Le guerrier pacifique

ou le combat contre l’oubli de Soi

Archive pourAccepter

2 au 8 novembre 2009 : Plus de pièces, s’il vous plaît.

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Il était une fois le maître d’un domaine qui se préparait à partir en voyage. Il appelle son intendant, et lui dit:

- Je pars pour plusieurs semaines, je compte sur toi pour que tout se passe bien en mon absence.

Mais l’intendant est jalousé des serviteurs. Dès que le maître est parti, ils se mettent à le battre, en lui donnant au moins dix raclées par jour.

Chaque soir, l’intendant rentre chez lui couvert de bleus et les yeux pleins de larmes. Sa femme le console en lui rappelant qu’ils ont besoin de ce travail pour vivre.

Trois semaines plus tard, le maître est de retour. Quand il voit son intendant blessé de partout, il lui demande qui l’a mis dans un tel état.  Alors l’intendant lui raconte ce qui s’est passé.

Une fois assuré que son histoire est vraie, le maître demande à son comptable de donner à l’intendant une pièce d’or de sa propre fortune pour chaque coup reçu pendant son absence.

Cela représente une telle somme, que l’intendant décide de  démissionner car il peut cesser de travailler pour le restant de ses jours, et ainsi ne plus jamais risquer de se faire battre à nouveau par les serviteurs.

Il rentre chez lui, portant son gros sac de pièces d’or, pleurant à chaudes larmes.

Sa femme, pleine de pitié, lui demande s’il a été de nouveau battu par les serviteurs.

Et son mari de lui répondre :

- Non, le maître est revenu ce matin, et lorsqu’il m’a vu couvert de bleus, il m’a demandé ce qui s’était passé en son absence. Alors je lui ai raconté comment les serviteurs m’avaient battu chaque jour. Cela l’a rendu si triste qu’il a demandé à son comptable de me donner une pièce d’or par coup reçu. Voici les pièces. Il y en a assez pour tenir jusqu’au restant de nos jours. Je n’aurais plus jamais besoin de travailler.

Surprise, sa femme lui demande pourquoi donc il pleure alors qu’il devrait être heureux.

- Tu ne comprends pas, pleurniche-t-il, je suis triste parce qu’on ne m’a pas battu deux ou trois fois plus, car dans ce cas, j’aurais reçu deux à trois fois plus d’or!

Cette semaine, prenons conscience que si nous disons que nous voulons avancer dans notre évolution spirituelle, nous devons penser de cette manière : nous rappeler à chaque fois que les problèmes et les soucis qui semblent nous déranger ne viennent à nous que pour notre bénéfice.

Lorsque nous arrivons à avoir ce regard sur nos difficultés et obstacles, alors, comme l’intendant, nous apprenons à ne plus en avoir peur, mais au contraire, à les bénir.

Bien sûr, cette histoire ne nous dit pas de se laisser battre ou même de rechercher les coups, mais de ne jamais oublier que tout arrive toujours pour le mieux, pour l’évolution de notre âme.

(Une histoire de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com, 18-24 janvier 2009)

Ah bon?

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Voici une histoire que j’aime beaucoup, trouvée sur le site “Gnothi Seauton”.  C’est un véritable challenge de la mettre en pratique chaque jour!

Le maître zen, Hakuin, vivait dans une ville du Japon. On le tenait en haute estime et bien des gens venait l’écouter dispenser ses enseignements spirituels. Un jour, la fille adolescente de son voisin tomba enceinte. Les parents de cette dernière se mirent en colère et la réprimandèrent pour connaître l’identité du père. La jeune fille leur avoua finalement qu’il s’agissait du Maître Hakuin.

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24 au 30 juillet : A bras ouverts

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Quand une situation vous donne ce nœud à l’estomac, ou ces pensées : “Je ne vais pas y arriver” , “Je ne vais pas m’en sortir” ou “Pourquoi ça m’arrive à moi?” sachez que si vous les écoutez et surenchérissez vous alourdissez votre problème, et peut-être même vous le prolongez.

Cette semaine, rappelez-vous que c’est votre âme qui a appelé dans votre vie la belle-mère qui vous pousse à bout, le patron grincheux ou le voisin trop bruyant afin de vous offrir l’occasion de vous re-créer.

Bien sûr, c’est normal de se dire “Whoa! Ceci n’est pas mon colis! Je ne l’ai pas commandé!” Que vous vous en souveniez ou pas, c’est pourtant bien le vôtre. Et si vous cherchez à le jeter dans la rivière, il va sauter avec dix fois plus de force pour revenir dans votre filet… jusqu’à ce que vous l’utiliser pour vous éveiller.

Alors que faire? Aller crier sur les toits : APPORTEZ LES PROBLÈMES!?

Même pas. Ce que veut votre âme, ce n’est pas tant que vous écoutiez la musique mais plutôt que vous l’accueilliez avec entrain.

Parce que lorsque vous avez cette ardeur face aux situations difficiles de votre vie, cela y fait rentrer la Lumière, parce que vous avez compris ce qui est vraiment en train de ce passer : Une occasion d’évoluer  vous est offerte, que votre âme à créée spécialement pour ça…

Cette semaine, ne bloquez pas ce qui vient sur votre route. Si vous acceptez les challenges avec joie et bras ouverts, vous verrez qu’ils vous glisseront à travers.

Et n’oubliez pas, l’eau sera toujours froide, alors autant y sauter maintenant…

(D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)

17 au 24 août 2009 : Se désembourber

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Des regrets, j’en ai eu quelques uns…

Combien d’entre nous sommes embourbés dans des ornières parce que nous nous accrochons  à des affronts passés, des traumatismes, des occasions manquées, et des trahisons?

La meilleure façon de lâcher prise et de se désembourber est de reconnaître et d’accepter que ces choses négatives que nous avons faites (ou qu’on nous a faites) sont des pas sur le chemin qui  nous ont emmené où nous devions être maintenant.

Prenez le temps de repenser aux souffrances du passé. Autorisez-vous à arriver au point où vous pouvez les accepter comme des bénédictions, la chose parfaite qui vous a aidé à construire le nouveau vous.

Pardonnez-vous pour vos erreurs et échecs, car cela faisait partie du chemin.

Cette semaine, à chaque évocation douloureuse du passé, rappelez-vous qu’on ne peut apprendre que par l’erreur, que les choix qui ne vous ont pas rendus heureux vous ont permis de savoir ce que vous ne voulez pas ou plus, et ce que vous désirez vraiment.

Si vous pouvez relâcher votre étreinte sur la colère, la tristesse et les regrets, il sera plus facile pour vous de voir la Lumière dans les ténèbres et d’avancer vers la Liberté et la Paix intérieures.

(D’après un article de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)

8 au 14 juin 2009 : La source de la violence

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Quand nous regardons le monde actuel, il nous semble fragmenté, divisé, et les êtres qui le peuplent tous séparés les uns des autres.

Mais tous les enseignements spirituels nous disent que nous sommes tous UN, et ils nous rappellent que la fragmentation du monde n’est que le reflet de notre propre croyance en l’existence de la séparation.

Et cette croyance est à la base de toutes les guerres, destructions, exploitations, violences, etc… sur terre.

Une des manières de cultiver le concept de séparation dans nos esprits  est de nous convaincre que nous sommes meilleurs, supérieurs à d’autres.

La source de cela est le jugement.

Cette semaine, apportez la paix à votre esprit – et au monde – en examinant les jugements que vous portez à certaines personnes en vous estimant meilleur qu’elles.

Posez-vous la question : qu’est-ce qui vous gêne véritablement dans ces personnes? Quels boutons en fait, elles “poussent’ en vous? Quelles peurs, souffrances, colères réveillent-elles en vous?

Si vous arrivez à répondre à ces questions, vous verrez que ces personnes apparaîtront sous une nouvelle lumière…et que la distance entre vous et elles vous semblera moindre.

Cette semaine, chaque fois qu’il vous prendra envie de juger autrui, rappelez-vous qu’il n’est qu’un autre Aspect de Vous-mêmes qui a fait le choix de s’exprimer sous une autre forme. Différente, mais non meilleure.

(Article inspiré par un texte de Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)

Les trois portes de la Sagesse

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Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

- Éclaire-moi sur le Chemin de la Vie, Sage.

Mes paroles s’évanouiront comme les traces de pas sur le sable, répondit le Sage, cependant, je veux bien te donner quelques indications :

Sur ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes inscrits sur chacune d’elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire:

“Change le Monde.”

C’était bien là mon intention, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas.

Et il entama son premier combat.

Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses, mais beaucoup d’autres lui résistèrent.

Bien des années passèrent. Un jour, il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda:  - Qu’as-tu appris sur le chemin?

- J’ai appris, répondit le prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui ne l’est pas, ce qui dépend de moi et ce m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas.

- C’est bien, dit le vieil homme. Utilise tes forces pour ce qui est en ton pouvoir, oublie ce qui échappe à ton emprise. Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire:

“Change les Autres.”

- C’était bien là mon intention, pensa-t-il . Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration.

Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à  infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts.- J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses.

Ce fut là son deuxième combat.

Bien des années passèrent. Un jour, alors qu’il méditait sur l’inutilité de ses tentatives de vouloir changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda: – Qu’as-tu appris sur le chemin?

- Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même.

Sois reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir. Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots:

”Change-toi toi-même.”

Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, dit-il.

Et il entama son troisième combat.

Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.

Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda:  - Qu’as-tu appris sur le chemin ?

- J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.

- C’est bien, dit le Sage.

- Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.

- C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait:

“Accepte-toi toi-même.”

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. - Quand on combat, on devient aveugle, se dit-il.

Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui: ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons.

Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même, sans plus se comparer, se juger, se blâmer.

Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda:  – Qu’as-tu appris sur le chemin?

- J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.

- C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte.

À peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut:

“Accepte les Autres.”

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie. Celles qu’il avait aimées et celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues.

Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu. Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.

- Qu’as-tu appris sur le chemin ?

- J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.

- C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut:
“Accepte le Monde.“

Curieux, se dit-il, que je nai pas vu cette inscription la première fois.  Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer.

Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur Perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?

Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda:  Qu’as-tu appris sur le chemin ?

- J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là, il existe, c’est tout.

Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à l’accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.

- C’est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde.

Un profond sentiment de Paix, de Sérénité, de Plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.

- Tu es prêt, maintenant, à franchir le Dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du Silence de la Plénitude à la Plénitude du Silence.  Et le Vieil Homme disparut.

Charles Brulhart Décembre 1995

Vous pouvez utiliser librement ce document à condition de ne pas le modifier et de mentionner sa source et son auteur.

J’ai trouvé cette magnifique histoire sur http://www.metafora.ch

25 au 31 mai 2009 : Sortez la poubelle!

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Ce n’est pas parce que nous avons rompu avec cette personne qui nous énervait que nous nous sommes débarrassés de notre intolérance.

Ce n’est pas parce que nous buvons ou que nous fumons que notre solitude ou notre dépression sont parties.

Ce n’est pas parce que nous bousculons nos employés, enfants ou la personne qui partage notre vie que nos sentiments  d’indignité auront disparus.

Cette semaine, repérez de quelles façons vous mettez vos poubelles de côté. Comment vous vous fuyez vous-même.

Qu’est-ce qui vous travaille réellement?

Ressentez votre inconfort intérieur, regardez vos souffrances en face et accueillez-les, reconnaissez-les, comprenez-les.

C’est la meilleure façon de nettoyer les eaux polluées de votre vie et d’en être libéré.

(D’après Yehuda Berg, sur Kabbalah.com)

18 au 24 mai 2009 : C’est quand je suis faible que je suis fort

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Nos faiblesses peuvent être des canaux pour la Lumière.

Aucun d’entre nous n’est fort à 100%. Nous avons tous nos tendons d’Achille.

Mais cela nous terrifie de l’admettre. Les grands garçons ne pleurent pas, n’est-ce pas?

Alors nous réagissons par des mécanismes de défense, ou pire encore, nous croyons en notre faiblesse.

Mais la tactique, c’est de reconnaître et d’admettre nos faiblesses.

Cette semaine, chaque fois que vous reconnaissez en vous-même des sentiments d’anxiété, d’inaptitude, de doute, résistez à l’envie de vous juger ou de fuir.

Regardez vos coins d’ombre en face, accueillez-les avec compassion  et en agissant ainsi, vous verrez qu’ils se rempliront de  Lumière.

(D’après un texte de Yehuda Berg surKabbalah.com)

20 au 27 avril 2009 : Le morceau de charbon

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L’Amour et la Beauté.

Deux choses que nous ne voyons pas assez chez les autres.

Vous savez, ce collègue au bureau qui vous prend toujours à rebrousse-poil?

Cette caissière au supermarché qui est toujours énervée?

Le gros dur qui vous persécutait dans la cour de l’école quand vous étiez petit?

Ils ont tous l’Amour et la Beauté à l’intérieur, et peut-être même à l’extérieur.

Pouvez-vous les voir?

Si vous ne le pouvez pas, cela veut simplement dire que vous n’êtes qu’un être humain.

Mais nous sommes ici sur terre pour aller au-delà de notre humanité.

Nous sommes ici pour faire l’expérience de notre Divinité.

Alors cette semaine, regardons chacune des personnes que nous allons croiser, rencontrer, côtoyer, et qui nous paraissent désagréables, méchantes, haïssables ou disgracieuses, et cherchons en elle l’Amour et la Beauté.

En faisant cela, nous nous rappelons Notre Véritable Nature, celle qui habite en chacun d’entre nous.

Ainsi nous transformons notre regard pour aller au-delà des apparences, au-delà de la fausse personnalité, pour voir Dieu.

Cette semaine, regardons autrui comme Dieu nous regarde : sans juger, sans rejeter, avec amour et compassion.

Et voulez-vous faire un pas de plus?

Cette semaine, prenez du temps à aider l’autre à voir l’Amour et la Beauté qu’il possède en lui-même.

(D’après Yehuda Berg, Kabbalah.com)