Le guerrier pacifique
ou le combat contre l’oubli de SoiArchive pourAimer
10 au 17 août : Faites l’expérience de votre sainteté

Être saint, qu’est-ce que cela signifie?
Cela veut dire être conscient que le monde est un ensemble et que nous sommes connectés les uns aux autres par l’étincelle divine qui existe en chacun d’entre nous.
Si nous faisons du mal à autrui, en réalité, c’est à nous-même que nous faisons du mal. Maltraiter quelqu’un, c’est comme si vous mettiez votre doigt dans une prise électrique.
Oui, il y a des répercussions liées à chaque parole et chaque action.
C’est pourquoi le partage avec autrui est toujours dans notre intérêt.
Cette semaine, branchez-vous sur cet état de Conscience. Voyez tout le tableau. Regardez chacun comme un Autre Aspect de Vous-même, surtout si la situation est conflictuelle.
Faites l’expérience de votre sainteté…
(D’après un article de Yehuda Berg sur Kabbalah.com)
20 au 27 juillet 2009 : Où est l’étincelle?

Savez-vous ce que nous aimons chez les autres en réalité? La Lumière divine qui les habite.
Plus nous mettrons notre attention pour voir la Lumière qui réside dans une personne, plus nous prendrons soin d’elle.
Le véritable but des relations humaines aimantes, que ce soit l’amitié ou l’amour romantique, est de réveiller en nous l’Energie lumineuse de l’Amour divin.
Pensez-y.
Qu’est-ce qui nous secoue, nous fait vibrer, nous retourne complètement en dehors de l’amour?
Pour beaucoup d’entre nous, si nous n’avons pas de relation d’amour avec quelqu’un, nous avons l’impression de ne rien avoir du tout. Nous nous sentons tout particulièrement touché par cette sensation de vide quand une de nos relations prend fin.
Mais voici le secret : Aimer une autre personne n’est pas le but – c’est le moyen par lequel atteindre le But.
Et le But est de voir et faire l’expérience de l’Amour, pas seulement avec une seule personne, mais avec tous, et tout.
Cette semaine, soyez attentifs à tous vos petits moments de bonheur, de plaisir, de joie et sachez que c’est parce que vous êtes entré en contact avec l’Amour universel. Que ce soit en croquant votre gâteau préféré, en courant dans les bois ou en embrassant celui ou celle que vous aimez.
Dans ces moments-là, réalisez que vous êtes en train d’EXTRAIRE la Lumière de ce que vous aimez.
Mais cette semaine, faites un pas de plus. Cherchez à voir la lumière également dans le chauffard qui a manqué vous renverser au passage piéton, ou les jeunes qui crient à tue-tête sous vos fenêtres à 3 heures du matin, ou quand quelqu’un en qui vous aviez confiance a brisé votre coeur.
Si vous arrivez à voir la Lumière dans CES personnes, et bien c’est ce qu’on appelle l’Amour Véritable, l’amour sans conditions.
Cette semaine, cherchez l’étincelle divine en chacun, surtout chez ceux où elle semble bien cachée. C’est ainsi que vous remplirez votre coeur et votre esprit de Lumière.
D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com
13 au19 juillet 2009 : Tombons le masque

Nous avons tous un masque que nous mettons pour apparaître comme la personne que nous aimerions être.
Regardez simplement les personnes dans votre vie. Que savez-vous d’elles, même celles avec lesquelles vous êtes les plus proches? Connaissez-vous vraiment ce qui les touche le plus?
Il y a de fortes chances, en fait, que vous ne connaissez que ce qu’elles vous ont laissé voir.
Quand vous n’êtes pas honnête avec les autres – et donc pas honnête avec vous-même – vous créez une séparation.
Cela va à l’encontre de votre mission ici sur terre, qui est de redevenir UN, en conscience, avec tout ce qui est, comme vous l’étiez au Commencement.
C’est pourquoi c’est si bon d’avoir un ami très proche ou l’élu (e) de notre coeur, parce que l’âme désire ardemment faire l’expérience de cette Unitude.
Cette semaine, ayons le courage de partager nos pensées en toute sincérité. Soyons prêts à dire également les vérités qui nous dérangent. Faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour être ouvert et honnête avec autrui.
Plus nous serons authentiques avec autrui, plus nous nous sentirons proches d’eux, de nous-même et donc de Dieu.
Plus nous serons vrais, et plus nous encouragerons les autres à l’être aussi.
D’après un texte de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com
6 au 12 juillet 2009 : Entrez dans la vie

A quand remonte la dernière fois où nous nous sommes senti époustouflés par la vie?
Sidéré par la réalisation que nous sommes vivants, émerveillés par l’ordre infini qui existe même dans les plus petites choses?
Choqués par la prise de conscience du nombre de fois où nous avons négligé les cadeaux de la vie?
Cette semaine, regardez les choses pour la première fois, et non au travers du filtre de vos souvenirs, croyances, intérêts, opinions, peurs…
Mâchez vos aliments plus lentement. Ressentez les saveurs, l’énergie qui pénètre le corps.
Soyez attentifs aux odeurs et aux parfums.
Écoutez les sons qui vous environnent.
Sortez de votre vie mentale pour entrer dans la vraie vie.
Soyez ici, dans l’instant présent.
Maintenant.
D’après un article de Yehuda Berg sur Kabbalah.com
Les trois portes de la Sagesse

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.
- Éclaire-moi sur le Chemin de la Vie, Sage.
Mes paroles s’évanouiront comme les traces de pas sur le sable, répondit le Sage, cependant, je veux bien te donner quelques indications :
Sur ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes inscrits sur chacune d’elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.
Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire:
“Change le Monde.”
C’était bien là mon intention, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas.
Et il entama son premier combat.
Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses, mais beaucoup d’autres lui résistèrent.
Bien des années passèrent. Un jour, il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda: - Qu’as-tu appris sur le chemin?
- J’ai appris, répondit le prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui ne l’est pas, ce qui dépend de moi et ce m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas.
- C’est bien, dit le vieil homme. Utilise tes forces pour ce qui est en ton pouvoir, oublie ce qui échappe à ton emprise. Et il disparut.
Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire:
“Change les Autres.”
- C’était bien là mon intention, pensa-t-il . Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration.
Ce fut là son deuxième combat.
- Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même.
Sois reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir. Et le Vieil Homme disparut.
Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots:
”Change-toi toi-même.”
Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, dit-il.
Et il entama son troisième combat.
Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda: - Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.
- C’est bien, dit le Sage.
- Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.
- C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait:
“Accepte-toi toi-même.”
Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. - Quand on combat, on devient aveugle, se dit-il.
Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui: ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons.
Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même, sans plus se comparer, se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda: – Qu’as-tu appris sur le chemin?
- J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.
- C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte.
À peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut:
“Accepte les Autres.”
Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie. Celles qu’il avait aimées et celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues.
Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu. Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.
- Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.
- C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.
Curieux, se dit-il, que je nai pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer.
Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur Perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda: Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là, il existe, c’est tout.
Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à l’accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.
- C’est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde.
Un profond sentiment de Paix, de Sérénité, de Plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.
- Tu es prêt, maintenant, à franchir le Dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du Silence de la Plénitude à la Plénitude du Silence. Et le Vieil Homme disparut.
Charles Brulhart Décembre 1995
Vous pouvez utiliser librement ce document à condition de ne pas le modifier et de mentionner sa source et son auteur.
J’ai trouvé cette magnifique histoire sur http://www.metafora.ch
4 au 10 mai 2009 : Faire le point de l’Amour

Qu’est-ce que l’amour?
La plupart d’entre nous le ressentons – ou l’avons ressenti- et cependant, ce que nous croyons être de l’amour et l’amour véritable ne sont peut être pas la même chose.
En fait, il se peut même qu’ils soient complètement opposés.
Pour beaucoup d’entre nous, lorsque nous disons “je t’aime”, c’est en réalité ce “Je ” que nous aimons.
Nous aimons ce que nous recevons des gens et des choses. Ils ne sont que des extensions de notre ego.
Cette semaine, réfléchissons aux relations que nous avons et posons nous cette question : combien d’entre elles sont plus centrées sur ce que nous en recevons plutôt que ce que nous pouvons y apporter?
Soyons honnêtes avec nous-mêmes. Regardons les stratégies de l’ego en face. Reconnaissons que souvent, ce que nous considérons comme de l’amour éprouvé envers une personne, est plutôt de l’intérêt pour ce qu’elle nous apporte, que cela soit émotionnel ou physique.
Réalisons que souvent nous “aimons” ceux qui nous donnent, et notre vision de relations d’amour est celle où nos amis et nos conjoints nous donnent quelque chose.
C’est vrai que dans toute relation, il est nécessaire que nous recevions quelque chose, mais la relation ne doit pas être construite sur cela, sinon elle sera douloureuse et éphémère.
La base fondamentale d’une relation est le désir de donner.Ce qui en fait une relation enrichissante et qui nous aide à grandir,c’est lorsque notre joie est plus grande à donner qu’à recevoir.
Je peux reconnaître l’amour véritable lorsque ce qui m’attire chez l’autre, ce qui me fait l’aimer, c’est que le plaisir que j’ai à partager avec cette personne est au moins aussi grand que celui de recevoir d’elle.
C’est cela le véritable amour : donner sans attendre en retour.
Cette semaine, faisons le point en toute sincérité : Avec combien de personnes, que nous disons aimer, ressentons-nous autant de joie de donner que de recevoir?
Ceci n’est pas qu’un concept intéressant.
C’est aussi la clé pour une relation d’amour durable… pour la vie.
L’amour véritable éveille en nous un ardent désir de donner le meilleur de nous-même à l’autre. L’amour véritable réveille notre divinité. Quand nous aimons ainsi, quand notre attention est plus centrée sur le partage que sur le gain, nous faisons entrer la Lumière dans notre conscience et dans notre vie.
Quand vous aurez fait le point à la lumière de cette compréhension, choisissez les relations qui comptent pour vous et que vous voulez faire durer.
Éveillez en vous le désir de trouver de petites ou grandes choses pour partager davantage avec celui ou celle que vous aimez, vos enfants, vos frères et sœurs, vos parents, vos amis.
Ce n’est pas une question de morale, ou “d’être gentil”.Chaque fois que nous aimons véritablement, nos relations s’approfondissent et se renforcent. Chaque fois que nous aimons véritablement, c’est une occasion de faire l’expérience de Dieu en nous, c’est Dieu qui s’exprime en nous.
(D’après un texte de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)
27 avril au 3 mai 2009 : Amis ou ennemis?

Les obstacles et les problèmes qui apparaissent dans notre vie ne sont pas vraiment nos “ennemis”.
En vérité, ces difficultés qui viennent à nous ont été créées par nous, par notre âme, afin que nous gagnions en force intérieure et que nous grandissions spirituellement, ce qui est le véritable but de notre vie.
Cette semaine, avec cette compréhension en tête, faisons une liste mentale des personnes “difficiles” que nous côtoyons régulièrement, des situations “problématiques” qui existent dans notre vie.
Serons-nous capables de voir les raisons positives et bénéfiques de leur présence dans notre vie?
Cette semaine, entraînons-nous à voir au-delà des apparences.
(D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)
20 au 27 avril 2009 : Le morceau de charbon

L’Amour et la Beauté.
Deux choses que nous ne voyons pas assez chez les autres.
Vous savez, ce collègue au bureau qui vous prend toujours à rebrousse-poil?
Cette caissière au supermarché qui est toujours énervée?
Le gros dur qui vous persécutait dans la cour de l’école quand vous étiez petit?
Ils ont tous l’Amour et la Beauté à l’intérieur, et peut-être même à l’extérieur.
Pouvez-vous les voir?
Si vous ne le pouvez pas, cela veut simplement dire que vous n’êtes qu’un être humain.
Mais nous sommes ici sur terre pour aller au-delà de notre humanité.
Nous sommes ici pour faire l’expérience de notre Divinité.
Alors cette semaine, regardons chacune des personnes que nous allons croiser, rencontrer, côtoyer, et qui nous paraissent désagréables, méchantes, haïssables ou disgracieuses, et cherchons en elle l’Amour et la Beauté.
En faisant cela, nous nous rappelons Notre Véritable Nature, celle qui habite en chacun d’entre nous.
Ainsi nous transformons notre regard pour aller au-delà des apparences, au-delà de la fausse personnalité, pour voir Dieu.
Cette semaine, regardons autrui comme Dieu nous regarde : sans juger, sans rejeter, avec amour et compassion.
Et voulez-vous faire un pas de plus?
Cette semaine, prenez du temps à aider l’autre à voir l’Amour et la Beauté qu’il possède en lui-même.
(D’après Yehuda Berg, Kabbalah.com)
23 au 29 mars 2009 : A mettre au placard

Donner des conseils est souvent une erreur.
Tout le monde s’est laissé piéger un jour ou l’autre à donner des conseils non sollicités.
Nous nous mettons en marche sur le chemin spirituel, et très bientôt nous voilà debout en train de gesticuler sur une caisse à exhorter et sermonner quiconque s’adresse à nous.
Cette semaine, que j’observe en moi cette tendance à donner des conseils à ceux qui ne m’ont rien demandé, car je crois savoir ce qui est “bon” pour leur âme.
Que je cherche à écouter davantage et offrir un peu moins mes opinions.
Que je me rappelle que souvent, une écoute aimante est ce qui aide le mieux une personne à trouver ses propres solutions et que la meilleure façon de “prêcher” la Vérité, est de la vivre nous-même.
Lorsque je veux donner un conseil, que je sonde mon coeur pour savoir si je le fais vraiment par amour, ou par peur de ne pas être quelqu’un de “bien”.
D’après Yehuda Berg, sur Kabbalah.com
19-25 janvier 2009 : Garder mon coeur ouvert

Aimer mon prochain, aimer mes ennemis, n’a rien à voir avec la morale ou l’éthique. Ce n’est pas une obligation.
Au contraire, aimer mon prochain et encore plus ceux qui me sont hostiles est une formidable occasion de réactiver l’Amour qui est mon identité cachée, une arme puissante pour ouvrir mon coeur et ainsi ressentir une joie véritable et un sentiment d’accomplissement de moi-même.
En d’autres termes, quand je donne de l’amour aux autres, je me fais du bien à moi-même.
Cette semaine, mon défi est de garder mon coeur toujours ouvert, surtout quand je sens qu’il est en train de se refermer, face à une circonstance effrayante, ou une situation désagréable, ou une personne hostile. Que je tranche mes chaînes et que j’apprenne à aimer sans conditions.
D’après un enseignement de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com