Le guerrier pacifique

ou le combat contre l’oubli de Soi

Archive pourChanger

Compte-rendu de la conférence de N.D. Walsch à Paris

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Voici mon compte rendu de la rencontre sur Paris avec l’auteur de Conversations avec Dieu, Neale Donald Walsh, le 12 octobre 2009.

Bien entendu, ce compte-rendu ne se veut en aucun cas objectif – l’objectivité étant d’ailleurs pour la plupart d’entre-nous, en dehors des Maîtres Éveillés, une simple vue de l’esprit – il est le reflet de ce que j’ai entendu, selon ma perspective, ce que j’ai ressenti et compris.

Il ne se veut pas non plus complet, car je n’avais pas envie de passer toute ma soirée à écrire. J’ai noté surtout ce qui m’interpellai le plus.

C’est pourquoi, si certains d’entre vous qui me lisent étaient présents, ce serait fort intéressant d’avoir votre  point de vue également!

J’ai eu la joie de rencontrer les  blogmasters de Gnothi Seauton et Koah. J’ai aussi partagé une chambre d’hôtel avec deux anges.  On se voyait pour la première fois, mais c’est comme si on se connaissait depuis toujours! On a échangé jusqu’à 2 heures du matin…

J’ai eu la surprise de retrouver un collègue de travail d’un autre service que le mien, dont j’ignorais absolument l’intérêt pour Conversations avec Dieu (habitant en dehors d’une grande ville, c’est une sacrée « coïncidence »!) Je crois qu’il était aussi surpris que moi, d’ailleurs!

En parlant un peu autour de moi à la pause, et à la fin, j’ai vu que certaines personnes avaient été un peu déçues par la conférence, me disant qu’ils n’y avaient rien entendu de particulièrement « nouveau », et j’ai trouvé leurs remarques très intéressantes.

Parce que ce qui m’a le plus plut dans cette intervention de Neale, c’est justement ce choix actuel qu’il a fait d’entrer à présent dans le concret, le pratique, de se concentrer pour nous donner des outils pour mettre en pratique les enseignements de Conversations avec Dieu.

Il nous a dit qu’avec plus de 3500 pages d’enseignements dans Conversations avec Dieu, il était capable de parler des heures sans s’arrêter s’il voulait, mais que ce n’était pas son but ce soir, qu’il voulait que la soirée soit interactive. (je paraphrase).

Mon interprétation qui n’engage que moi est que certaines personnes s’attendaient peut-être à de « nouvelles révélations » divines. C’est ce qu’aime le mental, engranger des connaissances et compréhensions spirituelles. Mais il arrive un moment, je crois, où il s’agit de les vivre.

Et le dernier livre de Neale, dont il a résumé les principaux axes dans cette conférence, démonte point par point les mécanismes mentaux qui font barrage à notre vécu de ces compréhensions. A ce titre, c’est un outil précieux pour celui qui veut véritablement marcher sur le chemin du retour à Soi (en conscience)

J’aime beaucoup également sa manière de faire le clown à intervalles réguliers, mais sans exagération.

Je suis convaincue qu’il fait cela pour être fidèle à ce que Dieu lui dit dans un des tomes : « Fais toujours très attention à ce que personne ne croit qu’il ne peut entrer en contact avec moi que par toi. »

Malgré cela, j’ai quand même entendu des gens faire des remarques exprimant leur émotion et trouble face à ZE Neale.

Comme cette jeune femme s’exclamant qu’elle venait de prendre conscience que Neale n’est qu’un homme comme nous en voyant les veines saillantes de ses mains vieillissantes signer sa dédicace.

Je dis cela avec tendresse, sans jugement. C’est tout à fait humain d’avoir tendance à confondre le message avec le messager. J’ai eu les mêmes pensées. Il s’agit juste d’en être conscient.

Ce livre, qui sera traduit en français l’année prochaine mais qu’on peut trouver facilement en anglais sur le net (je suis en train de le livre) s’appelle : « When everything changes, change everything » (Quand tout change, changez tout)

Des écouteurs étaient disponibles pour chaque visiteurs avec une traduction simultanée.

Je veux rendre ici hommage à l’Equipe française de Humanity’s team dont Philippe Pasqualini est le président, qui s’est dévouée corps et âme afin que tout se passe pour le mieux.

Bien sûr, la perfection n’étant pas de ce monde, il y a eu quelques petits problèmes de logistique sans importance et -ce qui pose plus questions – des gens pour râler et s’énerver. Je les encourage gentiment à relire deux ou trois fois encore CAD.

Ils ont raté le cadeau précieux qui leur était offert : faire l’expérience de l’amour, la patience et l’accueil de ce qui est…

Trève de parlottes à présent, voici mes notes telles quelles. Mes commentaires pour plus de compréhensions sont [entre crochet et italiques].

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“La société moderne actuelle, et surtout la science, la technologie, nous proposent de plus en plus de nouvelles possibilités, dont nous n’avons pas de modèles, d’expériences dans le passé, ce qui nous aurait permis de faire nos choix en toute connaissance de cause.

Le rythme des changements et nouveautés dans nos vies va en s’accroissant de plus en plus ce qui fait que nous avons de moins en moins de recul, sans avoir eu le temps de se poser des questions sur l’éthique ou les conséquences de ces nouveautés.

Le grand-père de Neale n’a pas vu de changements majeurs dans sa vie pendant au moins 50 ans.

Le père de Neale n’en n’a pas vu pendant au moins 10 ans. Neale n’en n’a pas vu au moins pendant 2 à 5 ans.

Nos enfants actuellement adultes n’en n’ont pas vu pendant au moins un an, et il y a fort à parier que les petits-enfants de Neale en verront tous les 6 mois voire 1 mois.

[Exemple de changements : la télévision, l’homme sur la lune, le téléphone portable, l’ordinateur, les jeux vidéos, etc...]

L’approche et la vision scientifique du monde ont énormément changé, et ce qu’on croyait vrai à une époque (la terre est plate, [il est impossible d’aller sur la lune], etc…) ne l’est plus actuellement, parce qu’en science, on remet tout le temps les découvertes et concepts en question. C’est même une base du raisonnement scientifique : prendre un concept et le « défier », c’est-à-dire le questionner en profondeur pour en vérifier la réalité.

Mais est-ce qu’on fait cela au niveau de la religion?

Au contraire, la plupart des religions s’appuient encore sur des concepts, [des interprétations] vieux de 2000 ans, voire plus! En religion, on utilise des « outils » du 1er siècle pour des problèmes du 21ème siècle…

Neale a insisté sur la richesse des écrits de Deeprak Choprah concernant la santé, et dit que c’était une personne à suivre.

Neale pose alors cette question à l’assemblée : « Combien de personnes dans la salle on vécu un changement important qui a affecté leur vie durant les deux dernières années? »

90% de la salle a levé la main! Plus tard, il nous dira que dans n’importe quelle ville, pays où il est allé, que ce soit à Hawaï ou à Moscou, c’est le même pourcentage de réponses.

Quand il y a un changement majeur dans notre vie, on a souvent tendance à se dire : c’est ma faute (ce qui est différent de «c’est une erreur»). On se demande : Pourquoi est-ce que c’est arrivé? Pourquoi est-ce que ça m’arrive, à moi? Qu’est-ce que j’ai fait de travers?

Neale entreprend alors de nous détailler les 9 changements d’attitude capitaux à aborder lorsque nous nous trouvons face à un changement important dans notre vie.

1er point: Changer notre décision de traverser ce changement seul.

Il nous encourage à chercher quelqu’un qui se trouve en dehors de notre histoire, c’est-à-dire pas quelqu’un de trop proche au niveau familial ou affectif, par exemple, qui n’aura pas un regard assez neuf ou assez de recul pour nous aider à sortir de nos schémas habituels.

Et surtout, sortir du mental et nous connecter à notre âme. Quand on s’isole, on perd trace de notre Soi [on reste à tourner en rond dans notre petit « moi, je »

[Je peux témoigner de l’efficacité de cette décision, car sans le savoir, c’est ce que j’ai fait avec un ami du Net : je me suis confiée à lui, et comme il ne me connaît pas vraiment ni ne connaît mon histoire, il a pu voir et me dire des choses très porteuses qu’il n’aurait sans doute pas vues ou osé dire s’il me connaissait depuis longtemps avec des liens affectifs, et vice versa pour moi aussi. Au final, cela nous a enrichi et aidé tous les deux, chacun dans notre histoire.

Bien entendu, je recommande malgré tout de savoir discriminer et d’être prudent avant de vous confier à quelqu’un que vous n’avez jamais vu. Attendez d’avoir des preuves évidentes de l’amour et de la sincérité de l’autre

[Dans son livre, cet encouragement à ne pas rester isolé ne sont pas que des mots, car il a créé un site (en anglais ) :changingchange.net, extrêmement riche où chacun peut venir se confier, partager, se ressourcer ou offrir son aide sur ce thème! J’espère qu’il y aura un jour une branche française...

Voilà ce que je commence à comprendre lorsque je sors de mon isolement :

La plupart des choses que je crains de voir arriver n’arriveront pas.

La plupart des choses que je croyais mauvaises à un moment donné de ma vie sont devenues plus tard les meilleures choses qui me soient jamais arrivées.

La plupart des choses que je pense qui ne changeront jamais changeront.

Neale a alors demandé à l'assemblée que toutes les personnes qui ont vu leurs moments les plus difficiles devenir finalement la meilleure chose qui leur soit arrivée dans leur vie de lever la main, et environ 80% de la salle à levé la main!

Cessons d’essayer d’empêcher le changement dans notre vie,mais plutôt cherchons une nouvelle façon d’aborder le changement. Le changement EST la vie/Dieu en action.

[Ça me fait penser à cette excellente histoire sur le blog de Gnothi Seauton : Ah bon? ]

Les évènements n’ont RIEN à voir avec notre réalité. C’est l’émotion qui créé l’expérience.

La seule fonction du mental, c’est de nous garder en vie, d’assurer notre survie, c’est pourquoi le mental va toujours penser aux pires scénarios.

[En résumé, car c’est long à développer, lisez le livre si ça vous intéresse], voici comment fonctionne à la base notre mental:

Notre Réalité [ce que nous vivons] vient de l’Expérience que nous avons d’un changement qui vient de nos Émotions qui viennent de nos Pensées qui viennent de nos Vérités (ce que nous tenons pour vrai) qui viennent de notre Base de données (les informations que nous avons stockées dans notre mémoire au fil de notre vie, et comment nous les avons jugées : bien, mal) qui viennent des Évènements de notre vie.

Dans l’autre sens, ça donne aussi ceci : l’Evènement créé une Information qui créée une Vérité qui créée une Pensée qui créée une Émotion qui créée l’Expérience qui créé notre Réalité.

Nos données basiques sont limitées, mais pas celles de notre âme.

Le but c’est donc de chercher à ne plus vivre qu’à partir de notre mental – qui est très utile pour faire nos comptes, par exemple – mais de vivre aussi à partir de notre âme.

Il s’agit d’apprendre à vivre en combinant les deux. : l’intuition et la logique. Le cerveau droit et le cerveau gauche.

Les informations de notre âme ne sont pas les mêmes que les informations qui viennent de mes souvenirs passés.

C’est la pensée qui créé l’émotion, même si souvent c’est tellement rapide, qu’on a l’impression que l’émotion nous tombe dessus la première, et que la pensée vient ensuite.

Mais c’est le contraire. La preuve, on peut ressentir une émotion simplement à partir d’une pensée, et avoir les mêmes réactions physiques du corps (Tous les hommes savent cela…, n’est-ce pas, messieurs?!)

Neale dit que toutes les émotions sont des expériences que nous avons CHOISIES à un niveau plus ou moins conscient.

La maîtrise consiste à arriver à se glisser entre nos informations et nos pensées, ou entre nos pensées et nos émotions, et DECIDER de ne pas choisir les pensées qui déclenchent les émotions dont nous ne voulons plus, qui ne nous servent plus.

En général, ce sont plutôt les Maîtres qui arrivent à faire cela. Car pour cela, notre conscience doit être ouverte, élevée, éveillée, afin d’avoir déjà la perspective la plus élevée.

C’est de l’éveil de la conscience que vient la perspective, et c’est la perspective qui est la plus importante de toute dans la façon dont nous abordons le changement.

La conscience est le produit de l’âme, pas du mental.

La perception, c’est ce que je vois ( mental)

La perspective, c’est d’où je regarde.

Voici le chemin de l’âme :

De l’Être pur découle la Conscience dont découle l’Attention dont découle la Perspective dont découle la Perception dont découle la Croyance dont découle le Comportement, dont découle l’Evènement.

[dans le livre, Neale montre comment cela rejoint le chemin du mental et créée une boucle, ce qui veut dire, pour simplifier, que nous souffrons parce que notre conscience des choses est tronquée, limitée à celle du mental]

Cependant, même sans être un maître éveillé, nous pouvons faire ce choix APRES, en décidant de changer les pensées qui ne nous conviennent plus [ne plus les écouter ni les entretenir]

Dans les moments difficiles, quatre questions peuvent nous aider à élever notre conscience, pour y répondre et y agir à partir de l’âme et non du mental.

Ces questions sont :

1.Qui suis-je?

2.Où suis-je?

3.Pourquoi suis-je où je suis?

4.Qu’est-ce que je fais ici? Qu’est-ce que je suis en train d’essayer de faire ici?

A ce moment de la conférence, Neale s’adresse au public et donne des micros de façons à ce que les personnes qui veulent raconter le changement difficile qu’elles sont en train de vivre puissent s’exprimer.

Une femme témoigne de sa douleur de voir son frère souffrir et se débattre avec une grave dépression depuis qu’il a perdu son emploi. Neale lui dit que ces questions sont aussi utiles pour les souffrances des autres.

Il lui demande : « Qui est votre frère? » La femme reconnaît qu’elle sait qu’il est une âme et que cette âme est une individuation de Dieu. Alors Neale lui demande :” Où est le problème, alors?” Et il l’aide à prendre conscience des faits simples :

1.Mon frère a perdu son travail.

2.Mon frère souffre d’une grave dépression

Et voir toutes les pensées parasites, les informations de sa base de données, qu’elle plaque sur cette situation sans que cela soit forcément vrai et qui « fabriquent » de la peur et de la souffrance en plus. Comme par exemple :

- c’est un drame de perdre son travail

- il ne va jamais retrouver du travail

- il ne va pas s’en sortir

etc, etc… non pas basées sur des faits présents, réels, mais sur ces expériences à elle, ou à lui, ou sur ce qu’elle a pu entendre ou lire dans les médias, sa famille, etc…et qui toutes nient son Identité Divine.

La peur est une émotion fabriquée, une fausse émotion qui vient d’une distorsion de l’amour. En réalité, il n’y a qu’une seule émotion: l’amour. La peur vient du fait qu’on aime – mais mal – la vie, et qu’on s’y accroche.

Souvent les gens souffrent parce qu’ils ne se sont jamais posés ces questions essentielles.

Les points suivants du changement sont

2.Changer le choix de mes émotions

3. Changer le choix de mes pensées

4.Changer le choix de ma vérité ( ce que je tiens pour vrai)

5.Changer ma pensée à propos du changement lui-même

La plupart du temps, on considère le changement comme quelque chose de négatif.

Mais ne nous sommes-nous jamais posé cette question essentielle :

Est-il possible que la réalité dont je fais l’expérience n’est pas réelle?

Mes conclusions sur un événement ne sont-elles pas en dehors de la Réalité?

Alors pourquoi ne pas adopter un nouveau concept : « Tout changement est pour le mieux. »

Le changement pour le pire n’existe pas, malgré les apparences. Tout changement est évolution et l’évolution va toujours vers le haut.

Neale prend exemple sur la vie de Jésus : Jésus a choisi d’être crucifié. Pour nous dire et nous montrer quelque chose à propos de nous-même. Jésus a été victime ou créateur de sa crucifixion? Quelle est notre pensée là-dessus?

Si on accepte l’idée que Jésus est le créateur de sa crucifixion, on peut alors se poser cette question : QUI est le créateur de ma propre crucifixion?

6ième point : changer mon concept à propos du pourquoi le changement à lieu. Ce n’est pas une INTERRUPTION [de mes rêves, de mes désirs, de mon confort] mais une ERRUPTION d’une nouvelle vision, d’un nouveau niveau de conscience.

[En anglais, et c’est difficilement traduisible]: “It is not a DISRUPTION but an ERUPTION”  C’est donc un cadeau!

7ième point: savoir que tout changement arrive parce que JE L’AI VOULU.

Et Pourquoi l’ai-je voulu?

Qu’est-ce que je ne pouvais pas créer, exprimer sans ce changement?

Qu’est ce que je n’osais pas, je ne m’autorisais pas à manifester sans ce changement?

Voir qu’il a fallu ce changement dans ma vie pour que je puisse exprimer ce que je ne voulais pas, avait peur, n’osais pas exprimer.

Suis-je la victime ou le créateur?

[Désolée, à partir de là, je me suis un peu perdue dans les points, je vous les redonnerai à l'occasion car j'aurais terminé le livre]

QUI SUIS-JE?

Je suis une individuation de Dieu, avec tous les pouvoirs de Dieu proportionnel à ce que je suis, comme la goutte d’eau salée à toutes les propriétés de l’océan à la mesure de sa taille.

OU SUIS-JE?  Qui vit dans le physique, dans le relatif, dans le binaire?

QU’EST-CE QUE JE FAIS LA? Je suis sur cette terre et dans ce corps pour m’offrir l’expérience de Qui Je Suis et me donner la possibilité que Dieu évolue. La Vie, c’est Dieu qui évolue.

QU’EST-CE QUE J’ESSAYE DE FAIRE?  J’essaye de faire l’expérience de Qui Je Suis vraiment = Amour = Aimer

C’est si simple!

Qu’est qui nous empêche d’aimer? C’est la peur. Si nous pouvions laisser tomber la peur, cela changerait toute notre vie, toute notre conception de la vie.

Je peux décider Qui Je Suis. LA VIE N’A RIEN A VOIR AVEC MOI.

Neale cite « Un cours de miracles » : « Ne te demande pas pourquoi tu es dans la pièce. Tu es dans la pièce pour guérir la pièce, il n’y a pas d’autres raisons. »

Une jeune femme exprime alors  sa souffrance et sa peur à cause d’un de ses enfants chéris qui a un grave problème de santé, et demande à Neale : “Vous expliquez que la peur est une excroissance de l’amour. Ce n’est donc pas mauvais d’avoir peur? Alors pourquoi est-ce que vous proposez de choisir l’amour? “

Neale lui répond :

- Est-ce que vous changez de vêtements?

- Oui, bien sûr.

- Quand vous changez de vêtements, cela veut-il dire que vous êtes contre ces vêtements, que vous êtes en colère contre eux?

- Non, bien sûr.

La peur, la croyance en la peur, on la change, non pas parce qu’on la rejette ou qu’on la refuse, mais parce qu’on a envie d’en changer, comme les vêtements.

La peur pue, la violence pue, c’est pourquoi il faut en changer, ce qui est différent de « s’opposer à ». Le jugement est différent de la décision.

Ce n’est qu’un choix, pas un refus.

Il m’arrive cette chose car j’ai besoin d’apprendre quelque chose sur la Vie et sur moi-même que je ne peux pas apprendre autrement.

Nous sommes tous responsables les uns des autres, non pas comme un fardeau, mais comme une joie! Si j’accepte de voir que je suis responsable du monde tel qu’il est à présent, je peux aussi être responsable du changement de ce monde.

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Voilà, ce compte-rendu est tout à fait incomplet, j’en ai conscience, mais j’espère cependant qu’il vous a apporté quelques petites lumières et surtout vous donnera envie de lire ce livre et de l’utiliser pour vous connaître mieux,  et créer très rapidement une prochaine occasion de rencontre!

Avec tout mon amour,

lénah

17 au 24 août 2009 : Se désembourber

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Des regrets, j’en ai eu quelques uns…

Combien d’entre nous sommes embourbés dans des ornières parce que nous nous accrochons  à des affronts passés, des traumatismes, des occasions manquées, et des trahisons?

La meilleure façon de lâcher prise et de se désembourber est de reconnaître et d’accepter que ces choses négatives que nous avons faites (ou qu’on nous a faites) sont des pas sur le chemin qui  nous ont emmené où nous devions être maintenant.

Prenez le temps de repenser aux souffrances du passé. Autorisez-vous à arriver au point où vous pouvez les accepter comme des bénédictions, la chose parfaite qui vous a aidé à construire le nouveau vous.

Pardonnez-vous pour vos erreurs et échecs, car cela faisait partie du chemin.

Cette semaine, à chaque évocation douloureuse du passé, rappelez-vous qu’on ne peut apprendre que par l’erreur, que les choix qui ne vous ont pas rendus heureux vous ont permis de savoir ce que vous ne voulez pas ou plus, et ce que vous désirez vraiment.

Si vous pouvez relâcher votre étreinte sur la colère, la tristesse et les regrets, il sera plus facile pour vous de voir la Lumière dans les ténèbres et d’avancer vers la Liberté et la Paix intérieures.

(D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)

Messagers de lumière – Soyez des phares de N.D. Walsch

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Aux éditions UN MONDE DIFFERENT, 11€ (juillet 2009)

Ce petit livre est particulièrement adapté pour un guerrier pacifique, car, de manière très précise et concise, en 60 pages et 5 étapes, il nous guide vers un travail sur nous-même, au niveau le plus essentiel.

Ce livre sera plus utile à ceux qui ont déjà lu au moins le premier tome de Conversations avec Dieu, car il présente les concepts de base de CAD sans les développer, et si vous n’y êtes pas familier, votre compréhension risque de rester superficielle.

1. Que le but de votre vie soit clair pour vous

Si votre vie n’a pas de direction, c’est parce que vous ne lui avez pas donné de direction. Si vous n’avez pas le sentiment de vous accomplir dans votre vie, c’est parce que vous ne savez pas ce que vous cherchez à accomplir. Si votre vie à paru jusqu’ici vide de sens, c’est parce que vous n’avez pas cherché à l’utiliser comme un outil avec lequel vous lui donnerez un sens.”

2. Transformez ce but du faire à l’être

Faire est une fonction du corps, être est une fonction de l’âme. Pour entrer dans la vie véritable, nous devons décider  ce que nous désirons ÊTRE,  pas ce que nous désirons FAIRE. Le faire doit jaillir de l’être.”

3. Adoptez dès à présent l’état d’être que vous avez décrit, quoique ce soit que vous fassiez.

Il n’y a pas de Lumière plus brillante dans l’Univers que la Lumière du fait d’Être. Ainsi, laissez votre Lumière briller devant les hommes? Comment faites-vos pour faire briller la Lumière de votre Être? En entrant dans la vie véritable, qui est de ne rien faire qui puisse violer le sentiment le plus profond de Qui Nous Sommes.

4. Observez l’Opposition et appelez-la Opportunité

Dès que vous allez décidé Qui et Ce que vous êtes, son opposé va entrer dans votre espace. Parce que vous ne pouvez pas être quoique ce soit en dehors de l’espace de ce que vous n’êtes pas. Si vous choisissez d’être la Paix, par exemple, tout ce qui est contraire à la paix va apparaître dans votre vie afin de vous donner l’opportunité de faire l’expérience et d’exprimer la Paix.”

5. Permettez à la Forme de se créer elle-même.

Nous arrivons maintenant à la question de la forme : Sous quelle forme serais-je un messager de Lumière? Il y a deux manières de transformer le désir le plus cher de votre coeur en forme physique : vous pouvez chercher à faire entrer votre désir sous une forme déterminée, ou vous pouvez laisser la forme se créer elle-même. Il est fortement suggéré de choisir la seconde manière. Quand nous insistons pour que notre désir se manifeste sous une forme particulière, nous nous limitons. Quand nous autorisons toutes les options, nous laissons la place pour une merveilleuse création.”

Voilà un livre à lire, à relire, à re-relire et à mettre en pratique de manière la plus concrète possible, pas à pas, faute de quoi il ne vous sera d’aucune utilité.

En effet, ce livre nous aide surtout à vivre nos compréhensions spirituelles, par des exercices simples et des approches percutantes.

Il ne développe pas les  concepts spirituels qu’il utilise, et si vous voulez le lire pour vous remplir l’intellect, vous serez déçus.

Par contre, il peut changer votre vie, pour peu que vous vous imprégniez de son enseignement afin d’en faire l’expérience dans la vie quotidienne.

Un jour tout neuf

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CE JOUR EST UN JOUR TOUT NEUF


Il n’a jamais existé et il n’existera jamais plus.

Prenez donc ce jour et faites-en une échelle

pour accéder à de plus hauts sommets.

Ne permettez pas que la tombée du jour

vous trouve semblable

à ce que vous étiez à l’aube.

Faites de ce jour un jour unique, mémorable.

Enrichissez-le et, ce faisant, enrichissez-vous.

Ce jour est un don de Dieu.

Il n’est donc pas quelque chose d’ordinaire,

de fortuit, quelque chose qui va de soi.

Il vous est spécialement offert.

Prenez-le entre vos mains

avec un sentiment de ferveur.

Swâmi CHIDANANDA

Pousser le rocher

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Un jour, un homme fortuné, plein de gratitude pour sa richesse, demande à Dieu :

“Comment un homme comme moi, qui possède tout ce qu’il désire, peut montrer sa reconnaissance?”

Dieu lui répond : “Tu as vu ce gros rocher devant chez toi? Et bien pousse-le.”

L’homme est tout excité. Il a enfin un objectif, quelque chose à faire! Alors il se met à pousser le rocher.

Le premier jour, il pousse le rocher pendant des heures et des heures, mais le rocher ne bouge pas.

Le deuxième jour, c’est la même chose, il pousse et il pousse, mais le rocher ne bronche pas.

Le troisième jour, le rocher ne bouge toujours pas, alors l’homme décide de s’octroyer une pause.

Le jour suivant, l’homme pousse pendant une heure, puis se repose le reste de la journée.

Le lendemain, l’homme regarde le rocher et s’exclame : “Laisse tomber!”

Et puis il oublie complètement le rocher et se dit qu’il a fait tout ce qu’il pouvait.

A l’heure de sa mort, le voilà qui se retrouve devant Dieu.

Dieu lui dit : “Qu’as-tu fais? Ne t’avais-je pas demandé de pousser le rocher?”

L’homme lui rétorque : “J’ai essayé, Seigneur, mais je n’ai pas réussi à le bouger, alors j’ai abandonné.”

Alors Dieu lui répond : “Je t’ai demandé de pousser le rocher. Je ne t’ai pas demandé de la bouger.”

C’est ce qui se passe dans beaucoup de domaines de notre vie.

Nous ne réalisons pas que la part la plus importante de ce que nous faisons est l’effort – le processus. C’est cela le travail spirituel. Parfois, cela peut être très frustrant car nous n’avons pas l’impression de changer, d’évoluer.

Le secret, c’est de se concentrer sur le processus, sur l’instant, pas sur les résultats.

(d’après une histoire de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)

12 au 18 mai 2009 : L’heure du choix

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Un jour, un homme, avant de partir en vacances, laisse à son assistant le soin de s’occuper de ses affaires pendant son absence.

L’homme fait la liste de toutes les choses qui doivent être faites et insiste auprès de son assistant pour qu’il lise bien la liste deux fois par jour.

A son retour, rien n’a été fait et tout est en désordre.

“Mais que c’est-il passé?” s’écrie l’homme.

L’assistant répond : “Je ne sais pas. J’ai fait pourtant exactement ce que vous m’avez demandé. J’ai LU la liste deux fois par jour!”

Si nous voulons avancer vers l’Eveil, il nous faut nous mettre en mouvement. Personne ne pourra le faire à notre place.

Cette semaine, quels choix êtes-vous prêts à faire pour cela?

Cette semaine, si vous trouvez que votre vie est en désordre, avant d’accuser les autres, faites de nouveaux choix.

(d’après une histoire de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)

9 au 15 février 2009 : Faire le ménage grâce aux défauts des autres

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Les personnes difficiles dans ma vie sont le reflet de mes propres traits négatifs.

Je suis très prompt à remarquer les défauts des autres. Comme les spams qui envahissent ma boîte mail, le mental est constamment envahi de jugements à l’égard de ce que font les autres.

Personne n’échappe à mon œil d’aigle.

Personne, sauf moi-même…

Le truc de cette semaine, c’est de me renvoyer à moi-même les jugements que je porte sur les autres. Pas dans le sens de m’ auto-flageller et de culpabiliser, mais de grandir, de renouveler ma pensée.

Plus je suis conscient de la manière dont fonctionne le mental, plus je gagne en liberté intérieure.

Je dois comprendre que voir ces pensées de jugement en moi est un cadeau. Je vois les erreurs et les manquements des autres parce que la Lumière m’ offre, en eux, un miroir qui reflète mes propres erreurs et manquements.

Je ne peux pas voir ce que je n’ai pas déjà en moi-même.

Ce serait trop facile si je pouvais voir tout de suite mes poubelles intérieures. C’est pour cela que l’âme a demandé à ce que la vie soit un mystère. Dans tout bon mystère, la solution vient après avoir découvert des indices.

Dans mon cas, les indices sont tout ce qui me fait réagir, tout ce qui m’ irrite, me dérange.

Quand l’intolérance de mon patron me révulse, c’est un indice que j’ai besoin de travailler sur ma propre tolérance.

Quand la négligence de mon mari me met en boule, c’est un signe que moi aussi, j’ai ce trait de caractère et que ça ne me plais pas qu’elle me soit reflétée par lui.

Quand mes gosses semblent ne jamais pouvoir garder leur vie en ordre, peut être que pour moi aussi, c’est un combat.

Cette semaine, je peux certainement trouver de la sagesse et de l’inspiration pour grandir et changer, au lieu d’essayer de changer les autres.

D’après un enseignement de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com