Le guerrier pacifique
ou le combat contre l’oubli de SoiArchive pourChallenges
2 au 8 novembre 2009 : Plus de pièces, s’il vous plaît.

Il était une fois le maître d’un domaine qui se préparait à partir en voyage. Il appelle son intendant, et lui dit:
- Je pars pour plusieurs semaines, je compte sur toi pour que tout se passe bien en mon absence.
Mais l’intendant est jalousé des serviteurs. Dès que le maître est parti, ils se mettent à le battre, en lui donnant au moins dix raclées par jour.
Chaque soir, l’intendant rentre chez lui couvert de bleus et les yeux pleins de larmes. Sa femme le console en lui rappelant qu’ils ont besoin de ce travail pour vivre.
Trois semaines plus tard, le maître est de retour. Quand il voit son intendant blessé de partout, il lui demande qui l’a mis dans un tel état. Alors l’intendant lui raconte ce qui s’est passé.
Une fois assuré que son histoire est vraie, le maître demande à son comptable de donner à l’intendant une pièce d’or de sa propre fortune pour chaque coup reçu pendant son absence.
Cela représente une telle somme, que l’intendant décide de démissionner car il peut cesser de travailler pour le restant de ses jours, et ainsi ne plus jamais risquer de se faire battre à nouveau par les serviteurs.
Il rentre chez lui, portant son gros sac de pièces d’or, pleurant à chaudes larmes.
Sa femme, pleine de pitié, lui demande s’il a été de nouveau battu par les serviteurs.
Et son mari de lui répondre :
- Non, le maître est revenu ce matin, et lorsqu’il m’a vu couvert de bleus, il m’a demandé ce qui s’était passé en son absence. Alors je lui ai raconté comment les serviteurs m’avaient battu chaque jour. Cela l’a rendu si triste qu’il a demandé à son comptable de me donner une pièce d’or par coup reçu. Voici les pièces. Il y en a assez pour tenir jusqu’au restant de nos jours. Je n’aurais plus jamais besoin de travailler.
Surprise, sa femme lui demande pourquoi donc il pleure alors qu’il devrait être heureux.
- Tu ne comprends pas, pleurniche-t-il, je suis triste parce qu’on ne m’a pas battu deux ou trois fois plus, car dans ce cas, j’aurais reçu deux à trois fois plus d’or!
Cette semaine, prenons conscience que si nous disons que nous voulons avancer dans notre évolution spirituelle, nous devons penser de cette manière : nous rappeler à chaque fois que les problèmes et les soucis qui semblent nous déranger ne viennent à nous que pour notre bénéfice.
Lorsque nous arrivons à avoir ce regard sur nos difficultés et obstacles, alors, comme l’intendant, nous apprenons à ne plus en avoir peur, mais au contraire, à les bénir.
Bien sûr, cette histoire ne nous dit pas de se laisser battre ou même de rechercher les coups, mais de ne jamais oublier que tout arrive toujours pour le mieux, pour l’évolution de notre âme.
(Une histoire de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com, 18-24 janvier 2009)
20 octobre au 26 octobre 2009 : Où est la pierre précieuse?

Les diamants sont la forme cristalline du charbon, transformés par la chaleur et la pression extérieure. La pression constante de billions d’années finit par transformer un morceau de charbon sans valeur en une pierre précieuse inestimable.
C’est comme la vie. Une pression qui nous écrase peut toujours être transformée en opportunité. Et cela ne nécessite pas obligatoirement des billions d’années.
Dès le moment où vous élevez votre conscience et reconnaissez la valeur spirituelle cachée dans vos épreuves, un diamant neuf, étincelant, est formé.
Cette semaine, posez-vous cette question : Quels diamants sont en cours de transformation dans votre vie, actuellement?
Cette semaine, concentrez-vous sur une situation difficile que vous vivez et autorisez-vous à la voir comme une gemme en formation.
C’est votre regard sur elle qui fera toute la différence…
(D’après un article de Yehuda Berg, 12 janvier 2008, sur Kabbalah.com)
Ah bon?

Voici une histoire que j’aime beaucoup, trouvée sur le site “Gnothi Seauton”. C’est un véritable challenge de la mettre en pratique chaque jour!
Le maître zen, Hakuin, vivait dans une ville du Japon. On le tenait en haute estime et bien des gens venait l’écouter dispenser ses enseignements spirituels. Un jour, la fille adolescente de son voisin tomba enceinte. Les parents de cette dernière se mirent en colère et la réprimandèrent pour connaître l’identité du père. La jeune fille leur avoua finalement qu’il s’agissait du Maître Hakuin.
Compte-rendu de la conférence de N.D. Walsch à Paris

Voici mon compte rendu de la rencontre sur Paris avec l’auteur de Conversations avec Dieu, Neale Donald Walsh, le 12 octobre 2009.
Bien entendu, ce compte-rendu ne se veut en aucun cas objectif – l’objectivité étant d’ailleurs pour la plupart d’entre-nous, en dehors des Maîtres Éveillés, une simple vue de l’esprit – il est le reflet de ce que j’ai entendu, selon ma perspective, ce que j’ai ressenti et compris.
Il ne se veut pas non plus complet, car je n’avais pas envie de passer toute ma soirée à écrire. J’ai noté surtout ce qui m’interpellai le plus.
C’est pourquoi, si certains d’entre vous qui me lisent étaient présents, ce serait fort intéressant d’avoir votre point de vue également!
J’ai eu la joie de rencontrer les blogmasters de Gnothi Seauton et Koah. J’ai aussi partagé une chambre d’hôtel avec deux anges. On se voyait pour la première fois, mais c’est comme si on se connaissait depuis toujours! On a échangé jusqu’à 2 heures du matin…
J’ai eu la surprise de retrouver un collègue de travail d’un autre service que le mien, dont j’ignorais absolument l’intérêt pour Conversations avec Dieu (habitant en dehors d’une grande ville, c’est une sacrée « coïncidence »!) Je crois qu’il était aussi surpris que moi, d’ailleurs!
En parlant un peu autour de moi à la pause, et à la fin, j’ai vu que certaines personnes avaient été un peu déçues par la conférence, me disant qu’ils n’y avaient rien entendu de particulièrement « nouveau », et j’ai trouvé leurs remarques très intéressantes.
Parce que ce qui m’a le plus plut dans cette intervention de Neale, c’est justement ce choix actuel qu’il a fait d’entrer à présent dans le concret, le pratique, de se concentrer pour nous donner des outils pour mettre en pratique les enseignements de Conversations avec Dieu.
Il nous a dit qu’avec plus de 3500 pages d’enseignements dans Conversations avec Dieu, il était capable de parler des heures sans s’arrêter s’il voulait, mais que ce n’était pas son but ce soir, qu’il voulait que la soirée soit interactive. (je paraphrase).
Mon interprétation qui n’engage que moi est que certaines personnes s’attendaient peut-être à de « nouvelles révélations » divines. C’est ce qu’aime le mental, engranger des connaissances et compréhensions spirituelles. Mais il arrive un moment, je crois, où il s’agit de les vivre.
Et le dernier livre de Neale, dont il a résumé les principaux axes dans cette conférence, démonte point par point les mécanismes mentaux qui font barrage à notre vécu de ces compréhensions. A ce titre, c’est un outil précieux pour celui qui veut véritablement marcher sur le chemin du retour à Soi (en conscience)
J’aime beaucoup également sa manière de faire le clown à intervalles réguliers, mais sans exagération.
Je suis convaincue qu’il fait cela pour être fidèle à ce que Dieu lui dit dans un des tomes : « Fais toujours très attention à ce que personne ne croit qu’il ne peut entrer en contact avec moi que par toi. »
Malgré cela, j’ai quand même entendu des gens faire des remarques exprimant leur émotion et trouble face à ZE Neale.
Comme cette jeune femme s’exclamant qu’elle venait de prendre conscience que Neale n’est qu’un homme comme nous en voyant les veines saillantes de ses mains vieillissantes signer sa dédicace.
Je dis cela avec tendresse, sans jugement. C’est tout à fait humain d’avoir tendance à confondre le message avec le messager. J’ai eu les mêmes pensées. Il s’agit juste d’en être conscient.
Ce livre, qui sera traduit en français l’année prochaine mais qu’on peut trouver facilement en anglais sur le net (je suis en train de le livre) s’appelle : « When everything changes, change everything » (Quand tout change, changez tout)
Des écouteurs étaient disponibles pour chaque visiteurs avec une traduction simultanée.
Je veux rendre ici hommage à l’Equipe française de Humanity’s team dont Philippe Pasqualini est le président, qui s’est dévouée corps et âme afin que tout se passe pour le mieux.
Bien sûr, la perfection n’étant pas de ce monde, il y a eu quelques petits problèmes de logistique sans importance et -ce qui pose plus questions – des gens pour râler et s’énerver. Je les encourage gentiment à relire deux ou trois fois encore CAD.
Ils ont raté le cadeau précieux qui leur était offert : faire l’expérience de l’amour, la patience et l’accueil de ce qui est…
Trève de parlottes à présent, voici mes notes telles quelles. Mes commentaires pour plus de compréhensions sont [entre crochet et italiques].
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“La société moderne actuelle, et surtout la science, la technologie, nous proposent de plus en plus de nouvelles possibilités, dont nous n’avons pas de modèles, d’expériences dans le passé, ce qui nous aurait permis de faire nos choix en toute connaissance de cause.
Le rythme des changements et nouveautés dans nos vies va en s’accroissant de plus en plus ce qui fait que nous avons de moins en moins de recul, sans avoir eu le temps de se poser des questions sur l’éthique ou les conséquences de ces nouveautés.
Le grand-père de Neale n’a pas vu de changements majeurs dans sa vie pendant au moins 50 ans.
Le père de Neale n’en n’a pas vu pendant au moins 10 ans. Neale n’en n’a pas vu au moins pendant 2 à 5 ans.
Nos enfants actuellement adultes n’en n’ont pas vu pendant au moins un an, et il y a fort à parier que les petits-enfants de Neale en verront tous les 6 mois voire 1 mois.
[Exemple de changements : la télévision, l’homme sur la lune, le téléphone portable, l’ordinateur, les jeux vidéos, etc...]
L’approche et la vision scientifique du monde ont énormément changé, et ce qu’on croyait vrai à une époque (la terre est plate, [il est impossible d’aller sur la lune], etc…) ne l’est plus actuellement, parce qu’en science, on remet tout le temps les découvertes et concepts en question. C’est même une base du raisonnement scientifique : prendre un concept et le « défier », c’est-à-dire le questionner en profondeur pour en vérifier la réalité.
Mais est-ce qu’on fait cela au niveau de la religion?
Au contraire, la plupart des religions s’appuient encore sur des concepts, [des interprétations] vieux de 2000 ans, voire plus! En religion, on utilise des « outils » du 1er siècle pour des problèmes du 21ème siècle…
Neale a insisté sur la richesse des écrits de Deeprak Choprah concernant la santé, et dit que c’était une personne à suivre.
Neale pose alors cette question à l’assemblée : « Combien de personnes dans la salle on vécu un changement important qui a affecté leur vie durant les deux dernières années? »
90% de la salle a levé la main! Plus tard, il nous dira que dans n’importe quelle ville, pays où il est allé, que ce soit à Hawaï ou à Moscou, c’est le même pourcentage de réponses.
Quand il y a un changement majeur dans notre vie, on a souvent tendance à se dire : c’est ma faute (ce qui est différent de «c’est une erreur»). On se demande : Pourquoi est-ce que c’est arrivé? Pourquoi est-ce que ça m’arrive, à moi? Qu’est-ce que j’ai fait de travers?
Neale entreprend alors de nous détailler les 9 changements d’attitude capitaux à aborder lorsque nous nous trouvons face à un changement important dans notre vie.
1er point: Changer notre décision de traverser ce changement seul.
Il nous encourage à chercher quelqu’un qui se trouve en dehors de notre histoire, c’est-à-dire pas quelqu’un de trop proche au niveau familial ou affectif, par exemple, qui n’aura pas un regard assez neuf ou assez de recul pour nous aider à sortir de nos schémas habituels.
Et surtout, sortir du mental et nous connecter à notre âme. Quand on s’isole, on perd trace de notre Soi [on reste à tourner en rond dans notre petit « moi, je »
[Je peux témoigner de l’efficacité de cette décision, car sans le savoir, c’est ce que j’ai fait avec un ami du Net : je me suis confiée à lui, et comme il ne me connaît pas vraiment ni ne connaît mon histoire, il a pu voir et me dire des choses très porteuses qu’il n’aurait sans doute pas vues ou osé dire s’il me connaissait depuis longtemps avec des liens affectifs, et vice versa pour moi aussi. Au final, cela nous a enrichi et aidé tous les deux, chacun dans notre histoire.
Bien entendu, je recommande malgré tout de savoir discriminer et d’être prudent avant de vous confier à quelqu’un que vous n’avez jamais vu. Attendez d’avoir des preuves évidentes de l’amour et de la sincérité de l’autre
[Dans son livre, cet encouragement à ne pas rester isolé ne sont pas que des mots, car il a créé un site (en anglais ) :changingchange.net, extrêmement riche où chacun peut venir se confier, partager, se ressourcer ou offrir son aide sur ce thème! J’espère qu’il y aura un jour une branche française...
Voilà ce que je commence à comprendre lorsque je sors de mon isolement :
La plupart des choses que je crains de voir arriver n’arriveront pas.
La plupart des choses que je croyais mauvaises à un moment donné de ma vie sont devenues plus tard les meilleures choses qui me soient jamais arrivées.
La plupart des choses que je pense qui ne changeront jamais changeront.
Neale a alors demandé à l'assemblée que toutes les personnes qui ont vu leurs moments les plus difficiles devenir finalement la meilleure chose qui leur soit arrivée dans leur vie de lever la main, et environ 80% de la salle à levé la main!
Cessons d’essayer d’empêcher le changement dans notre vie,mais plutôt cherchons une nouvelle façon d’aborder le changement. Le changement EST la vie/Dieu en action.
[Ça me fait penser à cette excellente histoire sur le blog de Gnothi Seauton : Ah bon? ]
Les évènements n’ont RIEN à voir avec notre réalité. C’est l’émotion qui créé l’expérience.
La seule fonction du mental, c’est de nous garder en vie, d’assurer notre survie, c’est pourquoi le mental va toujours penser aux pires scénarios.
[En résumé, car c’est long à développer, lisez le livre si ça vous intéresse], voici comment fonctionne à la base notre mental:
Notre Réalité [ce que nous vivons] vient de l’Expérience que nous avons d’un changement qui vient de nos Émotions qui viennent de nos Pensées qui viennent de nos Vérités (ce que nous tenons pour vrai) qui viennent de notre Base de données (les informations que nous avons stockées dans notre mémoire au fil de notre vie, et comment nous les avons jugées : bien, mal) qui viennent des Évènements de notre vie.
Dans l’autre sens, ça donne aussi ceci : l’Evènement créé une Information qui créée une Vérité qui créée une Pensée qui créée une Émotion qui créée l’Expérience qui créé notre Réalité.
Nos données basiques sont limitées, mais pas celles de notre âme.
Le but c’est donc de chercher à ne plus vivre qu’à partir de notre mental – qui est très utile pour faire nos comptes, par exemple – mais de vivre aussi à partir de notre âme.
Il s’agit d’apprendre à vivre en combinant les deux. : l’intuition et la logique. Le cerveau droit et le cerveau gauche.
Les informations de notre âme ne sont pas les mêmes que les informations qui viennent de mes souvenirs passés.
C’est la pensée qui créé l’émotion, même si souvent c’est tellement rapide, qu’on a l’impression que l’émotion nous tombe dessus la première, et que la pensée vient ensuite.
Mais c’est le contraire. La preuve, on peut ressentir une émotion simplement à partir d’une pensée, et avoir les mêmes réactions physiques du corps (Tous les hommes savent cela…, n’est-ce pas, messieurs?!)
Neale dit que toutes les émotions sont des expériences que nous avons CHOISIES à un niveau plus ou moins conscient.
La maîtrise consiste à arriver à se glisser entre nos informations et nos pensées, ou entre nos pensées et nos émotions, et DECIDER de ne pas choisir les pensées qui déclenchent les émotions dont nous ne voulons plus, qui ne nous servent plus.
En général, ce sont plutôt les Maîtres qui arrivent à faire cela. Car pour cela, notre conscience doit être ouverte, élevée, éveillée, afin d’avoir déjà la perspective la plus élevée.
C’est de l’éveil de la conscience que vient la perspective, et c’est la perspective qui est la plus importante de toute dans la façon dont nous abordons le changement.
La conscience est le produit de l’âme, pas du mental.
La perception, c’est ce que je vois ( mental)
La perspective, c’est d’où je regarde.
Voici le chemin de l’âme :
De l’Être pur découle la Conscience dont découle l’Attention dont découle la Perspective dont découle la Perception dont découle la Croyance dont découle le Comportement, dont découle l’Evènement.
[dans le livre, Neale montre comment cela rejoint le chemin du mental et créée une boucle, ce qui veut dire, pour simplifier, que nous souffrons parce que notre conscience des choses est tronquée, limitée à celle du mental]
Cependant, même sans être un maître éveillé, nous pouvons faire ce choix APRES, en décidant de changer les pensées qui ne nous conviennent plus [ne plus les écouter ni les entretenir]
Dans les moments difficiles, quatre questions peuvent nous aider à élever notre conscience, pour y répondre et y agir à partir de l’âme et non du mental.
Ces questions sont :
1.Qui suis-je?
2.Où suis-je?
3.Pourquoi suis-je où je suis?
4.Qu’est-ce que je fais ici? Qu’est-ce que je suis en train d’essayer de faire ici?
A ce moment de la conférence, Neale s’adresse au public et donne des micros de façons à ce que les personnes qui veulent raconter le changement difficile qu’elles sont en train de vivre puissent s’exprimer.
Une femme témoigne de sa douleur de voir son frère souffrir et se débattre avec une grave dépression depuis qu’il a perdu son emploi. Neale lui dit que ces questions sont aussi utiles pour les souffrances des autres.
Il lui demande : « Qui est votre frère? » La femme reconnaît qu’elle sait qu’il est une âme et que cette âme est une individuation de Dieu. Alors Neale lui demande :” Où est le problème, alors?” Et il l’aide à prendre conscience des faits simples :
1.Mon frère a perdu son travail.
2.Mon frère souffre d’une grave dépression
Et voir toutes les pensées parasites, les informations de sa base de données, qu’elle plaque sur cette situation sans que cela soit forcément vrai et qui « fabriquent » de la peur et de la souffrance en plus. Comme par exemple :
- c’est un drame de perdre son travail
- il ne va jamais retrouver du travail
- il ne va pas s’en sortir
etc, etc… non pas basées sur des faits présents, réels, mais sur ces expériences à elle, ou à lui, ou sur ce qu’elle a pu entendre ou lire dans les médias, sa famille, etc…et qui toutes nient son Identité Divine.
La peur est une émotion fabriquée, une fausse émotion qui vient d’une distorsion de l’amour. En réalité, il n’y a qu’une seule émotion: l’amour. La peur vient du fait qu’on aime – mais mal – la vie, et qu’on s’y accroche.
Souvent les gens souffrent parce qu’ils ne se sont jamais posés ces questions essentielles.
Les points suivants du changement sont
2.Changer le choix de mes émotions
3. Changer le choix de mes pensées
4.Changer le choix de ma vérité ( ce que je tiens pour vrai)
5.Changer ma pensée à propos du changement lui-même
La plupart du temps, on considère le changement comme quelque chose de négatif.
Mais ne nous sommes-nous jamais posé cette question essentielle :
Est-il possible que la réalité dont je fais l’expérience n’est pas réelle?
Mes conclusions sur un événement ne sont-elles pas en dehors de la Réalité?
Alors pourquoi ne pas adopter un nouveau concept : « Tout changement est pour le mieux. »
Le changement pour le pire n’existe pas, malgré les apparences. Tout changement est évolution et l’évolution va toujours vers le haut.
Neale prend exemple sur la vie de Jésus : Jésus a choisi d’être crucifié. Pour nous dire et nous montrer quelque chose à propos de nous-même. Jésus a été victime ou créateur de sa crucifixion? Quelle est notre pensée là-dessus?
Si on accepte l’idée que Jésus est le créateur de sa crucifixion, on peut alors se poser cette question : QUI est le créateur de ma propre crucifixion?
6ième point : changer mon concept à propos du pourquoi le changement à lieu. Ce n’est pas une INTERRUPTION [de mes rêves, de mes désirs, de mon confort] mais une ERRUPTION d’une nouvelle vision, d’un nouveau niveau de conscience.
[En anglais, et c’est difficilement traduisible]: “It is not a DISRUPTION but an ERUPTION” C’est donc un cadeau!
7ième point: savoir que tout changement arrive parce que JE L’AI VOULU.
Et Pourquoi l’ai-je voulu?
Qu’est-ce que je ne pouvais pas créer, exprimer sans ce changement?
Qu’est ce que je n’osais pas, je ne m’autorisais pas à manifester sans ce changement?
Voir qu’il a fallu ce changement dans ma vie pour que je puisse exprimer ce que je ne voulais pas, avait peur, n’osais pas exprimer.
Suis-je la victime ou le créateur?
[Désolée, à partir de là, je me suis un peu perdue dans les points, je vous les redonnerai à l'occasion car j'aurais terminé le livre]
QUI SUIS-JE?
Je suis une individuation de Dieu, avec tous les pouvoirs de Dieu proportionnel à ce que je suis, comme la goutte d’eau salée à toutes les propriétés de l’océan à la mesure de sa taille.
OU SUIS-JE? Qui vit dans le physique, dans le relatif, dans le binaire?
QU’EST-CE QUE JE FAIS LA? Je suis sur cette terre et dans ce corps pour m’offrir l’expérience de Qui Je Suis et me donner la possibilité que Dieu évolue. La Vie, c’est Dieu qui évolue.
QU’EST-CE QUE J’ESSAYE DE FAIRE? J’essaye de faire l’expérience de Qui Je Suis vraiment = Amour = Aimer
C’est si simple!
Qu’est qui nous empêche d’aimer? C’est la peur. Si nous pouvions laisser tomber la peur, cela changerait toute notre vie, toute notre conception de la vie.
Je peux décider Qui Je Suis. LA VIE N’A RIEN A VOIR AVEC MOI.
Neale cite « Un cours de miracles » : « Ne te demande pas pourquoi tu es dans la pièce. Tu es dans la pièce pour guérir la pièce, il n’y a pas d’autres raisons. »
Une jeune femme exprime alors sa souffrance et sa peur à cause d’un de ses enfants chéris qui a un grave problème de santé, et demande à Neale : “Vous expliquez que la peur est une excroissance de l’amour. Ce n’est donc pas mauvais d’avoir peur? Alors pourquoi est-ce que vous proposez de choisir l’amour? “
Neale lui répond :
- Est-ce que vous changez de vêtements?
- Oui, bien sûr.
- Quand vous changez de vêtements, cela veut-il dire que vous êtes contre ces vêtements, que vous êtes en colère contre eux?
- Non, bien sûr.
La peur, la croyance en la peur, on la change, non pas parce qu’on la rejette ou qu’on la refuse, mais parce qu’on a envie d’en changer, comme les vêtements.
La peur pue, la violence pue, c’est pourquoi il faut en changer, ce qui est différent de « s’opposer à ». Le jugement est différent de la décision.
Ce n’est qu’un choix, pas un refus.
Il m’arrive cette chose car j’ai besoin d’apprendre quelque chose sur la Vie et sur moi-même que je ne peux pas apprendre autrement.
Nous sommes tous responsables les uns des autres, non pas comme un fardeau, mais comme une joie! Si j’accepte de voir que je suis responsable du monde tel qu’il est à présent, je peux aussi être responsable du changement de ce monde.
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Voilà, ce compte-rendu est tout à fait incomplet, j’en ai conscience, mais j’espère cependant qu’il vous a apporté quelques petites lumières et surtout vous donnera envie de lire ce livre et de l’utiliser pour vous connaître mieux, et créer très rapidement une prochaine occasion de rencontre!
Avec tout mon amour,
lénah
28 septembre au 4 octobre 2009 : La vieille commode poussiéreuse

J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans.
Un gros meuble à tiroirs encombrés de bilans,
De vers, de billets doux, de procès, de romances,
Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances,
Cache moins de secrets que mon triste cerveau.
C’est une pyramide, un immense caveau,
Qui contient plus de morts que la fosse commune.
- Je suis un cimetière abhorré de la lune,
Où, comme des remords, se traînent de longs vers
Qui s’acharnent toujours sur mes morts les plus chers.
Je suis un vieux boudoirs plein de roses fanées,
Où gît tout un fouillis de modes surannées,
Où les pastels plaintifs et les pâles Boucher,
Seuls, respirent l’odeur d’un flacon débouché.
Charles Baudelaire ( Spleen)
Quand je suis tombée sur ce poème, j’ai été frappée de la précision involontaire avec laquelle il décrit notre mental encombré, poussiéreux et attaché à tout ce qui n’est plus, coupé de la joie, de la fraîcheur et de l’émerveillement de chaque instant présent.
Même si cela fait peur, soyons conscient que la plupart de nos pensées, paroles et actes sont tirées de ce vieux meuble rempli de cochonneries d’un autre âge.
Nous RE-agissons, la plupart du temps. C’est-à-dire que nous choisissons d’agir non en fonction de ce qui est là, dans l’instant, mais d’agir à nouveau à partir de ce que nous allons sortir de nos tiroirs : souvenirs, peurs, croyances, opinions que nous avons soigneusement conservées de nos expériences passées.
Le défi cette semaine et au-delà consiste à mettre tout cela sur le trottoir aux encombrants, et d’AGIR à partir de notre ÊTRE même, au-delà du mental, de ce qu’on peut aussi appeler notre ressenti, l’Amour, ou Dieu.
21 au 27 septembre 2009 : Où est le chemin?

Je sais que beaucoup d’entre nous n’avons pas toute la journée à dédier à l’étude et aux pratiques spirituelles.
Les factures à payer, les devoir à accomplir, le boulot, le rythme effréné de la vie quotidienne semblent nous entraîner loin de cela.
Et quand enfin nous avons du temps pour la spiritualité, nous avons le sentiment de nous être trop éloigné du chemin pour continuer.
Et bien j’ai quelque chose à vous annoncer: Si vous cherchez le chemin… vous y êtes!
La spiritualité n’est pas un espace éthéré quelque part en dehors de notre vie quotidienne. La spiritualité, c’est justement comment on choisi de voir et d’agir dans ce qui vient à nous à chaque instant.
Cette semaine, faites le choix d’avancer ne serait-ce que d’un pas sur le chemin en répondant au lieu de réagir, en accueillant au lieu de refuser, en faisant face au lieu de fuir, en aimant au lieu de haïr.
Faites un acte de partage sans raison aucune, sans attendre un retour sur investissement. Vous verrez alors que le chemin est bien là, et qu’il EST le but.
Cette semaine, rappelez-vous à chaque instant cette vérité libératrice : RIEN n’a d’importance dans notre vie, aucune circonstance, aucune situation, aucun évènement. La seule chose qui compte, c’est comment nous choisissons d’y répondre, ce qui se passe à l’intérieur de nous.
Plus vous serez conscient de cela, et plus votre spiritualité se développera.
(d’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)
Voir le très bel article qui complète ce challenge parfaitement et d’où est tirée l’image de l’article d’aujourd’hui, sur le site Eternel Présent
7 au 13 septembre : Une partie de cache-cache?

Vous avez cinq ans. Vous et une bande de gamins du quartier avez décidé de jouer à cache-cache. C’est à vous de chercher.
Vous vous appuyez contre un arbre : 1.2.3.4….10! Vous ouvrez les yeux – ils sont tous debout là devant vous à vous fixer. Vous avez gagné! Mais était-ce amusant?
Non. Pour éprouver du plaisir, tous les enfants doivent se cacher. L’effort à faire dans ce jeu pour trouver chacun des enfants est ce qui rend ce jeu si amusant. C’est le fait de cacher qui est le mécanisme qui créé le plaisir.
C’est ça la vie, mes amis.
L’accomplissement de nous-même se dérobe parce qu’autrement, il ne serait pas si épanouissant.
C’est la quête de l’amour, de l’argent, de la santé, de l’amitié et finalement de l’éveil spirituel qui nourrit notre désir de vivre. Si tout nous était donné sur un plateau d’argent, la vie serait un monde d’ennui.
Cette semaine, voyez votre vie comme un grand jeu de cache-cache.
Pour chaque” problème” qui apparaîtra dans votre vie, appréciez le processus de sa résolution, et rappelez-vous que votre accomplissement se cache juste sous votre nez.
Le jeu en lui même n’a pas de sens. Il n’est qu’un support pour éprouver du plaisir.
Tout ce qui nous arrive dans notre vie n’a strictement aucune importance. La seule chose qui compte, c’est comment on y réagit.
Soit on lutte et on a peur, soit on joue et on fait appel à nos ressources cachées,au meilleur de nous-même, bref, à notre divinité.
D’après un article de Yehuda Berg sur Kabbalah.com
24 au 30 juillet : A bras ouverts

Quand une situation vous donne ce nœud à l’estomac, ou ces pensées : “Je ne vais pas y arriver” , “Je ne vais pas m’en sortir” ou “Pourquoi ça m’arrive à moi?” sachez que si vous les écoutez et surenchérissez vous alourdissez votre problème, et peut-être même vous le prolongez.
Cette semaine, rappelez-vous que c’est votre âme qui a appelé dans votre vie la belle-mère qui vous pousse à bout, le patron grincheux ou le voisin trop bruyant afin de vous offrir l’occasion de vous re-créer.
Bien sûr, c’est normal de se dire “Whoa! Ceci n’est pas mon colis! Je ne l’ai pas commandé!” Que vous vous en souveniez ou pas, c’est pourtant bien le vôtre. Et si vous cherchez à le jeter dans la rivière, il va sauter avec dix fois plus de force pour revenir dans votre filet… jusqu’à ce que vous l’utiliser pour vous éveiller.
Alors que faire? Aller crier sur les toits : APPORTEZ LES PROBLÈMES!?
Même pas. Ce que veut votre âme, ce n’est pas tant que vous écoutiez la musique mais plutôt que vous l’accueilliez avec entrain.
Parce que lorsque vous avez cette ardeur face aux situations difficiles de votre vie, cela y fait rentrer la Lumière, parce que vous avez compris ce qui est vraiment en train de ce passer : Une occasion d’évoluer vous est offerte, que votre âme à créée spécialement pour ça…
Cette semaine, ne bloquez pas ce qui vient sur votre route. Si vous acceptez les challenges avec joie et bras ouverts, vous verrez qu’ils vous glisseront à travers.
Et n’oubliez pas, l’eau sera toujours froide, alors autant y sauter maintenant…
(D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)
Exercices pour avancer chaque jour

Voici quelques suggestions que j’utilise pour rester vigilante, attentive et la conscience ouverte.
Même si a début cela semble très précis, technique et mental, le but final est d’aiguiser et d’ habituer l’attention à ces points essentiels jusqu’à ce que cela devienne une attitude intérieure naturelle.
Les questions de fin de journée aident à s’enraciner pour le lendemain.
Le matin, au réveil :
- Je remercie Dieu/laVie/l’Amour/l’Univers pour ce nouveau jour où je suis en vie qui m’offre à nouveau toute une journée d’opportunités d’évolution.
- Je me rappelle mon engagement, ma promesse envers moi-même, celle d’atteindre mon objectif le plus essentiel.
Pendant la journée :
- Je reste attentive pour rester en communication avec Dieu/laVie/l’Amour/l’Univers sur trois points :
1. Je parle à Dieu/laVie/l’Amour/l’Univers, je n’hésite pas à demander de l’aide, poser des questions.
2. Je laisse Dieu/laVie/l’Amour/l’Univers me parler, je reste à l’écoute, je me donne des moments de silence intérieur.
3. Parler de Dieu/laVie/l’Amour/l’Univers à autrui pour être un cadeau pour l’autre, donc avec à-propos et respect.
Le soir :
- Quelles ont été les occasions d’évolution qui m’ont été offertes aujourd’hui?
- Quelles ont été les occasions d’aimer?
- Quelles ont été les occasions de me recréer?
Si j’ai vu les occasions, et que je ne les ai pas saisies, ne pas utiliser cette prise de conscience pour une culpabilisation stérile, inutile et destructrice, mais pour me donner encore plus de vigilance pour le lendemain.
Bonne journée!
En finir avec nos histoires non classées

Ce passage est extrait du livre de Neale Donald Walsch, aux éditions Millenium Legacies Inc. : RECREATING YOURSELF disponible sur le net à 7.75€ (juillet 2009)
Il n’est pour l’instant pas traduit en français, et c’est la suite logique de “Messagers de Lumière -soyez des phares” (voir la catégorie “Manuels de combat”, sur ce blog).
En effet, ce n’est que lorsque nous nous serons recréé, renouvelé, pour être Qui Nous Sommes vraiment, que nous pourrons véritablement porter la Lumière. Tout simplement en étant Nous-même…
Avant d’être conscient du rôle que vous avez joué dans la création de votre propre réalité, vous avez pu avoir la tendance à accuser et projeter votre colère sur les autres que vous avez considérés comme étant à la base de la création de beaucoup de vos chagrins, blessures, pertes et déceptions de votre vie.
Si vous n’avez pas été extrêmement vigilant, vous devez avoir actuellement un sac- mémoire rempli de personnes et d’évènements que vous percevez comme vous ayant fait du mal.
Ce sac, ce sont vos histoires non classées.
C’est parce que vous traînez ce sac d’ordures partout avec vous que vous êtes ralenti sur le chemin vers l’Eveil.
C’est cela qui vous a obligé de vous arrêtez et de vous reposez si fréquemment dans votre voyage vers Dieu, sur la route qui mène à la Maison.
C’est ce qui a éloigné de votre vie et de votre expérience toute l’étendue de l’Amour, et la gloire totale de Qui Vous Êtes.
Car c’est un Principe de la Vie, que vous ne pouvez pas faire l’expérience de Qui Vous Êtes tant que vous faites l’expérience des autres comme étant ce qu’ils ne sont pas.
Et aussi longtemps que l’autre sera le Méchant, le Persécuteur, l’Instigateur et la Cause de votre souffrance, vous êtes en train de dire un mensonge à propos de cette personne – et donc à propos de vous-même.”
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Une technique pour se débarrasser de nos histoires non classées
1. Prenez une feuille de papier et créer une liste que vous allez intituler : “LES CINQ EXPÉRIENCES LES PLUS NÉGATIVES DE MA VIE “. [petit conseil : prendre la feuille en format paysage, horizontal, et la plier en trois pour faire trois colonnes]
Bien. A présent, examinez cette liste avec attention. Soyez certain que vous avez choisi les cinq pires, les cinq plus négatives.
Si cela est douloureux pour vous de les amener à l’esprit, passer au travers de la douleur et faites-le quand même. Mieux, DÉCIDEZ que cette exercice n’est pas douloureux.
2. Maintenant, sous la liste, et sur la même feuille de papier, écrivez ce qui s’est passé. Ce que je veux dire: CE QUI S’EST VRAIMENT PASSE PENDANT CES EXPÉRIENCES. Pas comment vous vous sentiez à propos d’elle, mais les FAITS qui ont eu lieu.
Exemple 1 :
a. (évènement négatif) Ma femme m’a annoncé qu’elle était enceinte d’un autre homme, et son intention de garder le bébé.
b. (les faits) Ma femme a dit des mots que je n’aimais pas. Une semaine après, nous nous sommes séparés.
Exemple 2 :
a.(évènement négatif) Mon frère s’est suicidé
b. (les faits) Mon frère a quitté son corps à un moment et d’une façon qu’il a choisis.
Soyez très attentifs à décrire les faits qui se sont réellement déroulés, et non de parler de comment ces faits vous ont affectés.
Exemple 3 :
a. (évènement) Quand j’ai réussi mon bac , mon père m’a dit :”Je n’aurais jamais cru que tu allais l’avoir.”
b. (faits) Mon père a dit des choses que je n’ai pas aimé.
Comprenez-vous?
Ne vous rappelez pas de comment vous vous sentiez à propos de ces évènements, écrivez simplement ce qui s’est vraiment passé.Comment vous vous sentiez à propos de ces évènements est la partie QUE VOUS INVENTEZ.
Allez-y maintenant. Écrivez votre liste de 5 faits.
Très bien. Maintenant nous allons faire une petite expérience. Je vous que vous fassiez une troisième liste que vous allez intituler : LE RÉSULTAT DE CE QUI EST ARRIVE
Regardez le contenu des deux autres listes et faites à présent une évaluation honnête de ce qui a véritablement résulté des évènements. (Pas de ce qui a résulté de comment vous vous SENTIEZ à cause de ce qui s’est passé. Cela peut être deux choses différentes. Regardez simplement comment les choses ont tourné finalement.)
Neale nous explique qu’il a pris 5 exemples véridiques (je n’en ai cité que trois) obtenus auprès d’amis. Il cite ensuite ce que ses amis ont écrit dans la troisième colonne.
Quand vous avez terminé – et c’est plus intéressant pour vous de terminer avant de lire ce qui va suivre - voici comment les personnes ont rempli leur troisième colonne.
Exemple 1 :
D’une certaine façon, je pense que je l’aime davantage maintenant qu’à cette époque. J’ai appris à l’aimer sans conditions. Et dans ma propre vie j’ai trouvé une liberté que je n’ai jamais connue quand j’étais avec elle.
Exemple 2 :
J’en suis venu à comprendre davantage la souffrance humaine et les profondeurs qu’elle peut atteindre. J’ai été déterminé à ne jamais juger les autres si cela devait leur causer de la souffrance. J’ai ressenti plus que jamais la valeur de la vie.
Exemple 3 :
J’ai appris à vivre avec les opinions et les pensées de mon père, même quand elles n’étaient pas en accord avec les miennes. J’ai appris que je n’étais pas mon père, mais Moi. Et en donnant à mon père une place pour être qui il est, j’en suis venuj à l’aimer sans conditions, ce qui nous a permis d’être très proches l’un de l’autre au moment de sa mort.
J’ai trouvé intéressant de remarquer que les résultats, dans chaque cas, ont été positifs. Cela ne sera pas nécessairement votre situation, mais cela l’a été ici.
Le but de cet exercice est de vous permettre de voir que le résultat final d’une expérience est plus souvent causée par nos pensées la concernant que par l’expérience elle-même.
En fait, c’est toujours le cas.
En réalité, rien n’a d’importance. Ce qui fait qu’une chose à de l’importance, et la manière dont elle nous affecte, est notre idée à propos de cette chose, notre pensée à son sujet – et c’est idée est soit basée sur notre expérience actuelle, soit sur nos perceptions voilées.
En finir avec nos histoires non classées devient facile lorsque nous réalisons cela.
Nous voyons la formidable vérité exprimée par Walt Kelly: “Nous avons rencontré nos ennemis… et ils sont nous”.
L’étape suivant pour en finir avec nos histoires non classées
La prochaine étape pour en finir avec nos histoires non classées est de dire la vérité à tous à propos de tout ce que nous connaissons à propos de ces histoires. Vous en finirez avec vos histoires non classées une fois que vous aurez dit la vérité les concernant, quelque soit cette vérité.
LES CINQ NIVEAUX DE LA VERITE
1. Me dire la vérité à moi-même à propos de moi-même.
2. Me dire la vérité à moi-même à propos d’un autre.
3. Dire ma vérité à un autre.
4. Dire la vérité à un autre à propos d’un autre.
5. Dire la vérité à tous à propos de tout.
Évertuez-vous à atteindre le 5ième niveau le plus rapidement possible…… C’est une façon extraordinaire de vivre, et c’est l’étape majeure pour vous recréer.
Cela demande de l’intrépidité mais pas de la rudesse.
Du courage, mais pas de l’insensibilité.
Car l’intrépidité n’est pas l’absence de tact, et le courage n’est pas se conduire mal en société.
Pour en finir avec vos histoires non classées, refaites une liste sur trois colonnes de TOUS les évènements majeurs négatifs dans votre vie et faites l’exercice décrit plus haut.
Un certain temps pourra être nécessaire pour établir cette liste – vous pouvez vouloir la faire sur une période de plusieurs jours – alors donnez-vous tout le temps nécessaire.
Lorsque vous avez terminé, regardez ce que cela remue en vous.
A présent, sur des feuilles séparées, écrivez les noms des personnes avec lesquelles vous sentez que vous avez encore des “histoires non classées”. Peu importe si ces personnes sont toujours dans leur corps ou pas. Écrivez juste leur nom, une feuille par nom.
A présent, en dessous de chaque nom, complétez la phrase suivante :
Ce que j’ai peur de te dire est …
Complétez-là sincèrement, honnêtement et complètement. Faites de même avec tous les noms.
Bien. Si la personne à qui vous avez écrit est encore dans son corps, DONNEZ-LUI LA FEUILLE.
Si vous ne pensez pas pouvoir faire cela, demandez-vous pourquoi pas.
Vous sentez-vous en danger?
Que se passerait-il, à votre avis, si vous ressentiez cette peur mais le faisiez quand même?
Quelles conséquences cherchez-vous à éviter?
Est-ce que dans le passé, cela vous a servi d’éviter ces conséquences?
Comment vous sentiriez-vous si vous disiez tout simplement la vérité à cette personne?
Cela serait-il libérateur?
Qu’est-ce qui arriverait qui vous fait peur si vous étiez libre de ce mensonge?
C’est ce que nous voulons dire par en finir avec vos histoires non classées. Vous ne pourrez pas faire de véritable progrès pour vous recréer tant et jusqu’à ce que ce travail ait été fait.
A présent, si la personne dont le nom est sur la page n’est plus dans ce corps c’est une occasion d’avoir un dialogue intérieur avec votre état d’Être.
Neale préconise de jouer un jeu de rôle et de s’asseoir face à une chaise vide, et de commencer à lire notre feuille. A chaque fois que nous ressentons ce que la personne – si elle avait été assise en face – aurait dit, aller s’asseoir sur la chaise vide et le dire, le plus totalement possible. Puis retourner à notre chaise… et répondre. Faire cela jusqu’à ce que vous sentiez que le processus est terminé.
Et qu’êtes-vous en train d’accomplir? Vous êtes tout simplement en train de chercher à faire sortir certains sentiments, d’avancer jusqu’à une certaine vérité, d’exprimer quelques pensées importantes, de dire des choses qui avaient besoin d’être dites – et besoin d’être entendues.
Et est-ce que la personne à qui vous avez écrit ce mot, entend vraiment ce que vous avez à dire?
JE CROIS QUE LA RÉPONSE EST OUI.
Cependant, la question n’est pas pertinente, parce que le bénéfice de cet exercice existe, que ce soit juste un “jeu mental” ou un véritable dialogue entre deux âmes.
Il y a beaucoup d’autres moyens d’en finir avec vos histoires non classées. Des ateliers, des retraites, des séminaires, des lectures, des prédications, des livres…le monde est empli d’outils et d’opportunités et ce travail PEUT être accompli.
Quand il le sera, vous vous sentirez si rafraîchi, rechargé, revitalisé et si renouvelé que vous vous étonnerez sûrement d’avoir tant tardé et pris tant de temps pour le faire.