vous SENTIEZ à cause de ce qui s’est passé. Cela peut être deux choses différentes. Regardez simplement comment les choses ont tourné finalement.)

Neale nous explique qu’il a pris 5 exemples véridiques (je n’en ai cité que trois) obtenus auprès d’amis. Il cite ensuite ce que ses amis ont écrit dans la troisième colonne.

Quand vous avez terminé – et c’est plus intéressant pour vous de terminer avant de lire ce qui va suivre -  voici comment les personnes ont rempli leur troisième colonne.

Exemple 1 :

D’une certaine façon, je pense que je l’aime davantage maintenant qu’à cette époque. J’ai appris à l’aimer sans conditions. Et dans ma propre vie j’ai trouvé une liberté que je n’ai jamais connue quand j’étais avec elle.

Exemple 2 :

J’en suis venu à comprendre davantage la souffrance humaine et les profondeurs qu’elle peut atteindre. J’ai été déterminé à ne jamais juger les autres si cela devait leur causer de la souffrance. J’ai ressenti plus que jamais la valeur de la vie.

Exemple 3 :

J’ai appris à vivre avec les opinions et les pensées de mon père, même quand elles n’étaient pas en accord avec les miennes. J’ai appris que je n’étais pas mon père, mais Moi. Et en donnant à mon père une place pour être qui il est, j’en suis venuj à l’aimer sans conditions, ce qui nous a permis d’être très proches l’un de l’autre au moment de sa mort.

J’ai trouvé intéressant de remarquer que les résultats, dans chaque cas, ont été positifs. Cela ne sera pas nécessairement votre situation, mais cela l’a été ici.

Le but de cet exercice est de vous permettre de voir que le résultat final d’une expérience est plus souvent causée par nos pensées la concernant que par l’expérience elle-même.

En fait, c’est toujours le cas.

En réalité, rien n’a d’importance. Ce qui fait qu’une chose à de l’importance, et la manière dont elle nous affecte, est notre idée à propos de cette chose, notre pensée à son sujet – et c’est idée est soit basée sur notre expérience actuelle, soit sur nos perceptions voilées.

En finir avec nos histoires non classées devient facile lorsque nous réalisons cela.

Nous voyons la formidable vérité exprimée par Walt Kelly: “Nous avons rencontré nos ennemis… et ils sont nous”.

L’étape suivant pour en finir avec nos histoires non classées

La prochaine étape pour en finir avec nos histoires non classées est de dire la vérité à tous à propos de tout ce que nous connaissons à propos de ces histoires. Vous en finirez avec vos histoires non classées une fois que vous aurez dit la vérité les concernant, quelque soit cette vérité.

LES CINQ NIVEAUX DE LA VERITE

1. Me dire la vérité à moi-même à propos de moi-même.

2. Me dire la vérité à moi-même à propos d’un autre.

3. Dire ma vérité à un autre.

4. Dire la vérité à un autre à propos d’un autre.

5. Dire la vérité à tous à propos de tout.

Évertuez-vous à atteindre le 5ième niveau le plus rapidement possible…… C’est une façon extraordinaire de vivre, et c’est l’étape majeure pour vous recréer.

Cela demande de l’intrépidité mais pas de la rudesse.

Du courage, mais pas de l’insensibilité.

Car l’intrépidité n’est pas l’absence de tact, et le courage n’est pas se conduire mal en société.

Pour en finir avec vos histoires non classées, refaites une liste sur trois colonnes de TOUS les évènements majeurs négatifs dans votre vie et faites l’exercice décrit plus haut.

Un certain temps pourra être nécessaire pour établir cette liste – vous pouvez vouloir la faire sur une période de plusieurs jours – alors donnez-vous tout le temps nécessaire.

Lorsque vous avez terminé, regardez ce que cela remue en vous.

A présent, sur des feuilles séparées, écrivez les noms des personnes avec lesquelles vous sentez que vous avez encore des “histoires non classées”. Peu importe si ces personnes sont toujours dans leur corps ou pas. Écrivez juste leur nom, une feuille par nom.

A présent, en dessous de chaque nom, complétez la phrase suivante :

Ce que j’ai peur de te dire est …

Complétez-là  sincèrement, honnêtement et complètement. Faites de même avec tous les noms.

Bien.  Si la personne à qui vous avez écrit est encore dans son corps, DONNEZ-LUI LA FEUILLE.

Si vous ne pensez pas pouvoir faire cela, demandez-vous pourquoi pas.

Vous sentez-vous en danger?

Que se passerait-il, à votre avis, si vous ressentiez cette peur mais le faisiez quand même?

Quelles conséquences cherchez-vous à éviter?

Est-ce que dans le passé, cela vous a servi d’éviter ces conséquences?

Comment vous sentiriez-vous si vous disiez tout simplement la vérité à cette personne?

Cela serait-il libérateur?

Qu’est-ce qui arriverait qui vous fait peur si vous étiez libre de ce mensonge?

C’est ce que nous voulons dire par en finir avec vos histoires non classées. Vous ne pourrez pas faire de véritable progrès pour vous recréer tant et jusqu’à ce que ce travail ait été fait.

A présent, si la personne dont le nom est sur la page n’est plus dans ce corps c’est une occasion d’avoir un dialogue intérieur avec votre état d’Être.

Neale préconise de jouer un jeu de rôle et de s’asseoir face à une chaise vide, et de commencer à lire notre feuille. A chaque fois que nous ressentons ce que la personne – si elle avait été assise en face – aurait dit, aller s’asseoir sur la chaise vide et le dire, le plus totalement possible. Puis retourner à notre chaise… et répondre. Faire cela jusqu’à ce que vous sentiez que le processus est terminé.

Et qu’êtes-vous en train d’accomplir? Vous êtes tout simplement en train de chercher à faire sortir certains sentiments, d’avancer jusqu’à une certaine vérité, d’exprimer quelques pensées importantes, de dire des choses qui avaient besoin d’être dites – et besoin d’être entendues.

Et est-ce que la personne à qui vous avez écrit ce mot, entend vraiment ce que vous avez à dire?

JE CROIS QUE LA RÉPONSE EST OUI.

Cependant, la question n’est pas pertinente, parce que le bénéfice de cet exercice existe, que ce soit juste un “jeu mental” ou un véritable dialogue entre deux âmes.

Il y a beaucoup d’autres moyens d’en finir avec vos histoires non classées. Des ateliers, des retraites, des séminaires, des lectures, des prédications, des livres…le monde est empli d’outils et d’opportunités et ce travail PEUT être accompli.

Quand il le sera, vous vous sentirez si rafraîchi, rechargé, revitalisé et si renouvelé que vous vous étonnerez sûrement d’avoir tant tardé et pris tant de temps pour le faire.




Messagers de lumière – Soyez des phares de N.D. Walsch

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Aux éditions UN MONDE DIFFERENT, 11€ (juillet 2009)

Ce petit livre est particulièrement adapté pour un guerrier pacifique, car, de manière très précise et concise, en 60 pages et 5 étapes, il nous guide vers un travail sur nous-même, au niveau le plus essentiel.

Ce livre sera plus utile à ceux qui ont déjà lu au moins le premier tome de Conversations avec Dieu, car il présente les concepts de base de CAD sans les développer, et si vous n’y êtes pas familier, votre compréhension risque de rester superficielle.

1. Que le but de votre vie soit clair pour vous

Si votre vie n’a pas de direction, c’est parce que vous ne lui avez pas donné de direction. Si vous n’avez pas le sentiment de vous accomplir dans votre vie, c’est parce que vous ne savez pas ce que vous cherchez à accomplir. Si votre vie à paru jusqu’ici vide de sens, c’est parce que vous n’avez pas cherché à l’utiliser comme un outil avec lequel vous lui donnerez un sens.”

2. Transformez ce but du faire à l’être

Faire est une fonction du corps, être est une fonction de l’âme. Pour entrer dans la vie véritable, nous devons décider  ce que nous désirons ÊTRE,  pas ce que nous désirons FAIRE. Le faire doit jaillir de l’être.”

3. Adoptez dès à présent l’état d’être que vous avez décrit, quoique ce soit que vous fassiez.

Il n’y a pas de Lumière plus brillante dans l’Univers que la Lumière du fait d’Être. Ainsi, laissez votre Lumière briller devant les hommes? Comment faites-vos pour faire briller la Lumière de votre Être? En entrant dans la vie véritable, qui est de ne rien faire qui puisse violer le sentiment le plus profond de Qui Nous Sommes.

4. Observez l’Opposition et appelez-la Opportunité

Dès que vous allez décidé Qui et Ce que vous êtes, son opposé va entrer dans votre espace. Parce que vous ne pouvez pas être quoique ce soit en dehors de l’espace de ce que vous n’êtes pas. Si vous choisissez d’être la Paix, par exemple, tout ce qui est contraire à la paix va apparaître dans votre vie afin de vous donner l’opportunité de faire l’expérience et d’exprimer la Paix.”

5. Permettez à la Forme de se créer elle-même.

Nous arrivons maintenant à la question de la forme : Sous quelle forme serais-je un messager de Lumière? Il y a deux manières de transformer le désir le plus cher de votre coeur en forme physique : vous pouvez chercher à faire entrer votre désir sous une forme déterminée, ou vous pouvez laisser la forme se créer elle-même. Il est fortement suggéré de choisir la seconde manière. Quand nous insistons pour que notre désir se manifeste sous une forme particulière, nous nous limitons. Quand nous autorisons toutes les options, nous laissons la place pour une merveilleuse création.”

Voilà un livre à lire, à relire, à re-relire et à mettre en pratique de manière la plus concrète possible, pas à pas, faute de quoi il ne vous sera d’aucune utilité.

En effet, ce livre nous aide surtout à vivre nos compréhensions spirituelles, par des exercices simples et des approches percutantes.

Il ne développe pas les  concepts spirituels qu’il utilise, et si vous voulez le lire pour vous remplir l’intellect, vous serez déçus.

Par contre, il peut changer votre vie, pour peu que vous vous imprégniez de son enseignement afin d’en faire l’expérience dans la vie quotidienne.

29 juin au 5 juillet : Le jouer pour l’éprouver

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Attendre qu’une énergie externe éveille notre joie et notre bonheur est précisément ce qui nous garde éloigné de la joie et du bonheur.

Le bonheur est un choix que nous faisons et que nous devons continuer à faire, encore et encore.

Mais que pouvons-nous faire lorsque les conditions de notre vie ne sont pas vraiment joyeuses?

L’enseignement de la Kabbale recommande de le jouer jusqu’à l’éprouver.

En d’autres termes, si vous n’arrivez pas à trouver la joie à l’intérieur de vous, éveillez-là à partir de rien.

Cette semaine, dans les moments pénibles, souriez. Ça fait du bien.

Sourire détend les muscles de notre visage, et nous rappelle que nous sommes les créateurs de notre bonheur.

Décidez d’être heureux. Refusez d’être dépendants des circonstances extérieures, des autres, du temps qu’il fait, etc… pour être joyeux.

Rappelez-vous que la souffrance n’est qu’une erreur de pensée, ainsi que le choix de l’écouter et de l’entretenir.

Œuvrez à trouver le bonheur sans conditions.

D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com

22 au 28 juin : En route!

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Comment savons-nous que nous sommes véritablement en route sur un chemin spirituel? Que nous sommes connecté à ses enseignements?

Être connecté signifie une étude constante et un engagement persévérant pour grandir spirituellement et nous transformer.

Lire des livres spirituels, faire des recherches, des études personnelles,  se mettre au service des autres, c’est cela se connecter.

La vérité toute nue c’est que lorsqu’on ne vit pas activement notre spiritualité, lorsqu’on ne cherche pas quotidiennement à la mettre en pratique, nous l’oublions, et nous cessons de marcher sur le chemin.

Nous nous ramollissons et retombons dans nos vieilles habitudes.

Cela nous arrive à tous!

Nous connaissons le jargon spirituel, nous savons parler des enseignements spirituels, mais en réalité, nous sommes arrêtés sur le bas-côté.

Cette semaine, remettons-nous en route sur le chemin, que ce soit en faisant un extraordinaire acte de partage, une longue méditation  ou une réflexion profonde sur un passage difficile d’un livre spirituel.

Ou prenons un enseignement que nous avons bien compris, intellectuellement, et rendons-le vivant en le mettant en pratique, c’est-à-dire en passant de la connaissance à l’expérience.

Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons véritablement avancer.

D’après un article de Yehuda Berg sur Kabbalah.com

25 au 31 mai 2009 : Sortez la poubelle!

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Ce n’est pas parce que nous avons rompu avec cette personne qui nous énervait que nous nous sommes débarrassés de notre intolérance.

Ce n’est pas parce que nous buvons ou que nous fumons que notre solitude ou notre dépression sont parties.

Ce n’est pas parce que nous bousculons nos employés, enfants ou la personne qui partage notre vie que nos sentiments  d’indignité auront disparus.

Cette semaine, repérez de quelles façons vous mettez vos poubelles de côté. Comment vous vous fuyez vous-même.

Qu’est-ce qui vous travaille réellement?

Ressentez votre inconfort intérieur, regardez vos souffrances en face et accueillez-les, reconnaissez-les, comprenez-les.

C’est la meilleure façon de nettoyer les eaux polluées de votre vie et d’en être libéré.

(D’après Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)

18 au 24 mai 2009 : C’est quand je suis faible que je suis fort

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Nos faiblesses peuvent être des canaux pour la Lumière.

Aucun d’entre nous n’est fort à 100%. Nous avons tous nos tendons d’Achille.

Mais cela nous terrifie de l’admettre. Les grands garçons ne pleurent pas, n’est-ce pas?

Alors nous réagissons par des mécanismes de défense, ou pire encore, nous croyons en notre faiblesse.

Mais la tactique, c’est de reconnaître et d’admettre nos faiblesses.

Cette semaine, chaque fois que vous reconnaissez en vous-même des sentiments d’anxiété, d’inaptitude, de doute, résistez à l’envie de vous juger ou de fuir.

Regardez vos coins d’ombre en face, accueillez-les avec compassion  et en agissant ainsi, vous verrez qu’ils se rempliront de  Lumière.

(D’après un texte de Yehuda Berg surKabbalah.com)

Pousser le rocher

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Un jour, un homme fortuné, plein de gratitude pour sa richesse, demande à Dieu :

“Comment un homme comme moi, qui possède tout ce qu’il désire, peut montrer sa reconnaissance?”

Dieu lui répond : “Tu as vu ce gros rocher devant chez toi? Et bien pousse-le.”

L’homme est tout excité. Il a enfin un objectif, quelque chose à faire! Alors il se met à pousser le rocher.

Le premier jour, il pousse le rocher pendant des heures et des heures, mais le rocher ne bouge pas.

Le deuxième jour, c’est la même chose, il pousse et il pousse, mais le rocher ne bronche pas.

Le troisième jour, le rocher ne bouge toujours pas, alors l’homme décide de s’octroyer une pause.

Le jour suivant, l’homme pousse pendant une heure, puis se repose le reste de la journée.

Le lendemain, l’homme regarde le rocher et s’exclame : “Laisse tomber!”

Et puis il oublie complètement le rocher et se dit qu’il a fait tout ce qu’il pouvait.

A l’heure de sa mort, le voilà qui se retrouve devant Dieu.

Dieu lui dit : “Qu’as-tu fais? Ne t’avais-je pas demandé de pousser le rocher?”

L’homme lui rétorque : “J’ai essayé, Seigneur, mais je n’ai pas réussi à le bouger, alors j’ai abandonné.”

Alors Dieu lui répond : “Je t’ai demandé de pousser le rocher. Je ne t’ai pas demandé de la bouger.”

C’est ce qui se passe dans beaucoup de domaines de notre vie.

Nous ne réalisons pas que la part la plus importante de ce que nous faisons est l’effort – le processus. C’est cela le travail spirituel. Parfois, cela peut être très frustrant car nous n’avons pas l’impression de changer, d’évoluer.

Le secret, c’est de se concentrer sur le processus, sur l’instant, pas sur les résultats.

(d’après une histoire de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)

23 au 28 février 2009 : Grandir pour moi-même et l’Humanité

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C’est vraiment cette tête-là que j’ai ! ?”

Cela vous est-il déjà arrivé de surprendre dans le reflet du miroir un aperçu de votre visage qui vous a paru disgracieux? Cela vous a-t-il donné envie de disparaître sous terre?

C’est encore plus difficile d’accepter l’image authentique de notre spiritualité.

Lorsqu’on s’engage sérieusement sur le chemin de la connaissance de Soi, il y a des moments ou le vent (la Vérité/ la Vie / Dieu) nous renvoie des odeurs de poubelles en pleine figure. Pas pour nous punir, mais pour nous rappeler de les sortir. Ce sont elles qui masquent la Vérité / la Vie / Dieu.

Cette semaine, que je me souvienne que je ne vis pas seulement pour moi-même.

Ma vie – et tout ce que je fais dans ma vie – a des répercussions sur toute la création.

Que je me rappelle que toute action positive que je fais renforce la puissance générale de la positivité dans le monde, influençant de cette manière les autres également.

Quand je donne et je partage, le pouvoir global du don et du partage est renforcé – permettant aux autres de donner et de partager à leur tour.

Quand je fais preuve de patience et de courage face à l’adversité, je dote toute l’humanité d’une plus grande force pour faire de même.

Que je laisse mon Dieu intérieur me montrer combien plus grande la vie peut être! Que je ne me renferme pas sur moi-même quand je prends conscience de mes faiblesses et de mes attachements. Que je m’en réjouisse! Car dès que je sais où elles se cachent, elles ne peuvent plus se dissimuler encore.

Cette semaine, que je n’oublie pas que chaque instant est une opportunité pour moi d’être un canal de la Lumière, et que toutes les fois où je saisis cette opportunité, non seulement j’enrichis ma propre vie, mais également celle de chaque être humain sur cette planète.

D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com