Le guerrier pacifique
ou le combat contre l’oubli de SoiArchive pourApparences
Du 9 au 15 novembre 2009 : Les mirages

Les plus grandes choses ont été accomplies à partir de sources non matérielles : idéal, vision, amour, courage…On ne peut pas toucher ces choses, on ne peut les tenir.
Dans la vie, vous pouvez soit choisir que l’Esprit soit votre énergie et force premières, ce qui vous motive en tout premier, ou vous pouvez tomber dans l’illusion que la matérialité, le physique est réel et permanent.
En grandissant spirituellement, nous apprenons à voir au-delà de l’illusion et nous résistons à croire aux apparences du monde afin qu’elles n’aient plus d’emprise sur nos pensées, émotions, réactions et comportements.
Cette semaine, focalisez-vous tout particulièrement pour ne pas vous laisser abuser par les apparences physiques de ce monde, et restez centré dans l’Esprit.
Ne vous laissez pas contrôler par les illusions de cette vie matérielle.
Et si vous vous surprenez à le faire, réjouissez-vous! Plus vous en prendrez conscience, et moins souvent vous tomberez dans cette erreur.
Que votre mantra, pour cette semaine et au-delà, soit : “Les apparences sont trompeuses…”
(d’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com, 22 janvier 2009)
21 au 27 septembre 2009 : Où est le chemin?

Je sais que beaucoup d’entre nous n’avons pas toute la journée à dédier à l’étude et aux pratiques spirituelles.
Les factures à payer, les devoir à accomplir, le boulot, le rythme effréné de la vie quotidienne semblent nous entraîner loin de cela.
Et quand enfin nous avons du temps pour la spiritualité, nous avons le sentiment de nous être trop éloigné du chemin pour continuer.
Et bien j’ai quelque chose à vous annoncer: Si vous cherchez le chemin… vous y êtes!
La spiritualité n’est pas un espace éthéré quelque part en dehors de notre vie quotidienne. La spiritualité, c’est justement comment on choisi de voir et d’agir dans ce qui vient à nous à chaque instant.
Cette semaine, faites le choix d’avancer ne serait-ce que d’un pas sur le chemin en répondant au lieu de réagir, en accueillant au lieu de refuser, en faisant face au lieu de fuir, en aimant au lieu de haïr.
Faites un acte de partage sans raison aucune, sans attendre un retour sur investissement. Vous verrez alors que le chemin est bien là, et qu’il EST le but.
Cette semaine, rappelez-vous à chaque instant cette vérité libératrice : RIEN n’a d’importance dans notre vie, aucune circonstance, aucune situation, aucun évènement. La seule chose qui compte, c’est comment nous choisissons d’y répondre, ce qui se passe à l’intérieur de nous.
Plus vous serez conscient de cela, et plus votre spiritualité se développera.
(d’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)
Voir le très bel article qui complète ce challenge parfaitement et d’où est tirée l’image de l’article d’aujourd’hui, sur le site Eternel Présent
10 au 17 août : Faites l’expérience de votre sainteté

Être saint, qu’est-ce que cela signifie?
Cela veut dire être conscient que le monde est un ensemble et que nous sommes connectés les uns aux autres par l’étincelle divine qui existe en chacun d’entre nous.
Si nous faisons du mal à autrui, en réalité, c’est à nous-même que nous faisons du mal. Maltraiter quelqu’un, c’est comme si vous mettiez votre doigt dans une prise électrique.
Oui, il y a des répercussions liées à chaque parole et chaque action.
C’est pourquoi le partage avec autrui est toujours dans notre intérêt.
Cette semaine, branchez-vous sur cet état de Conscience. Voyez tout le tableau. Regardez chacun comme un Autre Aspect de Vous-même, surtout si la situation est conflictuelle.
Faites l’expérience de votre sainteté…
(D’après un article de Yehuda Berg sur Kabbalah.com)
20 au 27 juillet 2009 : Où est l’étincelle?

Savez-vous ce que nous aimons chez les autres en réalité? La Lumière divine qui les habite.
Plus nous mettrons notre attention pour voir la Lumière qui réside dans une personne, plus nous prendrons soin d’elle.
Le véritable but des relations humaines aimantes, que ce soit l’amitié ou l’amour romantique, est de réveiller en nous l’Energie lumineuse de l’Amour divin.
Pensez-y.
Qu’est-ce qui nous secoue, nous fait vibrer, nous retourne complètement en dehors de l’amour?
Pour beaucoup d’entre nous, si nous n’avons pas de relation d’amour avec quelqu’un, nous avons l’impression de ne rien avoir du tout. Nous nous sentons tout particulièrement touché par cette sensation de vide quand une de nos relations prend fin.
Mais voici le secret : Aimer une autre personne n’est pas le but – c’est le moyen par lequel atteindre le But.
Et le But est de voir et faire l’expérience de l’Amour, pas seulement avec une seule personne, mais avec tous, et tout.
Cette semaine, soyez attentifs à tous vos petits moments de bonheur, de plaisir, de joie et sachez que c’est parce que vous êtes entré en contact avec l’Amour universel. Que ce soit en croquant votre gâteau préféré, en courant dans les bois ou en embrassant celui ou celle que vous aimez.
Dans ces moments-là, réalisez que vous êtes en train d’EXTRAIRE la Lumière de ce que vous aimez.
Mais cette semaine, faites un pas de plus. Cherchez à voir la lumière également dans le chauffard qui a manqué vous renverser au passage piéton, ou les jeunes qui crient à tue-tête sous vos fenêtres à 3 heures du matin, ou quand quelqu’un en qui vous aviez confiance a brisé votre coeur.
Si vous arrivez à voir la Lumière dans CES personnes, et bien c’est ce qu’on appelle l’Amour Véritable, l’amour sans conditions.
Cette semaine, cherchez l’étincelle divine en chacun, surtout chez ceux où elle semble bien cachée. C’est ainsi que vous remplirez votre coeur et votre esprit de Lumière.
D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com
15 au 21 juin 2009 : Suis-je le gardien de mon frère?

Il ne suffit pas de nous concentrer seulement sur nous-même pour grandir spirituellement.
Nous tombons souvent dans le piège de penser que “tant que je progresse, c’est ça qui compte”.
Mais c’est oublier l’interconnexion de toute l’Humanité.
Que nous le voyons ou pas, nous sommes tous sur le même bateau.
Cette semaine, soyons attentifs aux personnes autour de nous que nous pouvons aider à grandir.
Il ne s’agit pas de se mettre à prêcher à la première occasion.
Mais prenons conscience de l’influence que chacun de nos actes et paroles, même notre état intérieur, produisent chez les autres.
Einstein a dit : “L’exemple n’est pas une manière d’enseigner, c’est la seule.”
Cette semaine, si nous voulons aider les autres, rappelons-nous que chacun de nos choix rejaillit sur toute l’Humanité.
De même que nous sommes responsables de nous -mêmes, nous avons aussi notre responsabilité dans l’état du monde.
D’après un article de Yehuda Berg sur Kabbalah.com (en anglais)
8 au 14 juin 2009 : La source de la violence

Quand nous regardons le monde actuel, il nous semble fragmenté, divisé, et les êtres qui le peuplent tous séparés les uns des autres.
Mais tous les enseignements spirituels nous disent que nous sommes tous UN, et ils nous rappellent que la fragmentation du monde n’est que le reflet de notre propre croyance en l’existence de la séparation.
Et cette croyance est à la base de toutes les guerres, destructions, exploitations, violences, etc… sur terre.
Une des manières de cultiver le concept de séparation dans nos esprits est de nous convaincre que nous sommes meilleurs, supérieurs à d’autres.
La source de cela est le jugement.
Cette semaine, apportez la paix à votre esprit – et au monde – en examinant les jugements que vous portez à certaines personnes en vous estimant meilleur qu’elles.
Posez-vous la question : qu’est-ce qui vous gêne véritablement dans ces personnes? Quels boutons en fait, elles “poussent’ en vous? Quelles peurs, souffrances, colères réveillent-elles en vous?
Si vous arrivez à répondre à ces questions, vous verrez que ces personnes apparaîtront sous une nouvelle lumière…et que la distance entre vous et elles vous semblera moindre.
Cette semaine, chaque fois qu’il vous prendra envie de juger autrui, rappelez-vous qu’il n’est qu’un autre Aspect de Vous-mêmes qui a fait le choix de s’exprimer sous une autre forme. Différente, mais non meilleure.
(Article inspiré par un texte de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)
Les trois portes de la Sagesse

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.
- Éclaire-moi sur le Chemin de la Vie, Sage.
Mes paroles s’évanouiront comme les traces de pas sur le sable, répondit le Sage, cependant, je veux bien te donner quelques indications :
Sur ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes inscrits sur chacune d’elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.
Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire:
“Change le Monde.”
C’était bien là mon intention, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas.
Et il entama son premier combat.
Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses, mais beaucoup d’autres lui résistèrent.
Bien des années passèrent. Un jour, il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda: - Qu’as-tu appris sur le chemin?
- J’ai appris, répondit le prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui ne l’est pas, ce qui dépend de moi et ce m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas.
- C’est bien, dit le vieil homme. Utilise tes forces pour ce qui est en ton pouvoir, oublie ce qui échappe à ton emprise. Et il disparut.
Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire:
“Change les Autres.”
- C’était bien là mon intention, pensa-t-il . Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration.
Ce fut là son deuxième combat.
- Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même.
Sois reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir. Et le Vieil Homme disparut.
Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots:
”Change-toi toi-même.”
Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, dit-il.
Et il entama son troisième combat.
Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda: - Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.
- C’est bien, dit le Sage.
- Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.
- C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait:
“Accepte-toi toi-même.”
Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. - Quand on combat, on devient aveugle, se dit-il.
Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui: ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons.
Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même, sans plus se comparer, se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda: – Qu’as-tu appris sur le chemin?
- J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.
- C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte.
À peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut:
“Accepte les Autres.”
Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie. Celles qu’il avait aimées et celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues.
Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu. Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.
- Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.
- C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.
Curieux, se dit-il, que je nai pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer.
Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur Perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda: Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là, il existe, c’est tout.
Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à l’accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.
- C’est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde.
Un profond sentiment de Paix, de Sérénité, de Plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.
- Tu es prêt, maintenant, à franchir le Dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du Silence de la Plénitude à la Plénitude du Silence. Et le Vieil Homme disparut.
Charles Brulhart Décembre 1995
Vous pouvez utiliser librement ce document à condition de ne pas le modifier et de mentionner sa source et son auteur.
J’ai trouvé cette magnifique histoire sur http://www.metafora.ch
27 avril au 3 mai 2009 : Amis ou ennemis?

Les obstacles et les problèmes qui apparaissent dans notre vie ne sont pas vraiment nos “ennemis”.
En vérité, ces difficultés qui viennent à nous ont été créées par nous, par notre âme, afin que nous gagnions en force intérieure et que nous grandissions spirituellement, ce qui est le véritable but de notre vie.
Cette semaine, avec cette compréhension en tête, faisons une liste mentale des personnes “difficiles” que nous côtoyons régulièrement, des situations “problématiques” qui existent dans notre vie.
Serons-nous capables de voir les raisons positives et bénéfiques de leur présence dans notre vie?
Cette semaine, entraînons-nous à voir au-delà des apparences.
(D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)
20 au 27 avril 2009 : Le morceau de charbon

L’Amour et la Beauté.
Deux choses que nous ne voyons pas assez chez les autres.
Vous savez, ce collègue au bureau qui vous prend toujours à rebrousse-poil?
Cette caissière au supermarché qui est toujours énervée?
Le gros dur qui vous persécutait dans la cour de l’école quand vous étiez petit?
Ils ont tous l’Amour et la Beauté à l’intérieur, et peut-être même à l’extérieur.
Pouvez-vous les voir?
Si vous ne le pouvez pas, cela veut simplement dire que vous n’êtes qu’un être humain.
Mais nous sommes ici sur terre pour aller au-delà de notre humanité.
Nous sommes ici pour faire l’expérience de notre Divinité.
Alors cette semaine, regardons chacune des personnes que nous allons croiser, rencontrer, côtoyer, et qui nous paraissent désagréables, méchantes, haïssables ou disgracieuses, et cherchons en elle l’Amour et la Beauté.
En faisant cela, nous nous rappelons Notre Véritable Nature, celle qui habite en chacun d’entre nous.
Ainsi nous transformons notre regard pour aller au-delà des apparences, au-delà de la fausse personnalité, pour voir Dieu.
Cette semaine, regardons autrui comme Dieu nous regarde : sans juger, sans rejeter, avec amour et compassion.
Et voulez-vous faire un pas de plus?
Cette semaine, prenez du temps à aider l’autre à voir l’Amour et la Beauté qu’il possède en lui-même.
(D’après Yehuda Berg, Kabbalah.com)