Le guerrier pacifique
ou le combat contre l’oubli de SoiArchive pourChoix
Du 23 au 29 novembre 2009 : “Allez, c’est pas la peine…”
Le mental a une tendance à la paresse, à nous encourager à n’écouter que ce qui ne nous fatigue pas, que ce qui ne demande pas d’efforts au corps.
C’est parce que le mental n’est programmé au départ que pour la survie de ce corps. C’est pourquoi nous devons déployer tant d’efforts au début pour donner à d’autres que nous-même.
Cependant, nous ne sommes pas ce corps. Le corps n’est qu’un véhicule pour l’âme. Nous ne pensons pas être notre ordinateur même si nous en utilisons un, n’est-ce pas?
Cette semaine, faites quelques pas en arrière et réfléchissez-y.
Notez le nombre de fois où votre âme vous dit : “Oui! Fais-le!” et où votre mental rétorque: “Allez, c’est pas la peine…!”.
Avant de choisir, rappelez-vous que vous n’êtes ni ce corps, ni ce mental…
(D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com, 23 janvier 2009)
Quels sont vos gros cailloux?

Un jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof. n’avait donc qu’une heure pour “passer sa matière”. Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :
« Nous allons réaliser une expérience ».
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
« Est-ce que ce pot est plein ? ».
Tous répondirent : « Oui ».
Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ».
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda « Est-ce que ce pot est plein ? »
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit :
« Probablement pas ! ».
« Bien ! » répondit le vieux prof
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une casserole de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent « Non ! » .
« Bien ! » répondit le vieux prof
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit :
« Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».
« Non » répondit le vieux prof « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ».
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience, de l’évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors
« Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps … ? Ou… toute autre chose ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
“Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?”
« Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (votre vie). »
D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
(Histoire trouvée sur le site Buddha line – http://www.buddhaline.net/spip.php?article324)
Compte-rendu de la conférence de N.D. Walsch à Paris

Voici mon compte rendu de la rencontre sur Paris avec l’auteur de Conversations avec Dieu, Neale Donald Walsh, le 12 octobre 2009.
Bien entendu, ce compte-rendu ne se veut en aucun cas objectif – l’objectivité étant d’ailleurs pour la plupart d’entre-nous, en dehors des Maîtres Éveillés, une simple vue de l’esprit – il est le reflet de ce que j’ai entendu, selon ma perspective, ce que j’ai ressenti et compris.
Il ne se veut pas non plus complet, car je n’avais pas envie de passer toute ma soirée à écrire. J’ai noté surtout ce qui m’interpellai le plus.
C’est pourquoi, si certains d’entre vous qui me lisent étaient présents, ce serait fort intéressant d’avoir votre point de vue également!
J’ai eu la joie de rencontrer les blogmasters de Gnothi Seauton et Koah. J’ai aussi partagé une chambre d’hôtel avec deux anges. On se voyait pour la première fois, mais c’est comme si on se connaissait depuis toujours! On a échangé jusqu’à 2 heures du matin…
J’ai eu la surprise de retrouver un collègue de travail d’un autre service que le mien, dont j’ignorais absolument l’intérêt pour Conversations avec Dieu (habitant en dehors d’une grande ville, c’est une sacrée « coïncidence »!) Je crois qu’il était aussi surpris que moi, d’ailleurs!
En parlant un peu autour de moi à la pause, et à la fin, j’ai vu que certaines personnes avaient été un peu déçues par la conférence, me disant qu’ils n’y avaient rien entendu de particulièrement « nouveau », et j’ai trouvé leurs remarques très intéressantes.
Parce que ce qui m’a le plus plut dans cette intervention de Neale, c’est justement ce choix actuel qu’il a fait d’entrer à présent dans le concret, le pratique, de se concentrer pour nous donner des outils pour mettre en pratique les enseignements de Conversations avec Dieu.
Il nous a dit qu’avec plus de 3500 pages d’enseignements dans Conversations avec Dieu, il était capable de parler des heures sans s’arrêter s’il voulait, mais que ce n’était pas son but ce soir, qu’il voulait que la soirée soit interactive. (je paraphrase).
Mon interprétation qui n’engage que moi est que certaines personnes s’attendaient peut-être à de « nouvelles révélations » divines. C’est ce qu’aime le mental, engranger des connaissances et compréhensions spirituelles. Mais il arrive un moment, je crois, où il s’agit de les vivre.
Et le dernier livre de Neale, dont il a résumé les principaux axes dans cette conférence, démonte point par point les mécanismes mentaux qui font barrage à notre vécu de ces compréhensions. A ce titre, c’est un outil précieux pour celui qui veut véritablement marcher sur le chemin du retour à Soi (en conscience)
J’aime beaucoup également sa manière de faire le clown à intervalles réguliers, mais sans exagération.
Je suis convaincue qu’il fait cela pour être fidèle à ce que Dieu lui dit dans un des tomes : « Fais toujours très attention à ce que personne ne croit qu’il ne peut entrer en contact avec moi que par toi. »
Malgré cela, j’ai quand même entendu des gens faire des remarques exprimant leur émotion et trouble face à ZE Neale.
Comme cette jeune femme s’exclamant qu’elle venait de prendre conscience que Neale n’est qu’un homme comme nous en voyant les veines saillantes de ses mains vieillissantes signer sa dédicace.
Je dis cela avec tendresse, sans jugement. C’est tout à fait humain d’avoir tendance à confondre le message avec le messager. J’ai eu les mêmes pensées. Il s’agit juste d’en être conscient.
Ce livre, qui sera traduit en français l’année prochaine mais qu’on peut trouver facilement en anglais sur le net (je suis en train de le livre) s’appelle : « When everything changes, change everything » (Quand tout change, changez tout)
Des écouteurs étaient disponibles pour chaque visiteurs avec une traduction simultanée.
Je veux rendre ici hommage à l’Equipe française de Humanity’s team dont Philippe Pasqualini est le président, qui s’est dévouée corps et âme afin que tout se passe pour le mieux.
Bien sûr, la perfection n’étant pas de ce monde, il y a eu quelques petits problèmes de logistique sans importance et -ce qui pose plus questions – des gens pour râler et s’énerver. Je les encourage gentiment à relire deux ou trois fois encore CAD.
Ils ont raté le cadeau précieux qui leur était offert : faire l’expérience de l’amour, la patience et l’accueil de ce qui est…
Trève de parlottes à présent, voici mes notes telles quelles. Mes commentaires pour plus de compréhensions sont [entre crochet et italiques].
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“La société moderne actuelle, et surtout la science, la technologie, nous proposent de plus en plus de nouvelles possibilités, dont nous n’avons pas de modèles, d’expériences dans le passé, ce qui nous aurait permis de faire nos choix en toute connaissance de cause.
Le rythme des changements et nouveautés dans nos vies va en s’accroissant de plus en plus ce qui fait que nous avons de moins en moins de recul, sans avoir eu le temps de se poser des questions sur l’éthique ou les conséquences de ces nouveautés.
Le grand-père de Neale n’a pas vu de changements majeurs dans sa vie pendant au moins 50 ans.
Le père de Neale n’en n’a pas vu pendant au moins 10 ans. Neale n’en n’a pas vu au moins pendant 2 à 5 ans.
Nos enfants actuellement adultes n’en n’ont pas vu pendant au moins un an, et il y a fort à parier que les petits-enfants de Neale en verront tous les 6 mois voire 1 mois.
[Exemple de changements : la télévision, l’homme sur la lune, le téléphone portable, l’ordinateur, les jeux vidéos, etc...]
L’approche et la vision scientifique du monde ont énormément changé, et ce qu’on croyait vrai à une époque (la terre est plate, [il est impossible d’aller sur la lune], etc…) ne l’est plus actuellement, parce qu’en science, on remet tout le temps les découvertes et concepts en question. C’est même une base du raisonnement scientifique : prendre un concept et le « défier », c’est-à-dire le questionner en profondeur pour en vérifier la réalité.
Mais est-ce qu’on fait cela au niveau de la religion?
Au contraire, la plupart des religions s’appuient encore sur des concepts, [des interprétations] vieux de 2000 ans, voire plus! En religion, on utilise des « outils » du 1er siècle pour des problèmes du 21ème siècle…
Neale a insisté sur la richesse des écrits de Deeprak Choprah concernant la santé, et dit que c’était une personne à suivre.
Neale pose alors cette question à l’assemblée : « Combien de personnes dans la salle on vécu un changement important qui a affecté leur vie durant les deux dernières années? »
90% de la salle a levé la main! Plus tard, il nous dira que dans n’importe quelle ville, pays où il est allé, que ce soit à Hawaï ou à Moscou, c’est le même pourcentage de réponses.
Quand il y a un changement majeur dans notre vie, on a souvent tendance à se dire : c’est ma faute (ce qui est différent de «c’est une erreur»). On se demande : Pourquoi est-ce que c’est arrivé? Pourquoi est-ce que ça m’arrive, à moi? Qu’est-ce que j’ai fait de travers?
Neale entreprend alors de nous détailler les 9 changements d’attitude capitaux à aborder lorsque nous nous trouvons face à un changement important dans notre vie.
1er point: Changer notre décision de traverser ce changement seul.
Il nous encourage à chercher quelqu’un qui se trouve en dehors de notre histoire, c’est-à-dire pas quelqu’un de trop proche au niveau familial ou affectif, par exemple, qui n’aura pas un regard assez neuf ou assez de recul pour nous aider à sortir de nos schémas habituels.
Et surtout, sortir du mental et nous connecter à notre âme. Quand on s’isole, on perd trace de notre Soi [on reste à tourner en rond dans notre petit « moi, je »
[Je peux témoigner de l’efficacité de cette décision, car sans le savoir, c’est ce que j’ai fait avec un ami du Net : je me suis confiée à lui, et comme il ne me connaît pas vraiment ni ne connaît mon histoire, il a pu voir et me dire des choses très porteuses qu’il n’aurait sans doute pas vues ou osé dire s’il me connaissait depuis longtemps avec des liens affectifs, et vice versa pour moi aussi. Au final, cela nous a enrichi et aidé tous les deux, chacun dans notre histoire.
Bien entendu, je recommande malgré tout de savoir discriminer et d’être prudent avant de vous confier à quelqu’un que vous n’avez jamais vu. Attendez d’avoir des preuves évidentes de l’amour et de la sincérité de l’autre
[Dans son livre, cet encouragement à ne pas rester isolé ne sont pas que des mots, car il a créé un site (en anglais ) :changingchange.net, extrêmement riche où chacun peut venir se confier, partager, se ressourcer ou offrir son aide sur ce thème! J’espère qu’il y aura un jour une branche française...
Voilà ce que je commence à comprendre lorsque je sors de mon isolement :
La plupart des choses que je crains de voir arriver n’arriveront pas.
La plupart des choses que je croyais mauvaises à un moment donné de ma vie sont devenues plus tard les meilleures choses qui me soient jamais arrivées.
La plupart des choses que je pense qui ne changeront jamais changeront.
Neale a alors demandé à l'assemblée que toutes les personnes qui ont vu leurs moments les plus difficiles devenir finalement la meilleure chose qui leur soit arrivée dans leur vie de lever la main, et environ 80% de la salle à levé la main!
Cessons d’essayer d’empêcher le changement dans notre vie,mais plutôt cherchons une nouvelle façon d’aborder le changement. Le changement EST la vie/Dieu en action.
[Ça me fait penser à cette excellente histoire sur le blog de Gnothi Seauton : Ah bon? ]
Les évènements n’ont RIEN à voir avec notre réalité. C’est l’émotion qui créé l’expérience.
La seule fonction du mental, c’est de nous garder en vie, d’assurer notre survie, c’est pourquoi le mental va toujours penser aux pires scénarios.
[En résumé, car c’est long à développer, lisez le livre si ça vous intéresse], voici comment fonctionne à la base notre mental:
Notre Réalité [ce que nous vivons] vient de l’Expérience que nous avons d’un changement qui vient de nos Émotions qui viennent de nos Pensées qui viennent de nos Vérités (ce que nous tenons pour vrai) qui viennent de notre Base de données (les informations que nous avons stockées dans notre mémoire au fil de notre vie, et comment nous les avons jugées : bien, mal) qui viennent des Évènements de notre vie.
Dans l’autre sens, ça donne aussi ceci : l’Evènement créé une Information qui créée une Vérité qui créée une Pensée qui créée une Émotion qui créée l’Expérience qui créé notre Réalité.
Nos données basiques sont limitées, mais pas celles de notre âme.
Le but c’est donc de chercher à ne plus vivre qu’à partir de notre mental – qui est très utile pour faire nos comptes, par exemple – mais de vivre aussi à partir de notre âme.
Il s’agit d’apprendre à vivre en combinant les deux. : l’intuition et la logique. Le cerveau droit et le cerveau gauche.
Les informations de notre âme ne sont pas les mêmes que les informations qui viennent de mes souvenirs passés.
C’est la pensée qui créé l’émotion, même si souvent c’est tellement rapide, qu’on a l’impression que l’émotion nous tombe dessus la première, et que la pensée vient ensuite.
Mais c’est le contraire. La preuve, on peut ressentir une émotion simplement à partir d’une pensée, et avoir les mêmes réactions physiques du corps (Tous les hommes savent cela…, n’est-ce pas, messieurs?!)
Neale dit que toutes les émotions sont des expériences que nous avons CHOISIES à un niveau plus ou moins conscient.
La maîtrise consiste à arriver à se glisser entre nos informations et nos pensées, ou entre nos pensées et nos émotions, et DECIDER de ne pas choisir les pensées qui déclenchent les émotions dont nous ne voulons plus, qui ne nous servent plus.
En général, ce sont plutôt les Maîtres qui arrivent à faire cela. Car pour cela, notre conscience doit être ouverte, élevée, éveillée, afin d’avoir déjà la perspective la plus élevée.
C’est de l’éveil de la conscience que vient la perspective, et c’est la perspective qui est la plus importante de toute dans la façon dont nous abordons le changement.
La conscience est le produit de l’âme, pas du mental.
La perception, c’est ce que je vois ( mental)
La perspective, c’est d’où je regarde.
Voici le chemin de l’âme :
De l’Être pur découle la Conscience dont découle l’Attention dont découle la Perspective dont découle la Perception dont découle la Croyance dont découle le Comportement, dont découle l’Evènement.
[dans le livre, Neale montre comment cela rejoint le chemin du mental et créée une boucle, ce qui veut dire, pour simplifier, que nous souffrons parce que notre conscience des choses est tronquée, limitée à celle du mental]
Cependant, même sans être un maître éveillé, nous pouvons faire ce choix APRES, en décidant de changer les pensées qui ne nous conviennent plus [ne plus les écouter ni les entretenir]
Dans les moments difficiles, quatre questions peuvent nous aider à élever notre conscience, pour y répondre et y agir à partir de l’âme et non du mental.
Ces questions sont :
1.Qui suis-je?
2.Où suis-je?
3.Pourquoi suis-je où je suis?
4.Qu’est-ce que je fais ici? Qu’est-ce que je suis en train d’essayer de faire ici?
A ce moment de la conférence, Neale s’adresse au public et donne des micros de façons à ce que les personnes qui veulent raconter le changement difficile qu’elles sont en train de vivre puissent s’exprimer.
Une femme témoigne de sa douleur de voir son frère souffrir et se débattre avec une grave dépression depuis qu’il a perdu son emploi. Neale lui dit que ces questions sont aussi utiles pour les souffrances des autres.
Il lui demande : « Qui est votre frère? » La femme reconnaît qu’elle sait qu’il est une âme et que cette âme est une individuation de Dieu. Alors Neale lui demande :” Où est le problème, alors?” Et il l’aide à prendre conscience des faits simples :
1.Mon frère a perdu son travail.
2.Mon frère souffre d’une grave dépression
Et voir toutes les pensées parasites, les informations de sa base de données, qu’elle plaque sur cette situation sans que cela soit forcément vrai et qui « fabriquent » de la peur et de la souffrance en plus. Comme par exemple :
- c’est un drame de perdre son travail
- il ne va jamais retrouver du travail
- il ne va pas s’en sortir
etc, etc… non pas basées sur des faits présents, réels, mais sur ces expériences à elle, ou à lui, ou sur ce qu’elle a pu entendre ou lire dans les médias, sa famille, etc…et qui toutes nient son Identité Divine.
La peur est une émotion fabriquée, une fausse émotion qui vient d’une distorsion de l’amour. En réalité, il n’y a qu’une seule émotion: l’amour. La peur vient du fait qu’on aime – mais mal – la vie, et qu’on s’y accroche.
Souvent les gens souffrent parce qu’ils ne se sont jamais posés ces questions essentielles.
Les points suivants du changement sont
2.Changer le choix de mes émotions
3. Changer le choix de mes pensées
4.Changer le choix de ma vérité ( ce que je tiens pour vrai)
5.Changer ma pensée à propos du changement lui-même
La plupart du temps, on considère le changement comme quelque chose de négatif.
Mais ne nous sommes-nous jamais posé cette question essentielle :
Est-il possible que la réalité dont je fais l’expérience n’est pas réelle?
Mes conclusions sur un événement ne sont-elles pas en dehors de la Réalité?
Alors pourquoi ne pas adopter un nouveau concept : « Tout changement est pour le mieux. »
Le changement pour le pire n’existe pas, malgré les apparences. Tout changement est évolution et l’évolution va toujours vers le haut.
Neale prend exemple sur la vie de Jésus : Jésus a choisi d’être crucifié. Pour nous dire et nous montrer quelque chose à propos de nous-même. Jésus a été victime ou créateur de sa crucifixion? Quelle est notre pensée là-dessus?
Si on accepte l’idée que Jésus est le créateur de sa crucifixion, on peut alors se poser cette question : QUI est le créateur de ma propre crucifixion?
6ième point : changer mon concept à propos du pourquoi le changement à lieu. Ce n’est pas une INTERRUPTION [de mes rêves, de mes désirs, de mon confort] mais une ERRUPTION d’une nouvelle vision, d’un nouveau niveau de conscience.
[En anglais, et c’est difficilement traduisible]: “It is not a DISRUPTION but an ERUPTION” C’est donc un cadeau!
7ième point: savoir que tout changement arrive parce que JE L’AI VOULU.
Et Pourquoi l’ai-je voulu?
Qu’est-ce que je ne pouvais pas créer, exprimer sans ce changement?
Qu’est ce que je n’osais pas, je ne m’autorisais pas à manifester sans ce changement?
Voir qu’il a fallu ce changement dans ma vie pour que je puisse exprimer ce que je ne voulais pas, avait peur, n’osais pas exprimer.
Suis-je la victime ou le créateur?
[Désolée, à partir de là, je me suis un peu perdue dans les points, je vous les redonnerai à l'occasion car j'aurais terminé le livre]
QUI SUIS-JE?
Je suis une individuation de Dieu, avec tous les pouvoirs de Dieu proportionnel à ce que je suis, comme la goutte d’eau salée à toutes les propriétés de l’océan à la mesure de sa taille.
OU SUIS-JE? Qui vit dans le physique, dans le relatif, dans le binaire?
QU’EST-CE QUE JE FAIS LA? Je suis sur cette terre et dans ce corps pour m’offrir l’expérience de Qui Je Suis et me donner la possibilité que Dieu évolue. La Vie, c’est Dieu qui évolue.
QU’EST-CE QUE J’ESSAYE DE FAIRE? J’essaye de faire l’expérience de Qui Je Suis vraiment = Amour = Aimer
C’est si simple!
Qu’est qui nous empêche d’aimer? C’est la peur. Si nous pouvions laisser tomber la peur, cela changerait toute notre vie, toute notre conception de la vie.
Je peux décider Qui Je Suis. LA VIE N’A RIEN A VOIR AVEC MOI.
Neale cite « Un cours de miracles » : « Ne te demande pas pourquoi tu es dans la pièce. Tu es dans la pièce pour guérir la pièce, il n’y a pas d’autres raisons. »
Une jeune femme exprime alors sa souffrance et sa peur à cause d’un de ses enfants chéris qui a un grave problème de santé, et demande à Neale : “Vous expliquez que la peur est une excroissance de l’amour. Ce n’est donc pas mauvais d’avoir peur? Alors pourquoi est-ce que vous proposez de choisir l’amour? “
Neale lui répond :
- Est-ce que vous changez de vêtements?
- Oui, bien sûr.
- Quand vous changez de vêtements, cela veut-il dire que vous êtes contre ces vêtements, que vous êtes en colère contre eux?
- Non, bien sûr.
La peur, la croyance en la peur, on la change, non pas parce qu’on la rejette ou qu’on la refuse, mais parce qu’on a envie d’en changer, comme les vêtements.
La peur pue, la violence pue, c’est pourquoi il faut en changer, ce qui est différent de « s’opposer à ». Le jugement est différent de la décision.
Ce n’est qu’un choix, pas un refus.
Il m’arrive cette chose car j’ai besoin d’apprendre quelque chose sur la Vie et sur moi-même que je ne peux pas apprendre autrement.
Nous sommes tous responsables les uns des autres, non pas comme un fardeau, mais comme une joie! Si j’accepte de voir que je suis responsable du monde tel qu’il est à présent, je peux aussi être responsable du changement de ce monde.
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Voilà, ce compte-rendu est tout à fait incomplet, j’en ai conscience, mais j’espère cependant qu’il vous a apporté quelques petites lumières et surtout vous donnera envie de lire ce livre et de l’utiliser pour vous connaître mieux, et créer très rapidement une prochaine occasion de rencontre!
Avec tout mon amour,
lénah
21 au 27 septembre 2009:Où est le chemin?

Je sais que beaucoup d’entre nous n’avons pas toute la journée à dédier à l’étude et aux pratiques spirituelles.
Les factures à payer, les devoir à accomplir, le boulot, le rythme effréné de la vie quotidienne semblent nous entraîner loin de cela.
Et quand enfin nous avons du temps pour la spiritualité, nous avons le sentiment de nous être trop éloigné du chemin pour continuer.
Et bien j’ai quelque chose à vous annoncer: Si vous cherchez le chemin… vous y êtes!
La spiritualité n’est pas un espace éthéré quelque part en dehors de notre vie quotidienne. La spiritualité, c’est justement comment on choisi de voir et d’agir dans ce qui vient à nous à chaque instant.
Cette semaine, faites le choix d’avancer ne serait-ce que d’un pas sur le chemin en répondant au lieu de réagir, en accueillant au lieu de refuser, en faisant face au lieu de fuir, en aimant au lieu de haïr.
Faites un acte de partage sans raison aucune, sans attendre un retour sur investissement. Vous verrez alors que le chemin est bien là, et qu’il EST le but.
Cette semaine, rappelez-vous à chaque instant cette vérité libératrice : RIEN n’a d’importance dans notre vie, aucune circonstance, aucune situation, aucun évènement. La seule chose qui compte, c’est comment nous choisissons d’y répondre, ce qui se passe à l’intérieur de nous.
Plus vous serez conscient de cela, et plus votre spiritualité se développera.
(d’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)
Voir le très bel article qui complète ce challenge parfaitement et d’où est tirée l’image de l’article d’aujourd’hui, sur le site Eternel Présent
Du 13 au 20 septembre 2009 : Il ya toujours une bonne raison pour critiquer

Avez-vous observé en vous beaucoup de jugement? Avez-vous remarqué que vous êtes sans arrêt en train de juger les autres?
Chaque fois que nous nous surprenons en train de juger autrui, c’est une occasion qui nous est offerte de nous connecter à un niveau de conscience supérieur, plus lumineux, plus attentif.
Nous avons deux choix : Soit faire partie de toute cette négativité environnante, soit dépasser notre nature critique.
Cette semaine, exercez-vous à pardonner aux autres, que ce soit dans les petites choses de la vie quotidienne, ou dans les histoires de votre passé. Même pour ceux qui sont allés vraiment trop loin, d’après vous.
Croyez-moi, il y a toujours une bonne raison de critiquer les autres, mais la séparation que cela crée dans notre esprit et notre coeur vis-a-vis des autres et de la vie, n’est pas dans notre intérêt.
Cette semaine, chaque fois que vous sentez la critique qui vous démange, zappez plutôt sur le canal de la compassion, et cherchez à comprendre la souffrance cachée qui est à l’origine du comportement “ridicule” de l’autre.
Autorisez-vous à laisser passer les choses, vous verrez qu’à la fin de la semaine, vous serez beaucoup plus heureux.
(d’après Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)
31 août au 6 septembre 2009 : Laissez-vous briller!

Comment buvez-vous votre café? Avec une tasse.
Et bien c’est la même chose avec l’énergie, ou la Lumière du Créateur.
Il faut un vaisseau pour contenir la Lumière, un canal pour la révéler. VOUS pouvez être ce canal.
Pour faire simple, chaque action positive consciente que nous entreprenons crée un canal où la Lumière peut se révéler, et chaque action négative le ferme. Sur ce point, les termes positifs et négatifs signifient exactement cela : ce qui révèle ou voile la Lumière.
Il est important de se rappeler ceci : Qu’il y ait ou non un canal, la Lumière est toujours présente, comme l’électricité est toujours dans le fil même s’il n’y a pas d’ampoule pour la révéler.
Cette semaine, faites la différence. Arrêtez de nourrir de petites pensées limitées et étriquées. Cessez de croire que vous n’êtes qu’une personne séparée. Non. Vous êtes l’Univers tout entier.
Cette semaine, rappelez-vous que chaque fois que vous agissez en étant pleinement conscient, cela induit davantage de protection, d’éveil et de prospérité pour le reste d’entre nous. Car chaque acte conscient élève votre conscience et avec elle la conscience collective de l’Humanité.
Chaque acte conscient, dicté par votre essence divine, par l’amour, et non par le mental ou la peur, fait de vous un canal de la Lumière.
Alors cette semaine, et toutes celles à venir, laissez-vous briller!
(Inspiré d’un article de Yehuda Berg sur Kabbalah. com)
Messagers de lumière – Soyez des phares de N.D. Walsch

Aux éditions UN MONDE DIFFERENT, 11€ (juillet 2009)
Ce petit livre est particulièrement adapté pour un guerrier pacifique, car, de manière très précise et concise, en 60 pages et 5 étapes, il nous guide vers un travail sur nous-même, au niveau le plus essentiel.
Ce livre sera plus utile à ceux qui ont déjà lu au moins le premier tome de Conversations avec Dieu, car il présente les concepts de base de CAD sans les développer, et si vous n’y êtes pas familier, votre compréhension risque de rester superficielle.
1. Que le but de votre vie soit clair pour vous
“Si votre vie n’a pas de direction, c’est parce que vous ne lui avez pas donné de direction. Si vous n’avez pas le sentiment de vous accomplir dans votre vie, c’est parce que vous ne savez pas ce que vous cherchez à accomplir. Si votre vie à paru jusqu’ici vide de sens, c’est parce que vous n’avez pas cherché à l’utiliser comme un outil avec lequel vous lui donnerez un sens.”
2. Transformez ce but du faire à l’être
“Faire est une fonction du corps, être est une fonction de l’âme. Pour entrer dans la vie véritable, nous devons décider ce que nous désirons ÊTRE, pas ce que nous désirons FAIRE. Le faire doit jaillir de l’être.”
3. Adoptez dès à présent l’état d’être que vous avez décrit, quoique ce soit que vous fassiez.
“Il n’y a pas de Lumière plus brillante dans l’Univers que la Lumière du fait d’Être. Ainsi, laissez votre Lumière briller devant les hommes? Comment faites-vos pour faire briller la Lumière de votre Être? En entrant dans la vie véritable, qui est de ne rien faire qui puisse violer le sentiment le plus profond de Qui Nous Sommes.“
4. Observez l’Opposition et appelez-la Opportunité
“Dès que vous allez décidé Qui et Ce que vous êtes, son opposé va entrer dans votre espace. Parce que vous ne pouvez pas être quoique ce soit en dehors de l’espace de ce que vous n’êtes pas. Si vous choisissez d’être la Paix, par exemple, tout ce qui est contraire à la paix va apparaître dans votre vie afin de vous donner l’opportunité de faire l’expérience et d’exprimer la Paix.”
5. Permettez à la Forme de se créer elle-même.
“Nous arrivons maintenant à la question de la forme : Sous quelle forme serais-je un messager de Lumière? Il y a deux manières de transformer le désir le plus cher de votre coeur en forme physique : vous pouvez chercher à faire entrer votre désir sous une forme déterminée, ou vous pouvez laisser la forme se créer elle-même. Il est fortement suggéré de choisir la seconde manière. Quand nous insistons pour que notre désir se manifeste sous une forme particulière, nous nous limitons. Quand nous autorisons toutes les options, nous laissons la place pour une merveilleuse création.”
Voilà un livre à lire, à relire, à re-relire et à mettre en pratique de manière la plus concrète possible, pas à pas, faute de quoi il ne vous sera d’aucune utilité.
En effet, ce livre nous aide surtout à vivre nos compréhensions spirituelles, par des exercices simples et des approches percutantes.
Il ne développe pas les concepts spirituels qu’il utilise, et si vous voulez le lire pour vous remplir l’intellect, vous serez déçus.
Par contre, il peut changer votre vie, pour peu que vous vous imprégniez de son enseignement afin d’en faire l’expérience dans la vie quotidienne.
29 juin au 5 juillet : Le jouer pour l’éprouver

Attendre qu’une énergie externe éveille notre joie et notre bonheur est précisément ce qui nous garde éloigné de la joie et du bonheur.
Le bonheur est un choix que nous faisons et que nous devons continuer à faire, encore et encore.
Mais que pouvons-nous faire lorsque les conditions de notre vie ne sont pas vraiment joyeuses?
L’enseignement de la Kabbale recommande de le jouer jusqu’à l’éprouver.
En d’autres termes, si vous n’arrivez pas à trouver la joie à l’intérieur de vous, éveillez-là à partir de rien.
Cette semaine, dans les moments pénibles, souriez. Ça fait du bien.
Sourire détend les muscles de notre visage, et nous rappelle que nous sommes les créateurs de notre bonheur.
Décidez d’être heureux. Refusez d’être dépendants des circonstances extérieures, des autres, du temps qu’il fait, etc… pour être joyeux.
Rappelez-vous que la souffrance n’est qu’une erreur de pensée, ainsi que le choix de l’écouter et de l’entretenir.
Œuvrez à trouver le bonheur sans conditions.
D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com
12 au 18 mai 2009 : L’heure du choix

Un jour, un homme, avant de partir en vacances, laisse à son assistant le soin de s’occuper de ses affaires pendant son absence.
L’homme fait la liste de toutes les choses qui doivent être faites et insiste auprès de son assistant pour qu’il lise bien la liste deux fois par jour.
A son retour, rien n’a été fait et tout est en désordre.
“Mais que c’est-il passé?” s’écrie l’homme.
L’assistant répond : “Je ne sais pas. J’ai fait pourtant exactement ce que vous m’avez demandé. J’ai LU la liste deux fois par jour!”
Si nous voulons avancer vers l’Eveil, il nous faut nous mettre en mouvement. Personne ne pourra le faire à notre place.
Cette semaine, quels choix êtes-vous prêts à faire pour cela?
Cette semaine, si vous trouvez que votre vie est en désordre, avant d’accuser les autres, faites de nouveaux choix.
(d’après une histoire de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)
